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Power Mélodique Rhapsody Of Fire Triumph or Agony
25 Septembre 2006 - Magic Circle Music
Rhapsody Of Fire : Triumph or Agony, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 16/20
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Tracklist
1. Dar-Kunor
2. Triumph Or Agony
3. Heart Of The Darklands
4. Old Age Of Wonders
5. The Myth Of The Holy Sword
6. Il Canto Del Vento
7. Silent Dream
8. Bloody Red Dungeons
9. Son Of Pain
10. The Mystic Prophecy Of The Demonknight
11. Dark Reign Of Fire

Bonustracks (French Limited Edition)
12. Defenders of Gaia
13. A New Saga Begins (Radio Edit)
14. Son of Pain (French Version)

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NEUF
Chronique
13 / 20
    Julien, le Lundi 28 Aout 2006 parlez-en à vos amis  
Je pense que jamais un disque n’aura aussi bien porté son nom. Triumph or Agony est le titre parfait pour ce disque. En tout cas de mon point de vu car si certain avait encensé Symphony Of Enchanted Lands II, d’autre (comme moi pour ne pas citer de nom) on commencé à lâcher. Pourquoi avoir commencer à lâcher, c’est simple et ça tient en deux mots : HEAVY METAL. Ou a bien pu passer le charme des débuts. Je sais qu’il ne faut pas rester sur des acquis mes moi j’aimais bien le Rhapsody de Rain Of A Thousand Flames et surtout Dawn Of Victory. Pour moi ce disque annonce plus l’agonie que le triomphe.

Car ce qui m’avait passablement déplu dans Symphony Of Enchanted Lands II, c’était se coté très BO de film. Bien sur c’était bien fait mais ce n’est pas franchement ce que je recherchais. Les guitares sous mixés, le renfort de gros effets tout me sortait par les trous de nez. Le bon coté de Triumph or Agony c’est que ce coté est laissé derrière. A croire que le changement de nom a rappelé à nos chers italiens qu’ils faisaient du métal. Alors pourquoi diable ce disque ne m’a pas convaincu, la réponse est simple. L’originalité !!!!!!
Si je pouvais reprocher un coté trop grandiloquent à l’opus précèdent, celui qui nous intéresse aujourd’hui est plus classique. Classique j’ai dis classique, je voulais dire déjà entendu. Ce disque pourrait très bien être les faces B de Power Of the Dragonflamme. La structure des morceaux est quasi identiques a tout ce qu’a pu faire Rhapsody par le passé. C’est sur que l’auditeur ne va pas être surpris. Que ce soit la rythmique ou les quelques solos de Luca Turilli ou même les lignes de chants, c’est du déjà vu. Le pauvre Luca se serait-il mélangé les pinceaux entre ses trois disques sortis cette année. Car si ses œuvres solos m’avaient plutôt convaincu, je suis déçu. Déçu car si l’originalité n’est pas là la production est belle est bien énorme. Comme depuis deux albums, le groupe mise a fond sur le rendu extraordinaire d’un ensemble homogène. Mais il est homogène dans le passable.
Il y quelques moments qui restent agréables mais comme je l’ai déjà dit on les a déjà entendus et il est dommage de se retrouver avec un disque en double. Le seul point très positif (et vous allez voir j’ai bien cherché), c’est passé 9 minutes sur « The Mystic Pophecy Of The Demonknigh », un riff a vous décorner un œuf avec un Fabio très agressif. Dommage que ce passage ne dure que 2-3 minutes mais si tout le disque avait été de cet acabit je signais tout de suite.
Christopher Lee est toujours de la partie et ses interventions sont toujours aussi envoûtantes. Sa voix grave et terrifiante ponctue admirablement bien les passages calmes. Excellent

Je vais me redire mais, même si ce disque est revenu sur de bons rails le gros manque d’originalité me fait douté du devenir de Rhapsody Of Fire. Notre bon Luca devrait prendre des vacances afin de se ressourcer. Reste que ce disque plaira probablement à certains mais pour ma part je préfère me remettre un bon vieux Dawn Of Victory…….



