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| 22 Mai 2007 - Epic Records / Sony Music |

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1. Not Going Away
2. I Don't Wanna Stop
3. Black Rain
4. Lay Your World on Me
5. The Almighty Dollar
6. 11 Silver
7. Civilize the Universe
8. Here for You
9. Countdown's Begun
10. Trap Door
Bonustracks
11 I Can't Save You
12 Nightmare
13 Love to Hate |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Tendons l’oreille, ne serait-ce pas le nouveau Black Label Society que j’entends? Tiens tiens, on retrouve Ozzy en guest dès l’ouverture de la galette. Mais non, c’est bel et bien le nouvel album de notre Madman préféré. Il aura fallu 6 années pour voir Ozzy accoucher d’un successeur à l’assez moyen Down To Earth. Mais cette fois les premières notes et surtout les premières phrases du couplet de « Not Going Away » lèvent toute équivoque, nous allons avoir affaire à un bon album, voire à un très bon.
Ce qui fait évidemment plaisir, c’est de voir Ozzy dans une forme olympienne. Sobre de son propre aveu, il donne une seconde (voire une troisième) jeunesse à sa carrière. Nous retrouvons dans cet album tout ce qui a fait la renommée du lascar. Et pourtant ce disque sonne très moderne en même temps (à l’exception peut-être de « Lay Your World On Me » qui sonne plutôt 80's). La faute à un Zakk Wylde en grande forme. Si je me suis permis la petite blague d’intro, c’est que l’on retrouve par moment ce qui fait la force de Black Label Society mais mis au service du mentor. On y retrouve de la rythmique ultra heavy, la légendaire harmonique sifflée, du solo ravageur et un coup d’harmonica. Du bonheur quoi. Le temps où Ozzy faisait le pitre en exhibant sa famille de fous est bien loin, place à l’icône des foules. Il faudra s’y faire, Ozzy is back et ça fait mal. Reste à savoir si sa prestation scénique sera à la hauteur ce qui n’est pas une évidence mais du moment qu’il chante juste ça ira.
Ce disque se décompose en deux parties assez distinctes. C'est dans la première qu’on retrouve les morceaux les plus péchus. Ce sont ces titres qui sont le plus typique de Zakk Wylde. « I Don't Wanna Stop » est l’archétype même du titre heavy métal. Gros refrain, grosse rythmique, tout ce qui est nécessaire à un bon « brisage » de nuque en règle. La seconde partie de l’album est plutôt orientée balades et mid-tempos. C’est dans cet exercice qu'Ozzy se sent le mieux et l’on pourrait se croire revenu dans un passé glorieux où le grand Randy était encore en vie. Même si l’on pourra noter des similitudes avec des titres passés, on ne peut qu’être touché par la beauté d’un titre comme « Lay Your World On Me ». Au final seul le dernier titre est passable et clôt bien mal cette excellente galette.
La production est très moderne et le son colossal ferait tomber plus d’un mur à fort volume. On est bien loin des années 80, ici ça cogne dur et le live risque de faire aussi mal.
Un dernier mot sur les deux autres compères du Madman, Rob Nicholson assure comme une bête et Mike Bordin devrait peut-être essayer de trouver un groupe supplémentaire car son groove nous manque a tous.
Un retour en fanfare pour l’une des icônes de la musique. Sans égaler les albums d’un passé bien lointain maintenant, ce Black Rain n’en reste pas moins un excellent album qui fera oublier sans peine la déconvenue du précédent album.
A posséder un point c’est tout !!!!!!!!!!!!!
4 commentaires |
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| Chronique |
 14 / 20 |
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Rares sont les personnes qui peuvent prétendre rouler leur bosse depuis plus de 37 ans dans le monde du Hard Rock en restant toujours au devant de la scène. Ozzy, lui, le peut. Ceux qui pensaient que « You can't kill rock'n roll, it's here to stay, I'm born to rock'n roll, I'm here to stay » n'étaient que des paroles en l'air, doivent finalement se dire aujourd'hui qu'il avait vu juste l'animal, et, si j'en crois le second titre du dernier album (I Don't Wanna Stop ), ce n'est pas près de finir...
Parlons donc de ce nouvel album que j'attendais avec impatience car 6 longues années se sont déjà écoulées depuis le véritable dernier opus du madman (« Down To Earth »), qui m'avait franchement laissé sur ma faim.
Premier bon point : la pochette assure bien ;o)
Second bon point : le line up actuel parait être un bon cru : on ne présente plus Zakky, ni Mike qui sont maintenant des fidèles du prince des ténèbres depuis bon nombre d'années ; Rob « Blasko », infidèle à Rob Zombie (qui, au passage, assure bien dans son rôle de réalisateur) vient s'approprier le rôle de bassiste.
Et la musique dans tous ça ? Le titre d'ouverture annonce la couleur : ils ne sont pas là pour rigoler !
L'album reste dans son ensemble très homogène est propose majoritairement des compositions heavy, aux gros riffs puissants et efficaces dont Zakk Wylde a le secret. La basse est très présente dans la quasi-totalité des titres et Ozzy, très en voix, se fait plaisir et assure pleinement son rôle de hurleur.
Les compositions de « Black Rain » se situent dans la lignée de « Down To Earth », mais semblent être de meilleure qualité. Plusieurs titres se démarquent rapidement (Black Rain, The Almighty Dollar, l'excellent Trap Door), d'autres, un niveau en dessous, restent très classiques (Here for You, Countdow Begun). On regrettera néanmoins l'absence des volées instrumentales présentes sur « No More Tears », mettant en valeur le savoir-faire de Zakk, qui reste discret sur cet album, même au niveau de ses soli généralement assez classiques.
La production, quant à elle, est très moderne : le son est énorme et plusieurs titres jouent d'effets bluffants qui apportent une sonorité que l'on ne connaissait pas chez Ozzy.
Pour conclure, il est juste de dire que le résultat, même s’il n’est pas révolutionnaire, est de qualité. Nous ne sommes pas en présence du meilleur album du madman, mais d’un bon opus, agréable à l’écoute. Ozzy, en grande forme nous propose un chant très énergique qui fait plaisir à entendre et réussi son come-back. Que demandez de plus ? Ah si !! Serait-il possible de ne pas attendre 6 ans à nouveau pour le prochain s'il vous plait ?
1 commentaire |
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