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| Juin 2007 - Nuclear Blast / PIAS (Play It Again Sam) / Nocturne Music |

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1. Solar Soul
2. Promised Land
3. Slavocracy
4. Western Ground
5. On The Rise
6. Alliance
7. Suspended Time
8. Valkyries' New Ride
9. Ave!
10. Quasar Waves
11. Architect
12. Olympus |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Ce n’est pas possible. A peine le temps de digérer Era One & Lesson in Magic 1 que Samael nous revient avec un nouvel album du nom de Solar Soul. Mais le plus important était d’offrir aux nombreux fans une suite descente à l’immense Reign of Light. Pas facile me direz-vous et bien si lorsque l’on s’appelle Samael.
Pas d’équivoque possible, dès les premières notes nous savons que les suisses sont de retour au meilleur de leur forme. Il y a un tel sentiment de froid qui se dégage de ce disque que l’on arrive à se demande si la fenêtre n’est pas ouverte. Ce disque est une véritable ode à la musique. C’est puissant, c’est prenant, c’est du grand Samael quoi.
Le commencement de ce disque est parfaitement ancré dans l’univers des suisses et lorsque les premiers accords pointent le bout de leur nez, on sait que l’on va en prendre pour plus de 50 minutes de pur indus ultra puissant. N’essayez pas de résister et écoutez ce disque d’une traite il n’en sera que meilleur. Ainsi vous remarquerez que le groupe a inclus de petits Passages très symphoniques qui mélangés au riffs ravageurs font un mélange assez détonnant. Voyez l’emprise que peuvent avoir des refrains percutants comme celui de « Promised Land ». Vous passerez votre journée à le fredonner sans pouvoir vous arrêter. Même en dormant vous continuerez à le chanter. Pour les aficionados qui ont déjà visité le MySpace du groupe et qui ont par là même écouté le nouveau titre du nom de « Slavocracy » et bien sachez que ce titre vous donne un excellent avant-goût de ce qu’est Solar Soul.
Vorph n’a pas grand-chose à prouver mais sa prestation est impeccable et elle va en faire pâlir plus d’un. Que se soit en chantant très grave ou en poussant à l’extrême avec des cris limite bestiaux, il nous démontre tout son savoir-faire. Admirable. Heureusement que l’on retrouve une touche de chaleur dans ce monde glacé : un chant féminin déposé avec grâce sur « Suspended Time ».
Mais le gros point fort de cet album c’est bien évidement la puissance d’un son, la magie du mixage. Sur ce point (comme sur les autres) rien à redire. C’est du Samael pour jus et ça s’entend.
Aucune crainte à avoir, il ne reste plus qu’à attendre sagement le 1 juin pour voir arriver ce disque dans notre belle contrée. Une réussite de plus pour un groupe qui n’aura jamais fait deux fois la même chose.
1 commentaire |
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| Chronique |
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Alors le voila, tout frais tout beau, entre mes petites mimines de jeune metalleux (...), on regarde un petit coup la pochette, on rigole, hahaha, mais on met le cd dans la chaîne tranquillement assis sur sa chaise.
Et non, pas "Quelle baffe monumentale je me suis prise alors !"
Ca commence avec le premier morceau (Solar Soul pour les incultes), "ah, c'est bien...", on l'a déjà écouté des milliers de fois et on se dit qu'on aurait du garder l'ivresse de découvrir le tout en même temps. Pas grave, la suite... encore la suite… toujours la suite... déçu...
Alors on va faire une pause à la fin de l’album (c'est que les morceaux sont tous les mêmes on dirait...).
Hop hop hop on s'attelle à la tache une deuxième fois, et...
Hehehe, le voila transformé, quelle puissance, quelle rage ; quelle volupté (du métal en fait...).
C'est une réelle partie de plaisir, on entonne les refrains avec en même temps que la musique, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, du sitar de Quasar Waves à cette mélodie de Olympus.
L'entrée dans le temple de Samael est faite, on pourrait croire l'album facile d'écoute, peut-être bien que oui... peut-être bien que non... peut-être pas vous mais moi j'ai galéré avant de passer l'entrée...
On comprend petit à petit, le monde réel est confronté à l'antiquité, une sorte d'introspection. Un retour à l'ancien pour prendre de la distance, les titres sont évocateurs (Slavocracy, la démocratie des esclaves).
Ca restera comme un bon souvenir...
16/20
1 commentaire |
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| Chronique |
 16 / 20 |
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"Reign of Light" avait été pour moi une véritable révélation. La preuve flagrante de la possibilité d’évolution infinie auquel un groupe de black metal pouvait se soustraire, en incorporant une dose massive d’électronique sans jamais oublier cette froideur et cet aspect martial omniprésent et dérangeant. Alors après un tel tournant (étant venu tout de même très progressivement avec "Passage" et "Eternal").
