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Liste des groupes Death Gothique Septicflesh Communion
Album, date de parution : 17 Mars 2008 - Season Of Mist
Produit par : Nordström Fredrik, Enregistré à : Studio Fredman
Style: Death Gothique
1 2

NOTE SOM : 17/20
Toutes les notes : 18/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Lovecraft's Death 04:08
2. Anubis 04:18
3. Communion 03:25
4. Babel's Gate 02:58
5. We, the Gods 03:50
6. Sunlight Moonlight 04:09
7. Persepolis 06:09
8. Sangreal 05:17
9. Narcissus 03:59
Bonustrack (Japanese Edition)
10. Anubis (Orchestral Version) 03:56
Total playing time 38:11

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214 avis 4 18/20
Chronique
16 / 20
    BEERGRINDER, Lundi 06 Juin 2011 parlez-en à vos amis  
Dans la lignée de Summerian Daemons, Communion en garde la puissance et l’inspiration

Leader d’une scène Death grecque si singulière et groupe fanion de l’écurie Holy Records, Septic Flesh avait impressionné grâce à ses trois premiers albums aussi puissants qu’originaux. Pourtant on a bien cru perdre à jamais le groupe des frères Antoniou, les pérégrinations classico / prog / baroques éloignèrent les grecs de leurs bases Death Metal d’antan et rendirent le combo méconnaissable, désolant au passage de nombreux fans de la première heure.
Sumerian Daemons avait magistralement remis les choses à leur place en revenant à de toute puissantes compositions de Death semi symphonique, mais Septic Flesh se séparait peu de temps après, les frères Antoniou préférant se consacrer à Chaostar. Heureusement l’appel du Death Metal fut le plus fort et de la reformation de 2007, naîtra Communion (2008) chez Season Of Mist.

A l’image de l’impitoyable Unbeliever ouvrant Summerian Daemons, Lovecraft’s Death affiche d’entrée un Septic Flesh offensif, armé du son gargantuesque concocté par Fredric Nordstrom et son célèbre Fredman studio. La paire de guitariste fait montre d’une virtuosité et d’une énergie imparables, Spiros possède toujours sa monstrueuse « dragon voice » et Fotis le nouveau batteur fait étalage d’une force de frappe redoutable. Les grecs marquent les esprits immédiatement et présentent un côté plus ouvertement symphonique qu’auparavant avec des claviers grandiloquents rappelant parfois Nile.

Aussi à l’aise dans le registre violent que dans l’atmosphérique, Septic Flesh enchaîne sans coup férir un Anubis pesant, subtile, mélodique et au superbe refrain chant clair de Sotiris, avec l’éponyme Communion, tourbillon orchestrale plus subtile qu’il n’y paraît composé de cœurs antiques, de riffing Death Metal, de blast-beat et d’interludes hollywoodiens. Le côté symphonique est encore plus poussé sur Babel’s Gate, que ce soit dans les alternances clavier / guitare du début ou dans le final dantesque. Paradoxalement c’est aussi l’un des morceaux les plus violents de l’album avec cette accélération centrale 100% Death Metal qui annihile tout sur son passage.

Le monstrueux Persepolis est le point culminant de Communion, ici les claviers épiques de Christos dirigent la manœuvre avec des interventions abruptes et déclamatoires qui donnent toute sa majesté au titre. Les gamers avertis noteront une similitude évidente avec la BO des deux premiers God Of War, rien d’étonnant quand on sait que ce jeu traite d’épiques combats du temps de la mythologie olympienne. On évoquera une fois de plus l’ombre de Nile sur certains passages, et pas seulement au niveau des paroles.
Même les morceaux plus « Pop «  (vestige de Revolution DNA) comme Sunlight / Moonlight ne sombrent pas dans la facilité, possédant toujours ça et là un riff solide, un refrain entêtant ou de la double pédale.

Dans la lignée de Summerian Daemons, Communion en garde la puissance et l’inspiration tout en commençant à virer dans des contrées plus symphoniques. Quoi qu’il en soit le talent des grecs est intact et leur patte musicale toujours aussi unique.
Septic Flesh effectue donc un retour tonitruant pour le plus grand plaisir des vieux fans, et aussi du jeune public avide de groupes symphoniques plus extrêmes que les Therion ou Nightwish. La grande classe.

BG




9 Commentaires
Commentaire
17 / 20
    Toorop, Mercredi 02 Juillet 2008 parlez-en à vos amis  
5 ans après Sumerian Daemons, voici donc le nouvel album du groupe grec Septic Flesh.
Et pendant ces 5 dernières années, il s'en est passé des choses… le groupe s'est arrêté puis s'est reconstitué et pour notre plus grand bonheur, ils sortent un nouvel album qui s'intitule Communion, qu'ils viendront présenter en France dans 2 mois (je serais à Niort le 4 mai).
L'album est sorti en deux versions avec un artwork complètement différent :
- La version simple que je n'ai pas vu pour le moment avec l'espèce de taureau et la version collector digipack avec le pharaon. Différence entre les deux ? Aucune il me semble, juste une question de digipack !

Ce nouvel album est dans la continuité du précédent album, Sumerian Daemons. Tout d'abord, l'univers développé est toujours un univers oriental (d'Egypte ou de Mésopotamie), d'où les multiples références (Anubis, Babel's gate, Persepolis) et l'utilisation d'un pharaon pour la pochette de la version collector.

