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Liste des groupes Heavy Metal Running Wild Port Royal
CD paru en1988 - Noise International
Running Wild : Port Royal, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 18/20
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Tracklist
1. Intro 0:50
2. Port Royal 4:12
3. Raging Fire 3:28
4. Into the Arena 3:59
5. Uaschitschun 4:53
6. Final Gates 3:00
7. Conquistadores 4:50
8. Blown to Kingdom come 3:19
9. Warchild 3:01
10. Mutiny 4:28
11. Calico Jack 8:15

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NEUF
Chronique
    Midiane, le Samedi 06 Octobre 2007 parlez-en à vos amis  
Quelques mots sur le groupe :

Running Wild est un groupe de Speed Metal allemand qui n'a jamais suivi toutes les tendances musicales. Leur musique impressionne par sa force naturelle combinée avec une inexorable, intransigeante et impitoyable puissance. Des rythmes dominants, des refrains comme des hymnes, des "riffs" de guitare électrifiants et un chant saillant sont des signes de plus de ce quatuor puissant. Vous ne trouverez aucune chanson lente ni de ballade sur n'importe quel album de Running Wild sorti jusqu'à présent.
C’est un groupe que l’on reconnaît immédiatement par la tonalité de ses chansons, la patte unique de Majk Moti et la voix exceptionnelle de Rolf.


L’album Port Royal sort en 1988, un an après Under Jolly Roger qui avait littéralement propulsé Running Wild. En effet, le groupe avait acquis son identité, en misant sur le thème de la piraterie qui le caractérisa par la suite durant toute sa carrière. Même s’il était bien difficile de faire aussi bon sinon mieux que ce dernier album exceptionnel, Running Wild y parvient fort bien à mon goût.


En général, je ne prête pas beaucoup d’attention aux intros, qui m’impatientent plus qu’autre chose au final. Ici, il faut bien en dire quelques mots.
En effet pour moi elle véhicule le thème même de l’album : une femme marche dans une rue pavée, entre dans une taverne et plonge dans l’univers des pillards/saoulards de Running Wild, où la bande de Rock’nWolf chante « UUUuuundnderrrrr Jollly rooogerrr » (hommage clin d’œil à leur dernier album devenu culte), bande au passage sûrement extrêmement éméchée !

Après s’être plongé dans cet univers l’album s’ouvre donc avec le titre éponyme Port Royal. C’est un titre fort, vrai bijou au refrain entraînant dont Running a le secret.

On enchaîne directement avec un des hymnes de la galette, Raging Fire qui s’illustre comme le plus efficace malgré une qualité de son assez relative mais c’est peut être ça qui, au final, fera le charme du morceau.

A suivre, Into the Arena morceau entêtant qui ne laisse pas une seule seconde de répit entre le refrain les chœurs et la musique. Le jeu est rapide et implacable.

Pour Uaschitschun, on a quelque chose d’un peu différent. Une petite intro d’une minute environ afin de rentrer doucement dans un morceau plus posé que les autres, moins rapide mais où les chœurs dans le refrain font merveille.

Final Gates reste donc LA pièce instrumentale, le bassiste et le guitariste s’amusent un peu. Morceau un peu rébarbatif toutefois même si on ne peut qu’admirer leur prestation.

Petit entracte néanmoins sympathique avant la pièce maîtresse de l’album : Conquistadores.
Définitivement la meilleure chanson de l’album, et probablement même de toute la carrière de Running Wild. La petite intro basique n’est qu’une fourberie puisque après environ une minute la chanson explose et démarre réellement nous emmenant dans le vif du sujet.
Les riffs de guitares s’enchaînent et donnent une vraie vivacité à cette chanson, on ne s’accroche que trop facilement au refrain, on ne peut qu’être « conquis » sans jeu de mot trop facile par ce morceau incontournable. Il mérite à lui seul l’achat de l’album entier.

Comparé à l’aisance du titre précèdent Blown to Kingdom fait un peu pâle figure, comme semble de lourdeur, sa structure en elle-même semble moins preste et moins souple mais est tout de même sauvée par le refrain énergique.

Warchild quant à lui est un titre extrêmement expéditif. Toujours plus vite toujours plus poussé, ce morceau passe à une vitesse incroyable.

Mutiny s’illustre également comme un de mes titres cultes. Peut-être rien d’exceptionnel à souligner, il reste dans la même veine que les précédents, refrain infatigable (« Stand up and fight !! ») du Running comme on l’aime quoi !

On en arrive donc au dernier titre Calico Jack qui semble tout indiqué pour une fin royale. Le chant semble plus lointain mais ça n’enlève rien musicalement parlant. Un léger effet d’écho vient nous surprendre quelque peu mais cela n’enlève rien au morceau en lui-même.





Ma conclusion est que cet album est indéniablement celui que je préfère de Running même si parce que premier découvert. Il est pour moi La référence de ce groupe excellent et le restera à mon avis malgré la qualité de leurs autres albums. En tous cas, c’est toujours celui-ci que je conseille à ceux qui veulent découvrir ce grand groupe trop méconnu qu’est Running Wild. Il est parfait pour une entrée en matière correcte et offre une approche déterminante au talent de ces pirates d'allemands.



Midiane


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1 commentaire
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