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| CD paru le 21 Octobre 2002 - GUN Records |

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1. Isolate 3.44
2. Erased 3.32
3. Two Worlds 3.29
4. Pray Nightfall 4.11
5. Primal 4.23
6. Perfect Mask 3.46
7. Mystify 3.49
8. No Celebration 3.48
9. Self Obsessed 3.07
10. Symbol of Life 3.56
11. Channel for the Pain 3.53
Bonustracks on Digipack release
12. Xavier 6.04
13. Small Town Boy 5.20 |
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| Chronique |
 16 / 20 |
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La pochette interpelle et attire l'oeil, mais à cette époque Paradise Lost n'est jamais autant apparu versatile, capable des contrepieds artistiques les plus incroyables. Et même si Believe in Nothing avait donné des pistes significatives, la curiosité - et une certaine crainte - était alors de mise. Pour autant qu'il y ait eu une surprise, elle fût franchement bonne.
Avec Symbol of Life, Paradise Lost confirme son retour vers un métal consistant, où les guitares retrouvent leur rang. Et une nouvelle fois, la qualité est au rendez-vous, avec un disque mature assumant la transition opérée dans l'album précédent.
Certains fans de la première ne retrouveront pas le Gothic metal des débuts, car si la puissance du son est bien mise en avant, Symbol of Life continue de s'appuyer sur des aspects électro, comptant énormément sur les claviers pour mener le lead mélodique. La rythmique basse/guitare, à la production soignée et au son imposant, vient plutôt renforcer la consistance de l'ensemble, accompagnée d'une batterie plutôt sobre. Quand certains voient un parallèle avec Rammstein, dans la forme cela n'est pas trop faux, quoique réducteur. Le talent de composition du duo Holmes/Mackintosh leur permet de parcourir différents horizons en parvenant à chaque fois à faire mouche, avec l'élégance et la subtilité qui leur est propre.
Si des aspects presque indus émergent de Isolate, Primal ou Perfect Mask, le classique Erased confirme avec brio que PL sait réutiliser les voies explorées dans One Second, avec des refrains emballés de piano, fleurant bon de l'(excellente) électro-pop, dopé au métal. Même recette avec le titre éponyme Symbol of Life, avec en prime un refrain accrocheur bien encadré par une section rythmique vigoureuse. Et quand les guitares se remettent à sonner ces mélodies émouvantes dans No Celebration, de celles que l'on avait plus entendues depuis des temps...draconiens, Paradise Lost nous touche de plein fouet.
Comme un symbole, l'album s'achève sur un titre détonnant, relativement rapide, où Nick Holmes fait montre d'une agressivité retrouvée. Entre parenthèses, le chanteur prouve que désormais, la largeur de sa palette vocale lui permet largement d'occuper une place prépondérante dans la musique du groupe, dans les moments les plus calmes comme dans l'intensité.
L'impression finale, confirmée au fil des écoutes, est celle d'un très bon album qui signifie de manière claire le retour aux affaires de Paradise Lost. Ceci sans avoir opéré de retour en arrière, dans ce souci constant d'évoluer à sa guise. La force de Paradise Lost, à n'en pas douter.
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| Mini-Chronique |
 18 / 20 |
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J'ai suivi la carrière de Paradise Lost depuis leurs debuts mais je l'ai fait de relativement loin autrement dit je ne m'étais jamais vraiment penché sur leur musique.
Cette erreur monumentale fut réparée avec la découverte de Draconian Times et là, j'ai réalisé que j'étais passé à coté de quelque chose, mais comment rattraper toutes ces années "perdues"...je fut par la suite déçu par One Second, mais là, mes aïeux...quelle claque!!!! Je suis resté scotché à l'écoute de cet opus, devant cette clarté de son, devant la précision chirurgicale de chaque riff, devant la qualité de chacun des morceaux et devant ce son absolument monstrueux!!!
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| Mini-Chronique |
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Les pionniers du métal gothique sont de retour au source avec Symbol of Life. Un son beaucoup plus lourd que leurs deux précédentes parutions, Host et Believe in Nothing, fait renaitre le quintette du Yorkshire en Angleterre. M. Greg Mackintosh, compositeur et membre fondateur, s'est surpassé avec un mélange de tout sont répertoire. La mélancolie, les ambiances électroniques et les rifts accrocheurs viennent se marier avec un son à la Ramstein. La voix de M. Nick Holmes est plus agressive et parfaitement contrôlée. Il sagit d'un disque quasi sans faille. À noter la participation de M. Strapping lui même, Devin Townsend, sur la pièces Two Words.
Pour ma part, j'ai investi dans le Digipack qui contient deux reprises en extra, Xavier de Dead Can Dance et la superbe Small Town Boy de Sister of Mercy. Ça valait la peine! Malgré le peu de respect du public en Amérique, je considère ce groupe comme des légendes du Métal. À cause de l'évolution entre chaque album, on ne sais jamais à quoi s'attendre.Merci Paradise Lost de continuer malgré l'adversité. Respect et admiration.
M-A
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