PORTAIL : SPIRIT OF METAL | SPIRIT OF ROCK
login :
Inscription   Pass perdu ?   
 
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  
Liste par genre  
Liste des groupes Black Symphonique Old Man's Child Vermin
17 Octobre 2005 - Century Media
Old Man's Child : Vermin, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 16/20
Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Enslaved and Condemned
2. The Plague of Sorrow
3. War of Fidelity
4. In Torment's Orbit
5. Lord of Command [Bringer of Hate]
6. The Flames of Deceit
7. Black Marvels of Death
8. Twilight Damnation
9. ...As Evil Descends

modifier l'album  imprimer cet article
possédé par 75 membres Album suivant
ajouter une chronique Album précédent
NEUF
Chronique
15 / 20
    Fabien, le Mercredi 03 Decembre 2008 parlez-en à vos amis  
Profitant du break que s’impose Dimmu Borgir après de longues tournées, Silenoz & Shagrath s’investissent dans le réenregistrement du précieux Stormblåst de Dimmu Borgir (à tort ou à raison ?), tandis que Galder profite du temps imparti pour donner naissance à Vermin, sixième méfait de son âme damnée Old Man’s Child. Ayant tout composé de A à Z, le leader rejoint seul les studios Fredman, mettant ainsi en boite l’intégralité des guitares, la basse et le chant. S’entourant à chaque fois de batteur prestigieux, le multi-instrumentiste décroche cette fois l’aide de l’impitoyable Reno Kiilerich (ex-Panzerchrist), qui livre des parties de batterie très professionnelles.

Bénéficiant du même studio que son excellent prédécesseur In Defiance Of Existence, Vermin suit ainsi une direction relativement similaire, dégageant toutefois une atmosphère légèrement plus sombre, grâce à un accordage beaucoup plus bas que d’habitude, tout en possédant paradoxalement un son un brin plus clair. D’album en album, Galder affiche cette aisance particulièrement déconcertante dans l’art de l’écriture et de l’interprétation de ses morceaux ; le leader explore ainsi les facettes black et thrash avec une facilité étonnante, possédant ce sens inné de la mélodie simple & efficace, et ce côté symphonique poignant & profond.

Vermin parvient ainsi toujours à surprendre d’auditeur, depuis l’équilibre d’Enslaved and Condemned, les ambiances lourdes de Plague of Sorrow, les parties profondes et entrainantes de l’excellent Flames of Deceit, le parfum Mayhem (période Blasphemer) de War of Fidelity, jusqu’aux colorations thrash délicieuses de Torment’s Orbit, sur lequel Galder invite Eric Peterson (Testament), le temps d'un solo délectable.

Toutefois, au-delà de ses étonnantes qualités, Vermin ne surprend pas, reprenant fidèlement les codes utilisés sur ses prédécesseurs Revelation 666 et In Defiance Of Existence, sans néanmoins les transcender. L’album manque en effet de ce brin d'originalité et de folie, capable dans ces moments là, d’emmener Old Man’s Child dans les plus hautes strates.

Divinement illustré par Seth (Septic Flesh), Vermin est un album d’une qualité toujours aussi appréciable, démontrant une fois encore le talent indéniable de son leader, recrue de choix au sein de Dimmu Borgir. Sans pression, mais également sans ambition particulière, Galder signe ainsi de nouvelles compositions parfaitement calibrées, certes un brin trop lisses et prévisibles, ne manquant dès lors que d’un line up à part entière, pour permettre à son groupe Old Man’s Child de dépasser enfin le simple stade de groupe studio.

Fabien.

Bookmark and Share


1 commentaire
Mini-Chronique
14 / 20
    Julien, le Jeudi 04 Decembre 2008 parlez-en à vos amis  
Il aura fallu 2 ans à Glader pour composer la suite de In défiance of existense et peut être aurait il été plus inspiré si il avait pris plus de temps…… nous ne le saurons jamais. Plongeons si vous le voulez bien dans Vermin sa dernière offrande.

Mon introduction peut paraître un peu violente, et même un peu dure, mais ce n’est que le reflet de ma déception. En effet j’ai beau avoir écouté le CD plusieurs fois le même constat s’offre à moi : mais où est l’originalité. Certes Old Man’s Child se détache largement de Dimmu Borgir (et c’est tant mieux) mais la musique tourne en rond. Pourquoi ne pas avoir appelé la galette In défiance of existense part II par exemple. En plus le batteur ne fait qu’exploiter le dixième de son talent (800 bits à la minute en double quand même).
Mais, force de reconnaître que si l’originalité n’est pas là, l’efficacité est bien présente. Le son est parfait (il faut dire que le CD n’a pas été enregistré n’importe où, il y a plus miteux que Studio Fredman) et colle parfaitement à ce que Galder a voulu faire passer. Grâce à ce son les ambiances sont toujours bien rendus et sauvent de l’ennuie certaines compos un peu ronflantes.
On notera la présence de Eric Peterson (Testament,Dragonlord)en guest qui ajoute une petite touche technique supplémentaire sur les titres où il apparait, très sympathique.

Si vous voulez découvrir Old Man’s Child, ce CD est une parfaite illustration du savoir faire du norvégien reste que les amateurs du groupe vous risquent de s’ennuyez quelque tant on connaît déjà la musique.

Mais chacun voit midi à sa porte………


Bookmark and Share


0 commentaire
Spirit of Metal Webzine © 2003-2009 ‘Think different, think metal.’ Contact - Plan du site - Liens