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Pretty Hate Machine

Nine Inch Nails discographie



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NINE INCH NAILS - PRETTY HATE MACHINE (CD)

Album suivant
1989 - TVT Records
Nine Inch Nails : Pretty Hate Machine, chronique, tracklist, mp3, paroles Tracklist

1. Head Like a Hole
2. Terrible Lie
3. Down in it
4. Sanctified
5. Something I Can Never Have
6. Kinda I Want to
7. Sin
8. That’s What I Get
9. The Only Time
10. Ringfinger

les paroles
Note
16/20
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Chronique

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note : 14/20
NINE INCH NAILS - Pretty Hate Machine

Pretty Hate Machine est le premier rejeton de Nine Inch Nails, le groupe de Trent Reznor. Groupe est un bien grand mot lorsqu’il s’agit d’évoquer Nine Inch Nails puisque Trent Reznor ne s’entoure de musiciens pratiquement que pour tourner. Trent Reznor est Nine Inch Nails.
Reznor a affirmé une fois que ce nom lui était venu un peu par hasard. Il cherchait un nom qui sonne bien et puis voilà un jour c’est venu et il a décidé que c’était le bon. Histoire de couper court aux rumeurs qui prêtaient une symbolique SM ou autre au sobriquet, symbolique il est vrai dont Reznor jouera assez, voire même abusera, par la suite de sa carrière.
J’aime toujours rire des considérations ‘européennes’ que l’on veut bien donner à certains groupes américains. En effet, sous couvert que ledit groupe soit relativement méconnu en Europe, il est assimilé à une scène underground et c’est souvent sans compter sur les millions de disques déjà vendus outre-Atlantique. Sans vouloir faire du name-dropping, les exemples sont légion, Pearl Jam, Cypress Hill ou Beastie Boys sont parmi ceux qui me viennent à l’esprit.
Il est aussi de mise de dire que ce premier album de Nine Inch Nails est une des pierres fondatrices de la musique industrielle (Halo 2 si on suit la légende, le Halo 1 étant le single Down In It). Ah ? Première nouvelle. Certes on utilise des machines (entendez : il n’y a pas que des instruments traditionnels – guitare – basse – batterie) couplées à des guitares électriques saturées… certes le monsieur a les cheveux (mi-)longs et est habitué comme un Village People (vous savez celui en cuir), certes les thèmes des chansons sont ‘metal’ (amours ratées, dépression, sexe…) mais alors, me direz-vous d’où qu’il tortille le vastAire à faire sa mijaurée et à nous bassiner que c’est pas de l’Indus.
Chers frères et sœurs, Pretty Hate Machine, c’est de la pop. Ah bien sûr, pas de la pop acidulée à la Roxette ou la A-Ah (je sors les références de l’époque, hein), pas le truc imbuvable qu’on fredonne malgré soi pour l’oublier deux mois après. De la bonne pop avec ses titres catchy, ses mélodies imparables, ses hits, ses tubes faits et conçus pour vous faire bouger le popotin sur les dancefloors. Quand en France les trentenaires nostalgiques s’éclatent sur le parquet (je francise) sur L’Aventurier d’Indochine ou Tombé pour la France de Daho, nos amis américains eux s’éclatent sur Girls des Beastie Boys et Head Like A Hole de Nine Inch Nails.
Vous avouerez que pour la crédibilité ‘metal’, le ‘loner’ aux cheveux longs et aux idées torturées, image qu’il a fort bien su cultiver par la suite, ça le fait moyen. Vendre des millions d’albums dès son premier opus ou voir ses ‘singles’ (rien que le mot…) dans la catégorie Dance Music, tout ça ne fait pas très underground…
Pourtant voyez-vous, malgré toutes ces objections, ces petits détails que je vous donne maintenant, c’est un album qui a une place toute particulière pour moi. Cette ‘pop’ vaut son pesant d’or et sous le vernis des tracks très eighties dans leur production, il y a de véritables gemmes de musicalité et d’émotions.
Si on fait abstraction des ‘Down In It’ et ‘Head Like A Hole’, il y a déjà, presque cachées, les prémisses de ce qui fera la patte Reznor, des chansons d’une noirceur et d’un désespoir accablants comme dans les plus ‘calmes’ ‘Something I can never have’ ou ‘Sanctified’.
Pour ceux qui découvriront l’album aujourd’hui, qu’ils connaissent Nine Inch Nails sur des opus plus récents ou tout simplement qu’ils n’en aient jamais entendu parler, le premier obstacle est de taille. Il vous faudra apprivoiser ce son très eighties qui pourra en rebuter plus d’un, marque de fabrique d’une génération (Eurythmics, New Order, Erasure, etc…). Ce son est l’œuvre de Reznor certes, mais également de Flood, Vrenna, Sherwood, sortes de gurus de la musique ‘industrielle’ / ‘électro’ que l’on retrouve notamment à la production de New Order, Ministry, U2 ou The Smashing Pumpkins.
Aujourd’hui Pretty Hate Machine semble bien seul dans l’œuvre de Reznor dont le reste de la discographie irait presque jusqu’à désavouer son géniteur.
Il reste des constantes dans ce bas monde. A un moment donné un fils doit toujours détester son père pour pouvoir le surpasser. Quand on connait Broken ou The Downward Spiral qui suivirent, on se dit que Reznor a plus que haï son premier album.

