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| CD paru en1999 - Underground Symphony |

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1. The Alchemist
2. Birth of the Fallen Angel
3. Sabbath Day
4. Wings of the Wind
5. The Dark Before...
6. The War of Races
7. ...the Light
8. Lone Warrior
9. Pandaemonium |
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| Chronique |
 8 / 20 |
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A la fin des années 90 le paysage du Power-Speed-Metal à l’européenne, vient de subir une profonde mutation. Un changement radical, une véritable révolution amorcée par la sortie de l’album de ceux qui, aujourd’hui encore, reste les instigateurs de ce renouveau. Je parle bien entendu des italiens de RHAPSODY et de leur premier opus Legendary Tales. Les yeux du monde entier se tournent alors vers l’Italie, que beaucoup avaient jusqu’alors injustement ignorés. Soucieux de tirer le meilleur parti de la situation le label Italien Underground Symphony se met alors à sortir tout ce qui ressemble, de près ou de loin, au groupe de Luca Turilli, donnant aux genres ces pires heures, noyant le marché sous une multitude de groupes souvent moyens, parfois bien pire mais rarement bon. Le critère le plus important étant de plagier le plus fidèlement possible RHAPSODY. Ambiance médiéval, flûtiau, intro narrative, et double grosses-caisses étant évidement ardemment souhaité.
C’est dans ce contexte que sort en 1999 le premier album de PANDAEMONIUM intitulé …And The Rune Begins To Pray. Lorgnant très honteusement sur leur grand frère, mais pas forcement ceux qu’on croit, PANDAEMONIIUM nous livre une œuvre sacrifiant largement à tout ce qui fait déjà les clichés d’un genre pourtant jeune. Au-delà des qualités indiscutablement moyennes des morceaux, qui nous font invariablement pensé au meilleur de cette mouvance (RHAPSODY) et au meilleur plagiat (SHADOWS OF STEEL), il est très difficile de défendre cet albums et ces chansons convenus tel que The Alchemist, Wing s of The Winds. Beaucoup trop de morceaux nous laissent ici un sentiment acerbe de déjà entendu.. Et comme si tout ça n’étais pas suffisant PANDAEMONIUM rajoute à l’hérésie insipide de ce premier opus, une couche supplémentaire d’ennui, en nous proposant des instrumentaux et autres intros narratives aux longueurs assommantes. Birth Of The Fallen Angel, The Light; anéantissent, du même coup, tout désir de sympathie de l’auditeur qui avait jusqu’alors déjà eu du mal à trouver ce disque agréable. Mais au-delà du peu d’intérêt que suscite cet album et des quelques trop rares bon moments de ce disque (Lone Warrior, Pandemonium, Sabbath Day) ou le groupe tente d’affirmer de manière trop courte et trop timidement son identité propre ; il y a bien pire. PANDAEMONIUM souffre du même mal qu’un certain nombre de ses camarades, il n’a pas su trouver un vocaliste à la hauteur de ses grandes ambitions, en effet la manière caricaturale et crispante dont chante Daniel Reda est tout simplement insupportable. Dès qu’il tente de monter dans les aigus il ajoute, à sa voix, cette fragile intonation typiquement italienne qui est, ici, servie par une production un peu faiblarde, du plus mauvais effet. Lorsque l’album s’achève, enfin, sur un summum de platitude, un instrumental de plus de 3 minutes 30, version de The Alchemist au piano, on a le sentiment amers d’avoir bu ce nectar aigre jusqu'à la lie.
En résumé nous voilà avec un disque moyen, aux composition moyennement inspirés par d’autre groupes, avec un chanteur loin d’être à la hauteur sur lequel on pourrait avoir un minimum d’indulgence, si au moins les morceaux n’avaient pas été aussi…moyens.
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| Chronique |
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Tout le monde se souvient du jeu video Pandemonium sur Playstation 1, un jeu novateur en terme de 3D « active ». Le terme me plaisait, de là à vous expliquer le concept de la 3D active, surtout dans Pandemonium… bref. Pour votre culture générale, Pandémonium désigne la capitale imaginaire des enfers où Satan invoque le conseil des démons. Ce mot est également utilisé pour désigner un lieu où règne corruption, chaos et désordre. On en apprend tout les jours, je ne le savait pas non plus. Vous serez d'ailleurs surpris de constater nombre de référence consacré à ce mot sur Wikipédia.
Bon, tout ça pour dire que personne ne se souvient du groupe de métal symphonique Pandaemonium. Et non, tristesse vous dis je ! Comptant plusieurs albums à leurs actif, deux je crois, je n'en connais qu'un et oh miracle, c'est celui dont je vous parle. Il me paraissait effectivement peu judicieux de vous parler de l'autre.
Pour les présentations, soyons sobre : il s'agit d'un groupe italien de Speed Métal Symphonique à tendance épique, signé chez le label Underground Symphony. Label ayant permis à nombre de groupes de se révéler.
Alors musicalement ce n'est pas mal mais franchement trop décousu. On identifie rarement un couplet, parfois un refrain surgit, les passages instrumentaux sont pas mal mais ne se répètent jamais… bref c'est un peu fouillis tout ça. Et pourtant le chanteur nasillard est au taquet, c'est à n'y rien comprendre ! Le son est plus que correct, le packaging aussi (un beau digipack avec une Cover zoulizouli) mais non, cela reste moyen, ça ne prend pas vraiment.
Seule la première chanson et la piste éponyme nous font lever les sourcils et c'est presque tout.
Pour en finir avec cet album, je dirais que si vous êtes fan de speed italien niaiseux (genre moi), ce disque peut vous plaire. On y retrouve les p'tites flûtes sur des instrumentaux sans intérêt, un chanteurs typique italien bogoss, les textes épiques, tout le charme italien encore une fois !
Pour les autres, franchement plus que passable !
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