01. Medicine Man - 4:53
02. Give Me A Chance - 4:15
03. Red Road - 4:05
04. The Sweat Lodge - 4:27
05. Riding The Buffalo - 4:14
06. Reservation Land - 4:58
07. F.B.I. - 3:26
08. Badlands - 4:13
09. Sundancing In Paradise - 4:21
10. Welcome In A New World - 3:36
11. Neyoka Song - 4:56
12. The Vision And The Dream - 4:15
13. Spirit Of The Red Man - 3:54
Pour me mettre l’eau à la bouche il suffit de pas grand-chose. Une bio ou l’on annonce Zakk Wylde comme influence c’est une mousse de sortie et le disque dans la platine sans réfléchir. Il ne m’aura pas fallu longtemps pour me rendre compte que l’ami Zakk est bien loin et qu’en lieu et place d’un disque qui envoie, je me retrouve avec une galette pour le moins insipide et passablement ennuyeuse. Et pourtant il y avait de quoi faire avec en ligne de mire l’excellent guitariste Thierry Sorondo (ex-High Power) et Laurent Brun-Lafferrere qui s’est abreuvé de culture amérindienne auprès de deux membres d’une tribu sioux. Mais voila de bonnes intentions et un concept ne font pas forcement un bon disque.
On retrouve dans ce disque un nombre incalculable d’éléments pénible. La liste exhaustive serait vraiment trop longue mais l’on peut commencer par le son. Ou est le mixage, ou est la chaleur. Sans rire on croirait entendre une démo non mixé tant le son est sec et creux. Bling bling il y a du son la dedans ? Cette impression est d’autant plus renforcée par l’utilisation maladroite d’une boîte à rythme. Froide, sans âme je taperais sur les casseroles de ma mère que j’aurais un meilleur groove. Ca va sans dire qu’il faut savoir passer outre ce genre de considération mais quand ce n’est pas la production ou la boîte à rythme c’est le chant qui agace. Certes il y a de bons passages mais la plupart du temps, les aigues sont mal maîtrisés et en plus certains cris sont totalement ridicules. Ce marrer c’est marrant mais il faut savoir arrêter le moment voulu.
D’autant que dans le lot on retrouve des passages soli emmenés par un Thierry Sorondo des grands soirs. Résultat ça fait encore plus tâche. Même le bon est entraîné vers le bas par un ensemble passablement pénible. Preuve en est « The Sweet Lodge » ou l’on retrouve des passages avec des samples sioux couplés à des bruitages électroniques à la co…. Franchement faut arrêter, heureusement que j’avais pensé à prendre ma bière en mettant ce disque. Que ce soit les balades, les mid tempos ou autres tout fini par être gâchés. L’espoir et puis hop c’est baclé…….
Véritablement dommage car une approche très saine est faite avec ce disque. Une vision mystique qui n’est pas souvent abordé dans notre contré avec un vrai un fond. En prime le groupe reversera 1€ pour chaque CD vendu à une association caritative.
Une vraie grosse déception qui ne trouvera pas de salut. Même pour le fun je n’ai pas envie de dire d’écouter ce disque. Malheureusement de bonnes idées et de bonnes intentions ne font pas un bon disque………
PS: Cubaz est vendu avec une notice qui permet d'avoir une disto potable...