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Quelque soit ce que vous avez aimez dans Paradise Lost vous le retrouverez dans ce album. Mais ce qui est le plus frappant c’est que cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas eu un tel niveau de composition. Les onze titres qui composent In Requiem sont tellement personnels et tellement riche de l’expérience du groupe qu’il est presque impossible de le rejeter même si l’on n’aime pas le groupe. En même temps les fans de toutes heures y trouveront également leur bonheur. Peu de disque peu se targuer de faire cette effet là. C’est dit, si il ne devait y en avoir qu’un a écouter c’est celui là. Ce que le groupe nous propose aujourd’hui est la combinaison habile entre quelque chose d’extrêmement prenant et mélancolique, et des mélodies accrocheuses a souhait. Le refrain est facile mais l’émotion est omniprésente. Vous souvenez vous de ce sentiments que vous avez lorsque vous écoutiez l’opus précédent. Nous sommes sur la même vague mais cette fois ci le groupe ne s’est pas arrêté en route et nous propose ce qu’il n’avait pas totalement osé sur l’album éponyme. Outre les mélodies et les refrain catchy, on retrouve de magnifique solos qui prouvent que le groupe s’est investi dans les moindres recoins. Toujours aussi impressionnant Nick Holmes, nous prouve encore une fois (et si besoin est) qui est un excellent chanteur. Pouvant adapté sa voix a tous types de chant, il se veut aussi bien mélodieux et doux (« Your Own Reality ») qu’ultra agressif. Néophyte ou fan vous ne pourrez vous tromper. Le groupe continue a surfer sur sa vague, gros bon son métal qui envoie du gras a fon les ballons. Cette politique me convient après cette évolution va peu être en énervé plus d’un. Malgré tout ce gros son reste personnel et il colle parfaitement à l’ambiance générale d’In Requiem. Un album passionnant qui vous prendra aux tripes. Fans de toute heures ce disque est évidement pour vous. Si vous n’avez jamais écouté Paradise Lost, tentez l’écoute d’In Requiem. Ce disque peut satisfaire bon nombre de faim sans pour autant se fourvoyer. Une leçon d’écriture !!!!!!!!
Il faut le dire tout de suite cet album est sûrement le meilleur qu'ils aient sortis et je n'ai pas peur de le dire. Pour les connaisseurs, cet album est une fusion entre Icon et leur dernier opus. Faire une analyse piste par piste serait ennuyeuse car elles finiraient toutes par l'adjectif "parfaite" et elles ont l'avantage de leur grande hétérogénéité (Ash and Debris et Your Own Reality s'opposent à la perfection tout en restant...parfaites!) Il vaut mieux en fait souligner l'implication de chaque musicien. Ce groupe a presque 20 ans et seul le poste de batteur a changé alors, comme dans le sport, les automatismes sont présents, chacun a su montrer qu'il était là sur chaque piste et le nouveau batteur (présent depuis l'éponyme) s'est bien mélé au groupe: -Gregor Mackintosh est tout simplement le meilleur guitariste métal gothique et il le démontre sur chaque piste en nous entrainant dans un album tres chaotique (surtout l'hymne qu'est "Never For The Damned"), chaque solo est exceptionnel dans son originalité et c'est cela qui est agréable, ce goût de nouveau que l'on ressent alors que le métal gothique sombre dans une triste banalité. -Nich Holmes nous fait rêver en revenant vers sa voix de Icon mais pouvant, sur la même piste, chanter comme dans Host (Ash and Debris), un travail important de sa part qui rend les pistes magiques, à pleurer je vous jure. -Jeff Singer,le nouveau batteur, envoit ballader les précédents, car s'il manquait d'originalité dans ses compos dans le précédent album, ici c'est totalement l'inverse, il peut être félicité pour sa prestation. -Aaron Aedy (guitariste) et Steve Edmondson(bassiste) sont toujours aussi bons en nous fournissant une ambiance gothique,des riffs lourds et de qualité digne du meilleur Katatonia et un jeu de basse très accéléré. Le synthé, les choeurs et les violons sont toujours là et c'est beau. En 2 ans, peu de groupes peuvent se vanter de faire du si beau travail. Je n'avais pas eu autant de frissons depuis Draconian Times et pourtant cet album est totalement différent. Alors si certains ne sont pas convaincus par mes mots et sont pressés par le temps, écoutez "Never For the Damned", "Praise lamented shade" et "Your Own reality" et vous aurez un avant gout de la perfection qu'est cet album et je pèse mes mots! 20/20
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