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8 commentaires
Chronique
17 / 20
    Eternalis, le Dimanche 19 Avril 2009 parlez-en à vos amis  
Un léger chuchotement, une infime bise forestière, le souffle des elfes caressant nos oreilles nous happe dès les premiers instants dans le monde de Dar-Kunor, nous entraine dans cet univers elfique si particulier qu’uniquement quelques brides de groupes parviennent à reproduire (Rhapsody of Fire, Blind Guardian, Summoning…et ne me parlez pas des pitoyables Battlelore).
Le Dar-Kunor nous ouvre ses portes empreintes de maléfices et de mystères, et nous plonge dans cet espace si symphonique et incroyablement musical en quelques secondes, sous un déluge de chœurs très filmiques, absolument magnifiques et grandioses, dépassant de très loin tous ce qu’ils avaient déjà fait en la matière. Une musique entièrement orchestrale suivant néanmoins une trame musicale rock.

C’est ainsi que s’ouvre "Triumph or Agony", sixième opus longue durée des italiens de Rhapsody et second chapitre de cette nouvelle saga.
Mais les années ont passées, et nous sommes aujourd’hui à des années lumières du heavy speed symphonico-médiéval (j’adore les étiquettes !) de la première saga, s’étant achevé sur le magistral "Power of the Dragonflame" et l’intermède phénoménal "Rain Of A Thousand Flames", union parfaite de la fureur métallique à la grandeur symphonique.

Le très décevant "Symphony Of Enchanted Lands II-The Dark Saga" avait débuté un nouveau concept et périple mais en tranchant radicalement avec le passé, faisant presque une ablation de son aspect métal afin de se consacrer plus pleinement à une emphase lyrique plus proche de l’art cinématographique que du heavy auquel on aurait ajouté des chœurs.
C’est donc fébrilement que l’on s’attaque à ce nouvel opus, à la pochette une nouvelle fois magnifique, véritable mine d’or heroic fantasy, tout comme son livret.
Dans une phase créatrice imperturbable, Luca Turilli, tête pesante de Rhapsody Of Fire (l’adjonction du « Of Fire » étant dû à des problèmes légaux sur leur ancien patronyme vis-à-vis d’un canadien) livrait trois album en à peine trois mois, son troisième album solo, son premier projet Dreamquest électronique et celui-ci, non sans le risque que chaque projet empiète sur les autres musicalement.

Mais force est d’admettre que le style de Turilli et Alex Staropoli (claviers) est devenu unique avec le temps, et malgré les changements, il se reconnait immédiatement.
Pourtant, la rupture amorcée avec le précédent opus est ici encore plus forte, l’aspect métal ayant presque totalement disparu. Mais cela en fait-il un mauvais disque ?

Et bien non, contrairement à SOTEL II, soporifique, "Triumph or Agony" se veut passionnant, d’une très grande qualité d’interprétation et dévoile une profondeur symphonique que seul Nightwish, Therion ou Septic Flesh peuvent se vanter d’avoir caressée.
Grandiose, voir prétentieux sur la totalité du disque, la musique, parfaitement produite par un Sascha Paeth aux mains d’or, n’est qu’une succession d’images et de combats, celle qui se passe dans notre esprit avec la lecture des textes.
On retrouve quelques brides éparses de leur passé sur certains morceaux, où les guitares se font dominantes et mènent la danse ("Triumph or Agony", "Heart Of The Darkland"), mais bien peu en comparaison des chœurs magiques qui alimentent l’album, de leur passion et leur décadence (ceux de "The Myth Of The Holy Sword" sont phénoménaux, jamais je n’avais entendu ça sur un album !).

Lorsque la vitesse passe la seconde, notamment sur "Heart Of The Darkland", agrémenté d’un des rares solo de Luca du disque, on en vient même à penser qu’elle n’est plus utile, car paraissant presque surjouée, malgré le plaisir d’entendre un réel refrain, toujours chanté par un Fabio Lione très en voix, impérial de bout en bout du disque, et usant de tous ces visages pour donner plus de schizophrénie à ses personnages.
La fantastique ballade "Son Of Pain" atteint même des sommets de lyrisme que jamais Rhapsody n’avait touché, loin d’un néanmoins culte "Lamento Eroico". Accompagné d’un piano, sa voix splendide nous emporte avec elle, soutenue par une envolée orchestrale à coupée le souffle, aussi sensible qu’elle n’est monstrueusement ambitieuse, sans jamais tombé dans le pompeux facile, comme ce fut le cas sur l’album précédent.