4 commentaires Mardi 07 Octobre 2008


Chronique

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note : 16/20
Premier album et déjà la grosse claque, avec « Pretty Hate Machine » nine inch nails et sa tête pensante trent reznor nous pondent un petit bijou qui reste encore l’une des références en matière de metal indus (l’un des premiers albums du genre avec « the land of rape and honey » de ministry). Je m’explique. Tous les morceaux de cet opus sont des tueries, que ce soient les morceaux de furieux tels que « head like a hole », « terrible lie » ou encore « Sin », ou les morceux plus influencés new-wave comme « kinda want to », « the only time » ou « ringfinger ». Egalement à noter, le calme mais excellent « something i can never have » qui fera des petits sur les albums suivants où les titres de cette facture auront une place plus importante. Les rythmiques martiales, marque de fabrique du metal indus, sont déjà très présentes mais certaines rythmiques new-wave persistent encore, le mélange des deux nous donnent un album inimitable, un album de nine inch nails, quoi !!!

2 commentaires Mercredi 01 Octobre 2003


Chronique

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note : 17/20
Ecouter Pretty Hate Machine, c’est une grosse baffe dans la tronche, même si cela fait pratiquement 20 ans qu’il est sorti. Nine Inch Nails nous sort donc son premier opus en 1989, les premiers pas de ce qu’on appelle le metal industriel. Les trois titres les plus violents ouvrent l’album : le tube gigantesque "Head Like A Hole" (en général joué en dernier dans un concert de NIN), l’excellente "Terrible Lie" et "Down In It" aux claviers bizarroïdes. "Sanctified", aux rythmes martiaux, s’enchaîne parfaitement à la très triste "Something I Can Never Have" (juste quelques notes de piano, des sons étranges et la voix de Reznor nous fait ressentir une émotion forte). L’énorme influence new wave se fait largement ressentir sur l’inquiétante "Kinda I Want To" ainsi que l’énervée "Sin", ou encore la dernière piste "RingFinger" qui termine en beauté le CD. Mention spéciale à la très mélancolique "That’s What I Get".
Pour finir, Pretty Hate Machine, c’est un album énervé contre l’Amérique et un monde sale, dominé par l’argent et la folie des hommes. Musicalement, cette galette aux influences diverses, enregistrée avec presque rien, faisait vraiment avancer la musique à l’époque et ne laissait que prévoir le meilleur pour Trent Reznor et sa troupe. Qu’est-ce que je pourrais donner pour être né à cette époque et écouter ce CD d’une autre manière, au moment de sa sortie !

17/20

0 commentaire Mardi 12 Fevrier 2008


Commentaire

note : 16/20
 
Deuxième halo et premier vrai album du groupe. Dans le livret, on trouve une phrase significative pour comprendre ce qu'est ce groupe : Nine Inch Nails is Trent Reznor.
Dans le métal-indus, les groupes se résument très souvent à un homme seul...Justin Broadrick pour Godflesh, Marilyn Manson, Al Jourgensen pour Ministry...etc
Trent Reznor s'entoure de musiciens pour le live comme Chris Vrenna à la batterie (qui composera des années plus tard la bo du jeu American Mcgee's Alice), Richard Patrick à la guitare (Fondateur de Filter).
Le son de Pretty Hate Machine est très ancré dans les années 80 et se rapproche par moments de la new wave. Trent l'a enregistré en 1 mois en Angleterre. Il est sorti en 1989 sur le label TVT mais suite à des problèmes avec ce label, Trent ne sortira pas d'album avant 1992 mais cette fois sur son bébé Nothing Records.
Ma chanson préférée de cet halo est Something i can never have qui est un peu différente du reste de l'album. Elle ressemble plus à l'émotion de The fragile qu'au reste de l'album qui fait très synthétique.

Samedi 12 Juillet 2008


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