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Liste des groupes Death Mélodique Raintime Tales from Sadness
CD paru en2005 - Arise Records
Raintime : Tales from Sadness, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 17/20
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Tracklist
1. Moot-Lie
2. Faithland
3. Creation
4. The Experiment
5. Denied Recollection
6. Chains of Sadness
7. Using the Light Forever
8. Daily Execution / Paradox Defeat

Bonustrack
9. Butterfly

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Chronique
16 / 20
    Julien, le Vendredi 03 Juin 2005 parlez-en à vos amis  
Pour être plus exact, c’est plutôt du Heavy metal progressif avec des passage death. Sans poussez la comparaison jusqu’à Opeth, on peut dire que le groupe s’en sort avec mention bien.

Le premier morceau est peut être mal placé car c’est le plus death du lot. Mais faut dire que c’est à mon goût le meilleur. L’alternance se fait a merveille et on sent un grande maturité de la part du groupe ainsi qu’une grande maîtrise. Il faut reconnaître que l’album a mûri presque six ans, même l’écriture est progressive (désolé)
Ce qui suit est vraiment plus prog et ceux qui ont été séduit par le premier morceau risque de rester sur leur faim de death. En revanche ceux séduit par le coté prog vont se régaler. Certains morceaux sont vraiment à la limite du heavy. C’est mélodique et les refrains sont accrocheurs.
« The Experiment » porte bien son nom. En effet le début est dès plus déconcertant car, on se retrouve avec une partie presque néo qui interpelle fortement. Mais n’est-ce pas ce que l’on appel l’originalité. Ce petit coup de fouet revigore et il permet de mieux apprécier la suite.
Ne vous inquiétez pas les parties death reviennent bien qu’elles soient disséminés avec plus de parcimonie que dans le premier morceau.

Vraiment riche de par sa diversité musical plus que par sa technicité Raintime nous offre un disque tout en subtilité qui rafraîchit le paysage du progressif qui est un peu trop souvent lassant. Un excellent CD !!!!!


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Chronique
14 / 20
    Eternalis, le Vendredi 26 Decembre 2008 parlez-en à vos amis  
Dans le marché saturé du disque, un jeune groupe doit aujourd’hui posséder une grande patience pour voir l’attention attirée un minimum sur lui. Raintime aura dû attendre six ans avant de pouvoir enregistrer son premier album "Tales from Sadness", et si tous les premiers albums étaient de ce calibre, il n’y a pas de doute sur le fait que la crise serait sans doute bien moins importante.

Tout est pro jusqu’au bout des ongles, la pochette est sublime et très froide (ce qui aura eu le don de m’attirer instantanément !), la production, même si elle ne détruit pas tout (comparée à celle de son successeur "Flies and Lies") est parfaitement honorable pour un premier essai et la musique en elle-même se veut mature et tente d’éviter tous les poncifs du death mélodique que distille habillement les italiens.
On pourra nommer la suite "Creation"-"The Experiment" comme l’exemple parfait de cette volonté de créativité et d’innovation (avant-gardisme étant tout de même un terme trop fort !). Le tempo relativement moyen alourdi une ambiance déjà très sombre, les riffs se font tranchants et très épais (voir gras) et les claviers apportent ces sonorités si essentielles au style.
Mais c’est surtout Claudio Coassin qui fait décoller le titre et l’album en général. Véritable chanteur avant de hurler en growls, ses parties aussi tranchantes que des rasoirs et très rapides sortent réellement du lot, tandis que ses rares envolées sur le refrain, même si elles ne sont pas maîtrisées à 100% (il reste encore des progrès à faire, la marge de progression attente sur leur second opus est énorme), font du bien car dévoile un groupe osant.

La plus malsain "Denied Recollection" se déguste grâce au chant torturé de Claudio et à ses claviers maladifs (il occupe aussi le poste de claviériste sur cet album). Finalement, il est presque dommage que Claudio chante en voix death car il ne parait pas à l’aise dans ce registre sur ce titre, alors que sa voix claire torturée est d’une qualité exemplaire (rappelons que la moyenne n’âge est de 22-23 ans).

Des titres plus typiques et prévisibles seront évidemment de la partie, comme l’ouverture concoctée par "Moot-Lie" et son intro de clavier tout droit sortit du "Figure Number Five" de Soilwork. "Faithland" et "Daily Execution / Paradox Defeat" respecteront également bien plus le cahier des charges sans trop s’éparpiller et on peut probablement y voir une certaine envie du groupe à se caser dans un style pour commencer à se créer une base de fan. Le couplage voix claire / death est devenu avec le temps si prévisible que ces titres peinent à surprendre, mais ils sont bien composés et interprétés donc le problème est amenuisé.

La power ballade "Chains of Sadness" surprendra de sa présence sur un tel album mais finalement dans le bon sens du terme. Une jolie mélodie et un chanteur plus émotionnel avec des parties de claviers légèrement plus moderne apportant paradoxalement une teinte plus mélancolique à l’ensemble fera de ce morceau une totale réussite (bien que complètement explosé par la génial "Finally Me" sur "Flies & Lies").

Au final, une bonne dose d’énergie, une production correcte (mis à part le son de double pédale très fade et sans relief !) pour un premier album porteur d’espoir pour la suite. Une très bonne découverte comme on aimerait en voir plus souvent.


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Mini-Chronique
    Stench, le Lundi 06 Juin 2005 parlez-en à vos amis  
Premier album pour cet étonnant groupe italien qui en déroutera plus d’un par son approche très hétéroclite de la musique. En effet, si le heavy métal mélodique est le style de base de ce combo, des éléments de métal progressif, de speed mélodique, et même de death sont mêlées aux compos, et la première impression est déroutante ! On peut situer la musique du groupe du coté de formations comme Labyrinth, avec qui ils partagent la même conception de la mélodie, avec des refrains marquants, des structures qui savent se faire légères, et des envolées métalliques plus speeds. En même temps, un clavier omniprésent, (mais pas étouffant, mieux vaut le préciser), et des passages plus techniques donnent un coté progressif à l’ensemble. Et enfin, comme dit, un chant death/black métal qui vient se greffer sur le tout, dont on peut objectivement douter de l’intérêt. En effet, la musique du groupe était déjà largement assez accrocheuse sans qu’on ajoute ces grognements qui franchement ont plutôt tendance à couler l’ambiance générale. Bon, il faut nuancer, ces lignes grognées ne sont de loin pas majoritaires, elles parsèment le disque en surgissant soudain en de rares endroits, mais quand même, ça fait un peu la même impression que quand on déshabille une fille superbe, et qu’au dernier moment on voit qu’elle est poilue comme un ours… ça fait tomber la pression !C’est d’autant plus triste que le titre d’ouverture est celui qui met le plus en avant ces vocaux, approche un peu trompeuse qui risque de faire rebrousser chemin à certains auditeurs. Ca serait bien dommage, parce qu’une fois qu’on a mis de coté ce détail, cette galette est vraiment très agréable, et se hisse au niveau des Labyrinth et autres Dreamaker. Une expérience à tenter, un bon disque malgré tout !

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