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Old Man's Child Revelation 666 - The Curse Of Damnation
CD paru le 13 Mars 2000 - Century Media
Old Man's Child : Revelation 666 - The Curse Of Damnation, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 17/20
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Tracklist
1. Phantoms Of Mortem Tales
2. Hominis Nocturna
3. In Black Endless Void
4. Unholy Vivid Innocence
5. Passage To Pandemonium
6. Obscure Divine Manifestation
7. World Expiration
8. Into Silence Embrace

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possédé par 68 membres Album suivant
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NEUF
Chronique
16 / 20
    BEERGRINDER, le Lundi 24 Novembre 2008 parlez-en à vos amis  
Enfin! C’est un peu ce que l’ont a envie de dire de ce quatrième album de Old Man’s Child, enfin un album abouti et sans défaut. En effet après un Born Of The Flickering original et de qualité, la bande à Galder avait pondu deux réalisations honnêtes mais pas transcendantes. Il en va différemment de ce Revelation 666 The Curse Of Damnation (2000), où les norvégiens touchent du doigt la quintessence de leur style.

Visuellement la pochette est à fois très sophistiquée et provocatrice : une sorte de Christ féminin attaché à la croix donnant un aspect vraiment étrange au disque, tout aussi étrange d’ailleurs que le premier titre Phantoms Of Mortem Tales rappelant par moment le Horror Metal de Gloomy Grim (chose qui reviendra sur le dernier titre) sur des rythmes Heavy, mélodiques et très prenant avec aussi quelques plans Electro rajoutant encore à l’étrangeté du morceau. Une chose est sûre, le son est absolument énorme, alliant à merveille puissance, équilibre et clarté, Peter Tägtgren a fait un travail énorme dans son Abyss Studio, il faut dire qu’avec des albums aussi différents que Enthroned Darkness Triumphant (Dimmu Borgir) et Heaven Shall Burn… (Marduk) en référence, l’homme sait faire sonner les groupes de Black Metal.

Ce premier titre (excellent d’ailleurs) est un peu trompeur quand à la suite de l’album, qui donne dans un Black dynamique et empreint de mélodie, du Black symphonique quoi. Seulement là où Dimmu Borgir semble avoir tout donné et atteint ses limites sur Spiritual Black Dimensions, Old Man’s Child nous pond des plans transcendants et des riffs diaboliques d’efficacité comme s’il en pleuvait avec une facilité déconcertante, et si Hominis Nocturna fait la part belle aux atmosphères, ce n’est pas pour autant que la clavier arrive avec ses gros sabots couvrant le reste pour se faire une place, équilibré vous dis-je ! De plus le jeu de batterie pas fainéant de Tjodalv apporte une dynamique certaine. Une intro typée Bal Sagoth ouvre In Black Endless Void ou le travail des guitares de Galder est plus en valeur avec des riffs alambiqués et presque Thrash dont s’inspireront sans aucun doute Keep Of Kalessin dans Agnen et Armada.

Si Old Man’s Child à influencé d’autres formations norvégiennes par son travail, eux aussi ont leurs références et un titre comme Unholy Vivid Innocence ne laisse pas de place au doute : Jardar et les autres ont écouté Dimmu Borgir, mais avec Revelation 666 ils ont supplanté leurs compatriotes sur leur propre terrain : quelques détails qui changent, un chant féminin bienvenu de Marielle Anderson, un ou deux riffs plus percutants en fin de titre et abrakadavrah(marque déposée Defleshed), une simple chanson Dimmuborgèsque sonne comme une petite merveille. Galder se plait ainsi à manier atmosphères et efficacité avec une inspiration sans borne comme sur le magnifique World Expiration à la fois agressif et prenant de part ses ambiances. On trouvera même en Obscure Divine Manifestation un titre plus basique aux guitares presque Death par moment, une coupure intelligente au milieu de toutes ses notes.

Old Man’s Child sort ici une œuvre majeure du Black Metal dit symphonique, et des titres à la fois ravageurs et prenants ont laissé des traces, au point d’ailleurs que Galder rejoindra Dimmu Borgir pour enregistrer Puritanical Euphoric Misanthropia et relançera brillamment ce groupe qui semblait à bout de souffle grâce à son talent de compositeur.

Vous aimez le Black sophistiqué et puissant ? Vous ne possédez pas encore Revelation 666 The Curse Of Damnation ? C’est une erreur de parcours, il faut remédier à ça.

BG


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5 commentaires
Mini-Chronique
16 / 20
    Black_Requiem, le Jeudi 20 Novembre 2008 parlez-en à vos amis  
Début mélancolique, mélodique, sombre, mystique et triste. Ainsi commence ce « Revelation 666 … »

J’ai été très agréablement surpris lors de l’écoute de ce CD car j’ai enfin pu constater la grandeur de ce groupe (que je ne connaissais uniquement de nom), grandeur qui leur vient d’un assemblage subtil de différentes parties.

Tout d’abord le côté froid des guitares, imperturbables meneuses du groupe, carrées, franches, elles sont la colonne vertébrale sans laquelle rien ne tiens, elle soutien l’ensemble. Puis vient le côté rythmique assuré par la batterie (je vois mal quel autre instrument aurait pu le faire …), un travail d’horloger au sein du groupe à cause d’une grande précision dans l’exécution des passages et une alternance judicieuse entre les différents éléments de la batterie. Finalement le côté mélodique est assuré par le clavier qui réserve différentes facettes. Il y a celle très majestueuse, un clavier imposant et qui embellit le tout par ses accords ou alors le clavier mélodique, celui qui laisse couler ses notes et orne la musique, lui donne de la couleur comme le peintre sur sa toile. Enfin vient la voix qui ne diffère que peu des autres groupes de Black. Un album proche des sources, assez Thrash et mélodieux qui se laisse écouter avec plaisir pour la plus grande joie des oreilles.

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Mini-Chronique
15 / 20
    Grohnul, le Jeudi 20 Novembre 2008 parlez-en à vos amis  
Avec une voix à la black metal pure et dure et des rythmes endiablés de
batterie, c'est un bon aperçu de l'apocalypse que nous donne Old man's child! Je vous assure
qu'en se mettant dérière les baffles avec les cheveux mouilllés, on pourrait à l'aise se les
sécher grâce à cette superbe partie batterie...
Les rythmes sont très variés, on ne s'ennuie absolument pas dans tout l'album. Pour les
connaisseurs, la voix du chanteur m'a rappelé la "douce" voix de Silvanius, le chanteur de
Summoning! Les parties claviers qui sont derières mettent une ambiance du
tonnerre et ça se marie très bien avec le reste. On peut aussi relever une partie voix style
chorale qui s'insèrent par ci et par là. Ce petit mélange m'a aussi rappelé du Cradle of
Filth dans la partie musicale, alors bien évidement avec toutes ces comparaisons, vous
voyez pourquoi j'ai bien aimé! C'est donc un metal extrême( mais pas trop) que nous propose Old man's child;bref un petit black metal comme on aimerait en voir plus souvent! Dommage
que l'album soit aussi court!

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