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Liste des groupes Death Brutal Nile Black Seeds of Vengeance
CD paru le 05 Septembre 2000 - Relapse Records
Nile : Black Seeds of Vengeance, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 17/20
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Tracklist
1. Invocation of the Gate of Aat-Ankh-Es-En-Amenti 0.43
2. Black Seeds of Vengeance 3.36
3. Defiling the Gates of Ishtar 3.38
4. The Black Flame 3.22
5. Libation Unto the Shades Who Lurk in the Shadows of the Temple of Anhur 1.32
6. Masturbating the War God 5.41
7. Multitude of Foes 2.10
8. Chapter for Transforming into a Snake 2.26
9. Nas Akhu Khan She En Asbiu 4.16
10. To Dream of Ur 9.07
11. The Nameless City of the Accursed 2.51
12. Khetti Satha Shemsu 3.33

Total playing time 42.55

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NEUF
Chronique
18 / 20
    Svartolycka, le Lundi 30 Mai 2005 parlez-en à vos amis  
"Amongst the Catacombs of Nephren-Ka" avait été le signe d’une éclosion, l’apparition d’un groupe aux capacités énormes et à l’aura naissante. "Black Seeds of Vengeance" est la pleine explosion du death-metal de catacombes. Catacombes, Nile en vient directement s’inspirant (aspirant pourrait-on dire) du passé, le groupe américain le transforme en véritable souffle épique, barbare et frénétique.

Toujours assez proche de Morbid Angel mais aussi d’Immolation, Nile se détache sensiblement du style de l’ange morbide sur ce nouvel album, il emprunte une voie autre qui concorde plus avec sa puissance. Choisissant le chemin de la frénésie, le groupe de Karl Sanders arrive à un point d’intensité rare. Imposant dès les premières secondes une atmosphère mortuaire et mystique, Nile met en résonance la barbarie des temps anciens et le glas de souffles morbides et asséchés.
Oui, ce que Nile expose c’est un univers desséché et flétrie, un passé révolu qui vous remue telle une entité vaporeuse vous fouettant le visage dans une bourrasque.

Au moyen de textes aux références appuyées (Vous connaissez Nectanabus ? Non ?!) où se mélangent philosophie orientale, Lovecraft et d’écrits inconnus des anciennes dynasties poussées par une sonorité percutante et infaillible le groupe instaure irrémédiablement une atmosphère atemporelle, une violence bizarrement métaphorique alambiquée sous une frénésie implacable.
Aidé par des accents subtils : chants tibétains (les non utilisés du premier album), percussions libanaises et instruments à cordes orientales (Argoul), Nile ne se perd pas en démonstration facile, mais gagne au contraire en émanation macabre ("Libation unto the Shades Who Lurk in the Shadows of the Temple of Anhur", on respire). Cependant, l’impact le plus caractéristique se situe sur l’enchaînement magnifiquement lugubre "To Dream of Ur", crépusculaire, suivi de "The Nameless City of the Accursed" et "Khetti Satha Shemsu", invocatoires.

Véritable coup de maître, "Black Seeds of Vengeance" est un album comme il en existe de temps en temps. Et je tiens à préciser que cet album est l’un des plus sépulcral qu’il m’ait été donné d’entendre.


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Chronique
17 / 20
    Korwin, le Jeudi 09 Juillet 2009 parlez-en à vos amis  
Après un Amongst the Catacombs of Nephren-Ka remarqué dans le monde du death metal, Nile revient deux ans plus tard aux Sound Lab Studios, toujours sous l’égide de Bob Moore. Le leader Karl Sanders est cette fois accompagné de Dallas Toler-Wade à la guitare et au chant. A première vue, Nile se situe dans la même veine que son précédent effort, comme le montre la pochette sans équivoque de Black Seeds, montrant toujours la passion inaltérable du groupe pour l’Egypte antique, ou encore le renouvellement de son ingénieur du son.

Black Seeds commence sur une courte introduction aux claviers, s’enchaînant ensuite sur l’impitoyable titre éponyme, d’une brutalité à toute épreuve, au refrain entêtant. Le titre suivant, Defiling The Gates Of Ishtar, subjugue l’auditeur face à cette déferlante de notes et de brutalité, possédant un niveau technique plus élevé, même s'il reste encore dans la lignée du précédent album. Puis, Nile bouscule définitivement le deathster sur le titre The Black Flame, morceau incantatoire terrassant lors de son accélération foudroyante.

Nile prend le temps d’épaissir parallèlement ses atmosphères, notamment grâce à ses riffs possédant des tons orientaux accrus mais aussi plus techniques, ou encore lors de ses divers moments ambiants (comme l’instrumentale Libation Unto The Shades) tout en conservant un niveau de brutalité particulièrement élevé, à l’image des excellents Masturbating The War GOD (et son terrible break) & Chapter For Transforming Into A Snake. L’apogée est alors atteint sur le formidable To Dream of Ur, longue pièce de 9 minutes, alternant passages ambiants et furie métallique toute particulière. L’album se termine toutefois sur deux instrumentaux dispensables, perdant hélas un brin d’intensité sur sa fin.

Black Seeds surpasse ainsi son aîné en terme de puissance et de profondeur, hissant définitivement Nile dans le peloton des groupes incontournables du moment, aux côtés d’Hate Eternal, ayant sorti son Conquering the Throne un an auparavant. D’une manière générale, l’année 2000 marque le retour en force du death metal,à coups de Close to A World Below (Immolation), Conquerors of Armageddon (Krisiun) ou Gateways to Annihilation (Morbid Angel) dévastant tout sur leur passage.


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Mini-Chronique
19 / 20
    Uphegon, le Dimanche 10 Fevrier 2008 parlez-en à vos amis  
Voici le second album des américain de Nile, pratiquant toujours un Death Metal saupoudré d'accents égyptiens. Black Seeds of Vengeance est ma foi le meilleur album du combo et est également celui qui me fit connaître le groupe.

Ici, on ne fait point dans la dentelle, le groupe confirme ses influences tout en sachant quand même se démarquer par quelques auras mystiques comme en dégage le titre "Khetti Satha Shemsu". Le titre éponyme, lui, regorge d'une brutalité sans limite.

Pour conclure, nous avons donc là un très bon album, il n'y a rien a jeter, tout à consommer. Reste à voir le groupe en concert, ça doit dépoter sévère.

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