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| 30 Aout 2005 - Roadrunner Records |

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1. Ghost of Perdition 10.29
2. The Baying of the Hounds 10.41
3. Beneath the Mire 7.57
4. Atonement 6.28
5. Reverie / Harlequin Forest 11.39
6. Hours of Wealth 5.20
7. The Grand Conjuration 10.21
8. Isolation Years 3.51
Bonustrack (2006 Special Deluxe Edition)
9. Soldier of Fortune (Deep Purple Cover) 3.28
DISC 2 (2006 Special Deluxe Edition)
1. Beyond Ghost Reveries (Documentary)
2. The Grand Conjuration (Video)
3. Ghost Reveries (5.1 Surround Sound Mix)
Total playing time : 70.14
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| Chronique |
 19 / 20 |
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Cette fois, on l'a attendu cet album!!
Presque 3 ans depuis le spécial Damnation, seulement entrecoupé du bon DVD Lamentations.
Les choses ont changés, Mike a la trentaine, des reponsabilités. Et beaucoup de choses ont évolués.
La collaboration avec Steven Wilson n'est plus à l'ordre du jour, et le groupe a changé les habitudes puisqu'il a enregistré "Ghost Reveries" au studio Fascination Street à Orebro. De plus, le très bon claviériste Per Wiberg (Spiritual Beggars...) a integré définitivement Opeth.
Rien à dire sur le son, peut etre revenant au son un peu profond et net d'un "Blackwater Park", tout les instruments ont leur place, clavier en plus.
Et après la première écoute, c'est bien cela que l'on remarque: la présence accrue des synths qui ajoutent encore une nouvelle dimension à la musique des Suèdois. Toujours très inspirés, structurés mais pas trop, gros Death alternant avec passages acoustiques.
La voix de Mike est plus profonde et plus variée, tentant meme parfois des incursions dans les aigus.
Les titres calmes sont magnifiques (Hours of Wealth, Isolation years, Atonement) ayant quelque chose en plus que j'ai du mal a déterminer. Des influences se sont de plus ajoutés, un peu de sampling, un brin d'influence arabisante (Beneath the mire).
Des titres classiques mais efficaces (Ghost of Perdition, The baying of the hounds), un petit Doom heavy (The Grand Conjuration) assez basique niveau structure.
Mais le plus beau titre est -Reverie/Harlequin Forest- on se croirai revenu au temps d'Orchid avec ce coté gothique...
Bref j'ai l'impression d'avoir a faire à un Opeth version 3, nouveau siècle, nouvelle période, du Metal mur pour adultes fais par des adultes, mais toujours aussi excitant qu'au bon vieux temps de l'adolescence...
Je crois que le talent de ces mecs est intarissable...
Opeth forever... et pas 3 ans avant le prochain!!!
5 commentaires |
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| Mini-Chronique |
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Le groupe Opeth est fondé par Mikael Akerfeldt (guitariste, chanteur et compositeur) en 1994, la musique du groupe se caractérise par un mélange de death et de structures provenant de la scène progressive des années 70 telle que le Floyd ou encore King Crimson, la musique est donc très technique mais jamais démonstrative, ainsi que généralement assez mélancolique (impression relayée par la performance vocale du sieur Akerfeldt : impressionnante).
Une piste de cet album corrobore parfaitement cet état de fait : la première, "Ghost of Perdition" !
Toutefois, on sent tout de même que le groupe s'avance vers des contrées plus commerciales (symbolisées pour ma part par une production moins sombre et des riffs légèrement plus simples). J'ai adoré la prod de Blackwater Park… en fait, je l'ai adoré Entièrement, alors…
De plus, même s'il possède un talent évident, Martin Axenrot n'a pas le quart du feeling de son prédécesseur : Martin Lopez.
En sus, ce disque est aussi celui de la signature du groupe chez Roadrunner et du premier clip d'Opeth sur "The Grand Conjuration" ( version courte évidemment, le contraire aurait été jouissif).
L'album renferme tout de même quelques perles telles que "Ghost Of Perdition" et son passage atmo carrément onirique, "The Grand Comjuration" - sans nul doute le morceau le plus violent du répertoire d'Opeth, avec "Deliverance" - , "Beneath the Mire" et un morceau fabuleux : j'ai nomme "Rêverie / Harlequin Forest".
Ghost rêveries est un excellent album, mais on peut douter quant à l'évolution musicale du groupe, du fait que les musiciens qui participaient généreusement au charme progressif de ce groupe (soit Peter Lindgren et Martin Lopez) ont été virés et remplacés respectivement par un ancien d'Arch Enemy et un batteur typique "métal extrême".
Des éléments qui me font penser a un revirement commercial imminent. Mais je n'ai pas encore écouté Watershed… Wait and See !!!
15/20.
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| Mini-Chronique |
 18 / 20 |
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Que dire ?
A part sublime, je ne sais pas (oh et sinon deux ans entre Orchid/Damnation et Ghost Reveries c'est trop...). Mais je ne suis pas objective du tout vu que j'adore tout ce qu'a pu faire Opeth.
On retrouve la recette passages death + passages "berceuses" qui marche impeccablement ici.
Après le passage assez remarqué du plus calme Damnation il était temps de revenir aux sources, même s'il reste toujours des morceaux plus sereins (Atonement, Hours of Wealth et Isolation Years).
Là on est servi, entre les parties à la guitare accoustique et les solos très maîtrisés, et puis ces éléments venus d'autres cultures, comme par exemple les intonations orientales, qui font que la musique d'Opeth est d'une richesse monstre...on ne peut que se réjouir et apprécier.
Les morceaux à écouter en priorité sont The Baying Of The Hounds et Reverie/Harlequin Forest.
Bonne écoute, moi j'attends le prochain album !
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| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
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Je ferais bref tant il est difficle de critiquer négativement un album pareil...
Des morceaux progressifs comme on les aime et comme on les attendait, des ballades avec une voix à vous en faire pleurer, chacun des titres du morceaux vous montrent à quel point Opeth n'a plus de compte à rendre à personne dans le death progressif.
On termine l'album sur le titre bonus "Soldier of Fortune", on sèche ses dernières larmes, et on réécoute le cd encore une dizaine de fois !
A posséder absolument !
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