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Mais bon, nous serions prêts à passer outre, bonnes pâtes que nous sommes, si les livraisons de Satyricon étaient à la hauteur des ambitions de leur géniteur, c'est-à-dire vendre plus d'albums que Led Zeppelin, les Stones et les Beatles réunis, et devenir plus célèbre que John Lennon. Ce n'est évidemment pas le cas, mais aurait-il pu en être autrement? Soyons sincères, "Now, Diabolical" n'est pas un ratage complet. Certains morceaux s'écoutent sans déplaisir, notamment le morceau-titre, qui donne une furieuse envie de taper du pied en scandant son refrain, et l'expérimental "Delirium", plutôt bien foutu; mais ces réussites sont loin de faire oublier que l'ensemble ne tient vraiment pas la route. Premier grief: les compos sont effroyablement répétitives. Le schéma très rock voulu par Satyr fonctionne cinq minutes (en fait, le temps d'écouter le titre d'ouverture), puis lasse aussitôt l'auditeur, tant l'album sent le manque d'inspiration à plein nez. Les riffs de guitare sont d'une simplicité confondante, et ne varient que très peu d'un titre à l'autre. L'enchaînement "A New Enemy" – "The Rite Of War Cross" est à ce titre exemplaire: c'est à peine si on remarque le changement de morceau! Ensuite, la batterie: on croirait entendre un mauvais batteur de punk, ou pire encore, une boîte à rythme. Monsieur Satyr, ce n'est pas possible; on n'a décemment pas le droit de limiter ainsi le jeu du génie qu'est Frost! Quand on s'est fait arracher la tête par le dernier 1349, "Hellfire", on pleure en écoutant ce "Now, Diabolical" où Frost se contente de jouer les métronomes et enchaîne les mid-tempos sans aucune variation. Enfin, la production: à force de vouloir obtenir le plus gros son possible, on aseptise sa musique, et cet album n'échappe pas à la règle, avec un son tellement limpide qu'on croirait entendre un des trois cent cinquante combos de métalcore américains qui déboulent chaque mois dans les bacs. Engoncé dans ses problèmes d'ego, en proie à son désir effrené de reconnaissance et de succès à grande échelle, Satyr se retrouve aujourd'hui le cul entre deux chaises: les fans de true-black riront aux éclats à l'écoute de cet album; les amateurs d'un black plus grand public lui préféreront, par exemple, "Between Two Worlds" de I, bien plus inspiré; et ceux qui recherchent la surprise et l'inventivité se tourneront plutôt vers des groupes comme Enslaved, Melechesh ou Akercocke. A force de se construire une tour d'ivoire, Satyr a oublié de garder un oeil sur ses collègues, lesquels l'ont laissé quelques kilomètres en arrière en terme d'originalité, de technique, d'inspiration et surtout de crédibilité. Un comble pour celui qui se rêve souverain du black moderne!
Doté d’une production tip top pour ce type de musique, mi Black, mi Thrash (Post-Black selon certains), l’album crache tout de suite sa sauce : une musique sèche, claquante, que seuls le chant de Satyr et quelques prestation de batterie permettent de continuer à classer dans « Black »… Les morceaux ont en quelque sorte la même base que sur les deux précédentes galettes. Finie la période symphonico/viking des débuts. Ce temps est bel et bien enterré pour laisser place à quelque chose de froid, assez tranchant, très mathématique (on peut faire un rapprochement entre Thorns et Satyricon depuis l’album « Rebel Extravaganza » de ces derniers). La belle rêverie du guerrier Normand en mal de combats s’est transformée en une sorte de haine quasi industrielle, glaciale et presque implacable. On aime ou on n’aime pas. Les avis vont être assez partagés à propos de cet album : les uns trouveront qu’il s’agit d’un réchauffé de « Volcano » (déjà bien moins Black que « Rebel Extravaganza »), les autres, les plus roots qui ont abandonné tout espoir en Satyricon depuis 1999 (époque « Rebel » pour les ignares) n’auront même pas besoin d’écouter une seconde d’un titre pour en conclure que c’était mieux avant. Enfin, et cela concernera peut être ceux qui accrochent au dernier Darkthrone ou à l’évolution de Mayhem, une troisième catégorie pourra trouver son bonheur dans cette galette tout simplement parce que c’est de la très bonne musique, ça change de ce qu’on peut entendre en ce moment. Pour ma part, même si je ne le passe pas en boucle, loin s’en faut, je trouve l’album excellent ! Ayant un peu de mal avec le Black en ces jours tourmentés, je trouve que « Now, Diabolical » fait un excellent compromis entre ce style et d’autres voies. A écouter si vous avez apprécié « Volcano » ou tout simplement si vous êtes curieux de l’évolution d’une des figures notoires de la scène Black Norvégienne.