Côté musique, on note l'absence de Natalie Rassoulis qui ne fait donc plus parti du groupe et, en contre-partie, l'utilisation pour cet album de 80 musiciens de l'orchestre philharmonique de Prague, accompagnés par leurs 32 choristes. Ces arrangements orchestraux ne sont (par contre) utilisés que sur certains morceaux de l'album et magnifient la puissance du groupe. Ce sont d'ailleurs les morceaux où on trouve ces arrangements qui sont je trouve les plus réussis.

Le groupe alterne chant hurlé et chant clair assez particulier (Spiros). Les morceaux sans arrangement sont ceux où sa voix intervient le plus et me font penser un peu à Révolution DNA. Comme sur Sumerian Daemons, la production est tout simplement énorme (studios Fredman) et je peux vous assurer que ça déménage sec !!

Seul point noir, la durée de l'album qui n'excède pas les 40 minutes (5 ans d'attente pour si peu, même si la qualité est préférable à la quantité)… le fait aussi que l'album, même s'il est très bon, n'est pas vraiment indispensable, peut être est-ce dû au fait d'avoir déjà entendu "cela".




1 Commentaire
Commentaire
18 / 20
    DeadlyNightShade, Dimanche 22 Fevrier 2009 parlez-en à vos amis  
Septicflesh (désormais en un mot) est un groupe de Death metal orchestral grec fondé en 1990. Aprés leur split en 2003 (car ils avaient tous des projets parallèles, niveau musique ou graphisme, etc…) et aussi à cause d'une promotion ratée de "Sumerian Daemons" (leur avant-dernier opus), ils reviennent avec "Communion" : un album qui marque le retour de leur son si particulier (mélangeant Death, Black, Thrash et éléments orchestraux).

Aprés 5 ans de split, on s'attend à ce que l'album regorge d'idée nouvelles et innovantes : C'est le cas. "Communion" sent le neuf et ça se voit.
La première différence est le présence d'un orchestre complet : l'Orchestre philarmonique de Prague (République Tchèque). Cet orchestre renforce les éléments sombres et crée une ambiance très particulière, qui donne beaucoup d'originalité au combo.

L'album s'ouvre avec Lovercraft's Death (et oui les paroles parlent toujours de mythologie et de philosophie) et son intro à la guitare. La chanson en elle même est bien mais niveau intro d'album, bof. Seth, toujours aussi à l'aise dans sa voix aborde un timbre encore plus dantesque qu'auparavant. La chanson (et l'album d'ailleurs) regorgent de double-pédale exécuté par un Fotis particulièrement douée. Cette chanson est en plus renforcée par un orchestre et un choeur puissant.
Après quelques sons de cloches qui ferment l'intro, arrive "Annubis" qui bénéficie elle d'un intro intéressant de plus d'une minute avec Seth qui vient hurler a la fin : on s'attend au meilleur ! Après un premier couplet très intéressant arrive le refrain. Et là, surprise ! Le retour de Sotiris (guitare) au chant clair comme au bon vieux temps de "Revolution DNA", un des meilleurs morceaux.
"Communion" ensuite, la chanson éponyme qui s'ouvre avec une superposition de choeurs sur une double pédale ultra rapide. Mais au bout de quelques secondes, la chanson se calme. Le duo Seth / orchestre fonctionnent très bien.

Puis une musique douce et oppressante se fait entendre et c'est le retour de la puissance. Une des plus sombres de l'opus.

"Babel's Gate" ensuite passe très bien. Les guitares tranchantes et les orchestrations, en aucun cas pompeuses (c'est pas du Within Temptation !), s'allient pour donner le meilleur. On a même droit à un petit solo de guitare super mélodique.
"We The gods" ensuite, avec un début qui aurait pu être assez heavy mais qui devient plus accesible avec l'orchestre (encore et toujours lui !). Encore une réussite ultra rapide.
"Sunlight Moonlight" arrive avec son intro à la guitare mélodique… Tiens ? bizarre… Vous l'aurez compris, Septicflesh nous envoie là une chanson très accessible (si on met de côté le chant de Seth) et très mélodique sans orchestre. Même Sotiris revient dans le refrain.
"Persepolis" ensuite (un pavé : 6 min, assez long pour un groupe de death) avec un intro orchestral super réussi. La voix Titanesque de Seth se fait même bizarre à des moments. On a ici une chanson assez variée avec la plus puissante orchestration de l'album. Les guitares se font plus mélodiques quand il faut et plus heavy quand il faut… Dommage, le final est trop prévisible.
Arrive "Sangreal", encore un intro superbe (probablement le meilleur du CD) et qui nous offre cette fois un "vrai" duo Seth / Sotiris avec une phrase chacun et ça marche très bien.
L'album se ferme avec "Narcissus", toujours aussi extrême mais relativement mélodique (avec beaucoup de guitares et de batterie, sans double pédale). La chanson finit brusquement, tout comme l'album donc !

Septicflesh nous offre donc ici un album varié, qui sait où il va (on est loin de l'expérimental Revolution DNA). Il s'adresse donc à un public très large, plus à même de comprendre le Death metal. L'orchestration de Seth renforce considérablement cet album qui en devient très intéressant.

Un problème majeur se pose tout de même : cet album est vraiment très court ! Pour un split de 5 ans, on a quand même le temps d'en écrire d'autres ! En effet, cet album dure à peine 40 misérables minutes : insignifiant. C'est quand même un très bon album.




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