Alors comment voir l’arrivée d’un nouvel album comme étant présenter comme un retour aux sources par le label et un "best" de leurs influences par le groupe lui-même ?
Premier constat, l’album est bon, ensuite, il est assez difficile de se faire un avis détaillé sur le tas, il faut revenir à l’assaut.
Le premier morceau, le bien nommé "Solar Soul" dévoile un visage possédant tous les aspects connus de Samael à ce jour. Un enrobage électronique très travaillé, la voix sans concession et d’une profondeur toujours aussi impressionnante du maître Vorph, des riffs syncopées et cisaillant et enfin une production d’ensemble absolument énorme et collant parfaitement avec le groupe, sans justement le sentiment de "trop" que peut donner un gros son. Un parfait démarrage, laissant présager du meilleur pour la suite.
Une suite qui ne décevra sur aucun point, ou presque. Le second morceau, "Promised Land" est une pure bombe, un des meilleurs morceaux de Samael que je connaisse. Une intro cybernétique jouissive amenant sur une rythmique lourde à souhait et un couplet des plus noirs sur lequels les synthés se font plus présents et tranchant que jamais (pire que les grattes, hallucinant !) pour déboucher sur un refrain dont il est quasi impossible de se détacher une fois rentrer en tête. LE morceau type par excellence, LE hit de fou (me donnant particulièrement envie de bosser au clavier en plus !!).
Le reste de l’opus relèvera quelques surprises bienvenues dont je ne ferais pas l’énumération ici pour un quelconque effet de surprise (même si l’album est sorti depuis un petit moment déjà). Le tempo se verra par exemple largement accéléré sur "On The Rise" au départ surprenant nos habitudes de part cette entré si brute et rapide. "Alliance" retrouvera le caractère arabisant de l’album précédant mais dans une dimension bien plus martiale et moins subtile.
Il s’agit d’ailleurs du seul petit reproche que je pourrais faire, de ne pas posséder cette grâce et cette subtilité qui m’avait tant fait aimer "Reign of Light".
Mais il possède en contrepartie une épaisseur que ne possédait pas ROL, comme le démontre le dantesque "Ave !", d’une pesanteur pachydermique (quels riffs messieurs, chapeaux bas !) et surtout une noirceur évoquant la déchéance des hommes devant une monnaie toujours plus primordiale pour la survie quotidienne, habilement servie par une métaphore antique (il est question dans de nombreux morceaux de métaphores mythologiques).
Je ne pourrais donc que conseiller cet album à des auditeurs relativement ouverts d’esprits pour apprécier cet opus qui, même malgré quelques moins bons titres ("Architect", "Quasar Waves") mérite vraiment d’être écouter et d’être apprécié pour son intelligence d’écriture et sa forme se refusant à toutes formes de conformités. C’est ce que l’on appelle des artistes il me semble non ?
1 commentaire |
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| Mini-Chronique |
 18 / 20 |
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Je m'étais très clairement lassé de l'album "Reign of Light" et je ne m'attendais pas à grand chose de celui-là. Donc mon état d'esprit de départ était plutot négatif.
Et je dois dire avoir été surpris ; l'album a dépassé mes espérances pour ce groupe. L'album est devenu excellent surtout grâce à une chanson : "On The Rise", vraiment puissante !
Globalement, l'album est bien écrit, les Suisses de Samael ont bien muri et leur composition aussi, et c'est tant mieux. Les guitares sont bien plus présentes que dans le précédent album. L'album garde son aspect industriel qui est à ravir. L'orchestration rajoute un caractère merveilleux, alors que la puissance de la composition est renforcée par de nombreux changements de rythme... Les Suisses de Samael s'approchent donc bien de la lumière à chaque nouvel album...
Note : 18/20
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| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
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Puissance, créativité, donner le meilleur de soi-même,... Voilà ce que les musiciens semblent avoir en tête sur cet album. Il y a beaucoup de riffs (quel retour des guitares par rapport à Reign of Light), des lignes de synthé toujours aussi inventives, un chanteur qui ne cesse d'étonner tant il place bien ses paroles (terrible Vorph), une batterie lourde et puissante,...
Le plaisir ne s'estompe pas le moins du monde en écoutant cet album en boucle. Et, comme le groupe l'avait annoncé, c'est véritablement un mix du meilleur de tout leur parcours. On ne peut pas rester de glace devant une telle œuvre, à la fois chaude (Western Ground, Solar Soul), glaciale (Suspended Time, avec ses chœurs signés Vibeke Stene de Tristania), martiale, ou encore intelligente (tous les titres avec mention spéciale pour Slavocracy). Et cette production béton du désormais mythique Waldemar Sorychta...
Un must du genre.
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