Et bien Sigurd Wongraven à sans doute perdu le sens de la composition et est meme devenu tout ce que le black-metal méprisait:c'est-à-dire une rock star. Il suffit de jeter un coup d'oeil au clip de K.I.N.G.,que je trouve assez navrant,ou l'on voit Satyr joué les rock-star et Frost qui apparait quelque fois en arriére plan. Cet album ne propose rien de nouveau comparé à Volcano , en l'écoutant ,j'ai meme l'impression qu'il se sont servis des restes de leur avant-dernier album pour composer les titres de Now,Diabolical. Ce qui est marrant avec cet album ,c'est que les 4 premiers titres tiennent la route tout en restant assez moyen et les 4 derniers n'ont pas d'ame,je dirais meme que c'est du neant. Niveau Riff de Guitare ,rien d'accrochant et pour la batterie ,Frost qui est un batteur technique et supersonique est condamné sur la galette à faire un boum-tckat-Boum-Tckat à mi-tempo...ce qui rend le jeu de batterie assez lassant à l'oreille. Les morceaux sont quant à eux tres repetitif et redeviennent classiques avec le modele couplet/refrain. On continue de classé Satyricon,comme un groupe de Black-metal ,mais il faut avouer que desormais ils sonnent plus Hard-Rock(depuis Volcano) que Metal. On peut quand meme retrouver de bonnes ambiances glaçantes et de bons riffs ,mais c'est extrement rare. Donc ,le verdict c'est : une grande deception
D'un côté, c'est peut être une bonne chose, car, comme le disent de nombreux Black Métalleux: "Le Black Métal est mort". Il serait donc temps de se renouveler et d'innover (cf: BlackLodge, ou Grand Declaration of War de Mayhem). Satyricon suit donc ces grands changements comme on a pu le voir avec les précédents albums. Nous allons donc continuer avec cet album de Satyricon, "Now Diabolical". Déjà rien qu'à la pochette, on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre, première écoute, entrée avec la chanson éponyme: "Now Diabolical", bonne rythmique bien lourde et il faut avouer que Satyr n'a rien perdu de sa voix. Frost, quant à lui, excelle comme à son habitude à la batterie (mais vu ce qu'il tape…). Je laisse le disque tourner jusqu'à en arriver à une petite conclusion...: "Qu'est que c'est que ce truc??? C'est une chanson très longue qui fait un album? Ou Satyr a t-il fait plusieurs chansons, avec un même son, et des compos quasiment similaires!" Qu'est-il advenu du génie de Satyr ? Où est passé cet esprit de composition ?? Franchement, je trouve celà plus que dommage, Satryicon aurait mieux fait de sortir un mini-CD, seulement avec: "Now Diabolical, Pentagram Burns, K.I.N.G". Le reste n'est que de la copie... Au final, un album dont on se lasse vite, à posséder pour les gens qui ont de l’argent à dépenser. Mais pour les fans purs et durs de "Satyricon ancienne période": ne vous attardez pas sur ce disque, vous risqueriez d'être déçus plus qu'autre chose. C'est dommage parce que les quelques bonnes chansons de ce disque ne peuvent même pas relever le niveau de l'album. Et puis franchement! Qu’est que Satyr a été donné des trucs comme ça à la batterie pour Frost ! Il doit s’ennuyer horriblement le pauvre! A sa place je ferai tourner 1349 à plein régime! Alakihel.
Mais Now, Diabolical a un bon rymthme, je roule souvent avec en vélo et il vraiment entraînant, comme si c'était la fin du monde, comme l'espèce humaine tombait, que le ciel devient noir en plein jour. Quoi dire de plus ? A vous, fanatiques de Satyricon, de juger si vous-voulez continuer à les aimer. Rise my friend-march to war Time is up-shadows dance Fight my friend-tyrants pull Time is up-burn the world
Il est donc évident qu'en tant que premier album écouté, je le trouve excellent. Dernièrement, j'ai écouté "Nemesis Divina" et après avoir écouté cet album je pense que "Now, Diabolical" est vraiment un très mauvais album. Les techniques de guitare employées me donnent l'impression que les titres se ressemblent. Satyricon a bel et bien vendu son âme au diable avec cet album. Où sont passées les riffs entraînants ? Où est passée la froideur des compositions ??? L'ancien Satyricon a bel et bien disparu, ce qui est vraiment très dommage . Satyricon a tout perdu dans cet album. Ce Satyricon là n'est plus du black metal ; je ne sais pas dans quel genre on pourrait le classer, mais impossible que des titres d'une pareille banalité soient classés dans du black metal. En tout cas cet album ne mérite pas plus de 12/20 et je suis généreux en mettant cette note.
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