Mais la plus grande réussite, l’attrait principal reste cette longue fresque, symbolique d’une recherche musicale toujours présomptueuse : "The Mystic Prophecy Of The Demonknight" et son outro "Dark Reign Of Fire" pour un total de vingt et une minute proprement hallucinante.
D’une introduction typiquement troubadour (une ambiance que l’on retrouve sur "Old Age Of Wonders" et "Bloody Red Dongeons"), le tempo s’alourdit rapidement avec tour à tour, l’arrivée des guitares / basse / batterie puis de l’orchestre, amenant peu à peu la grandeur du morceau.
Sans être rapide, l’accroche mélodique est très réussie. La première partie, faisant office de single, s’écoule tranquillement sans que rien de particulier ne se déroule, avant que la démesure ne prenne définitivement le pas, revenant à une musique typiquement filmique comme leur modèle Zimmer Hans sait si bien le faire, avec l’ajout de samples guerriers.
La pression monte, les chœurs féminins relate une atmosphère tendu, les symphonies semblent prêtent à exploser, la batterie se fait martiale, puis Christopher Lee fait une apparition narrative remarquée et bien plus utile que précédemment, sa voix si impressionnante canalisant complètement le titre. Et la guerre !
Nous plongeons instantanément dans une bataille furieuse, la double pédale est de retour, Fabio alterne vocaux inhumains et bestiaux et chant haut perché pour jouer les différents personnages (sa polyvalence est impressionnante, et l’influence de Manowar plus forte que jamais), les symphonies sont en transe, elles respirent la folie de la guerre, partent dans tous les sens et offrent un spectacle musical rare et jouissif.

Sa suite sera l’égale d’une longue prière, une litanie au chaos du Dar-Kunor, époustouflante de musicalité et de complexité (les cuivres prenant la place des cordes ici, offrant une dimension et une connotation différente au titre, plus grave et solennel !).
On notera également le bonus "Defenders Of Gaia", auquel on peut légitimement se demander pourquoi il ne figure par sur l’album pour la simple et bonne raison qu’il s’agit de la chanson la plus rapide du groupe depuis longtemps, emplie de solos au tapping, de claviers comme à la grande époque !

Un album finalement ininteressant pour le fan du métal, pour la simple et bonne raison qu’il va beaucoup plus loin, et qu’il offre un voyage plein de dépaysement plus que de la musique. S’il n’est pas exempt de longueur ("Silent Dream", "Old Age Of Wonders"), il est dans l’ensemble l’une des plus grandes œuvres symphoniques de ces dernières années.
Enivrant et gigantesque, "Triumph or Agony" tire définitivement la fin d’une époque, et dévoile un futur encore plus grandiose et inattendu.


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Chronique
18 / 20
    Elencirya, le Jeudi 21 Decembre 2006 parlez-en à vos amis  
J'ai trouvé cet album très réussi, personellement j'aime beaucoup leur évolution symphonique, je trouve que ça apporte une emphase vraiment extraordinaire à leur musique.

Il faut dire aussi que j'ai découvert Rhapsody assez tardivement, avec "The Dark Secret". Et c'est avec cet album déjà très symphonique que j'ai découvert et adoré le groupe! J'ai ensuite écouté les précédents, bien entendu, mais je trouve que les derniers sont bien plus riches...

Ce qui me touche beaucoup dans cet album, c'est l'intensité du ressenti... Le fait que chaque album raconte une histoire suivie y est bien sûr pour quelque chose. On a vraiment l'impression d'entendre une B.O. de film, et l'inclusion de petits dialogues de personnages enrichit encore cette impression!

"Triumph or Agony" débute avec une superbe intro, d'abord par le mystère d'un langage étrange (sans doute elfique, au vu du sous-titre) chuchoté, puis tout doucement, un thème musical qui rappelle fortement le "Seigneur des Anneaux". Cette ambiance mystérieuse fait entrer dans un album aux tonalités assez sombres, mais qui correspondent parfaitement à l'histoire décrite par les paroles.

Viennent ensuite plusieurs morceaux assez classiques du style Rhapsody, mais avec toujours cette emphase à la fois sombre et grandiose qui caractérise l'album. Mais en fait, bizarrement, ce sont les ballades (ou mid-tempo) qui m'ont le plus touchée, car très fortes en émotions:
-"Old Age of Wonders", aux couplets tristes relatant une belle période révolue, et au refrain plus gai qui semble redonner des ailes, avec l'originalité d'un chant féminin accompagnant celui de Fabio Lione
-Il Canto del Vento: j'ai toujours un petit faible pour leurs ballades en italien^^. Refrain intense, couplets plus intimistes, même si le décalage rythmique entre la ligne vocale et l'accompagnement au piano fait un peu bizarre au début... Je trouve que le fait de chanter dans sa langue maternelle donne encore plus de force à l'interprétation!
-"Son of Pain": encore une ballade emphatique comme je les aime, mais sur l'édition spéciale pour la france, on a droit à sa version française! Bon, la prononciation de Fabio Lione n'est pas encore au point, vaut mieux avoir les paroles sous les yeux pour comprendre quelque chose^^ Mais ce qui est intéressant, c'est que la traduction a gardé une certaine poésie, pas évidente si on traduit trop littéralement.

Et enfin, le clou du spectacle (il faut considérer que les 3 bonus devraient s'écouter avant le track 10...): une splendide épopée musicale de près de 23 minutes (le track 11 est la suite directe), la plus longue que le groupe ait faite. Et là l'aspect "musique de film" est vraiment important: jolie intro, puis le thème "a new Saga begin", très entêtant (et d'ailleurs transformé en version single...). Mais la suite est plutôt originale : un dialogue assez long entre plusieurs personnages, puis le chanteur qui s'amuse à changer sa voix en "screams" de black metal pour mieux rendre la situation décrite par les paroles (description des forces infernales...). Les choeurs assez brutaux accentuent cet effet. Puis vers la fin, on retrouve le thème "new saga", la victoire des héros. On enchaîne immédiatement sur le track 11, un choeur qui chante une sorte de litanie dans une langue inconnue, puis une pause, et un monologue qui m'a énormément fait penser au discours de galadriel dans le "Seigneur des Anneaux", tout en retrouvant doucement le thème de l'introduction, avec les murmures elfiques... En suivant le tout avec les paroles sous les yeux, j'avais vraiment l'impression d'être dans l'histoire, comme dans un film... Impression vraiment magique!

Je n'ai qu'un espoir: que Rhapsody puisse un jour traduire en une série de films de fantasy leur univers, cet album m'a vraiment convaincue de leur potentiel!


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Mini-Chronique
16 / 20
    DragonMaster, le Dimanche 19 Avril 2009 parlez-en à vos amis  
Rhapsody of Fire
Triumph or Agony

Étant mon groupe favori, je ne m’attendais pas moins qu’à un nouveau chef d’oeuvre de la part de Rhapsody of Fire. Suivant la nostalgie que Symphony of Enchanted Land me procure à chaque écoute je finis par entamer l’écoute de ce nouvel opus avec beaucoup de fébrilité ainsi qu’un soupçon d’inquiétude. Après une première écoute, je n’ai rien remarqué. C’est d’ailleurs le principal problème de cet album pourtant enregistré avec une qualité remarquable.

La traditionnelle première chanson d’introduction apporte quelques sons nouveaux qui m’ont donné confiance qu’encore une fois Rhapsody of Fire avait enregistré quelque chose d’extraordinaire. C’est à la seconde chanson que je suis brusquement ramené à la triste réalité. La chanson a une très bonne mélodie, semblable à ce qu’on a connu, mais elle manque de vitesse et le refrain n’exploite pas vraiment autant de puissance que les vieux classique tel que « Dawn Of Victory ».

Le début de « Heart of Darkland » sonne bien, l’enchaînement de Fabio Lione est très bon. Mais encore une fois le refrain ne porte pas sa puissance au maximum. La guitare est très bien présente mais reste trop commune pour un groupe de ce calibre. Le titre suivant « Old age of wonder » est tout simplement le plus original de l’album, avec ce refrain totalement inattendu. Elle satisfera probablement ceux qui aiment les chansons joyeuses et vous fera surement sourire contrairement à « Il Canto Del Vento » qui est tout simplement banal en comparaison avec son équivalente précédente « The Magic of the Wizard's Dream ».

La chanson « Silent Dream » est selon moi une des meilleures pièces, on retrouve un bon refrain, plus puissant un peu, et les instruments produisent une bonne mélodie d’ensemble. « Bloody red Dungeons » va dans le même sens mais débute par une intro qui frappe de plein fouet.

« The mystic prophecy of the demon knight » rappellera quelques vieux sons qui on permit à Rhapsody de faire sa place. Mais malheureusement je trouve que la pièce comporte quelques longueurs.

En conclusion, un album qui n’atteint en aucun cas la qualité de ses ancêtres. Pourtant, en oubliant les attentes élevées qu’un groupe avec une telle réputation nous inspire, je crois que c’est un très bon album de power metal. Je crois même que toute personne n’ayant pas une estime disproportionnée pour Rhapsody of Fire en sera satisfait, largement satisfait. Pour les autres membres fanatiques du groupe comme moi, attendez le prochain album avant de jeter Rhapsody of Fire aux oubliettes.

16/20

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