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Chronique
 | note : 16/20 | Oceanborn est peut-être l’album de la consécration de Nightwish, en tout cas c’est celui à travers lequel j’ai découvert le groupe, groupe aujourd’hui si connu.
En lui-même l’album sonne assez heavy, avec même défois un petit côté speed. Peu de synthé, laissant la voix de la chanteuse prendre toute son ampleur.
Et justement, parlons en de la chanteuse ! La belle Tarja assure pleinement son rôle et il semble que même si les guitares tiennent une place assez importante, tout gravite autour d’elle.
En tout cas sa voix est profonde, sincère, poignante et touchante. On sent une très grande maîtrise et connaissance, ainsi que beaucoup de technique.
Les titres comme Stargazers ou Gethsemane sont tous simplment magnifiques, avec également Swanheart, une émouvante ballade et Moondance, entièrement symphonique, recherchée et originale.
Au final, un album beau et sincère, vivant, enchanteur et très varié, qui ravira tous les fans de heavy symphonique !
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Mercredi 01 Octobre 2003 |
Chronique
 | note : 18/20 | Un an après « Angel Fall First », Nightwish sort son second album intitulé « Oceanborn » en 1998. Qu’est il devenu un an après avec plus de moyens techniques ?
Tout d’abord, ce qui frappe le plus dans cet opus : la voix de Tarja. Douce et envoûtante, elle ressort bien plus du groupe par rapport à « Angel Fall First ». Les mélodies sont toutes très recherchées. « Oceanborn » est sans conteste l’album le plus technique du groupe. Tous les titres sont très rapides (sauf les ballades ;), très entraînants et ils s’enchaînent à la perfection. Bref, ils ont peu de défauts voir aucun. Vous ne serez jamais lassés de réécouter l’album, que ce soit en boucle ou dans le temps. Vous resterez toujours émerveillé par de telles mélodies ! La plupart des morceaux vont rester mythiques comme « Stargazers », « Sacrament Of Wilderness » ou encore « The Pharaoh Sails To Orion ».
Viennent ensuite les ballades, au nombre de trois. Elles font incontestablement parties des meilleures ballades jamais réalisées dans le monde du heavy. « Walking In The Air » a eu le plus grand succès possible en Europe ou en Asie (Corée, Japon). « Swanheart » est pour moi la plus douce des trois ballades. Vient « Sleeping Sun », inclassable comme les deux autres, c’est sûrement la plus belle ballade qu’ait réalisé le groupe et aussi la préférée de nombreux métal heads.
Pour conclure, cet album est tout simplement incontournable. Il est le meilleur du genre et il reste indémodable malgré ses nombreuses années.
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Mercredi 13 Avril 2005 |
Chronique
 | note : 18/20 | | Deuxième album du quintet finlandais, 'Oceanborn' se révèle être le seul album typé power metal de toute leur discographie. Puissant, rapide et envoûtant, 'Oceanborn' est un pur joyau, comme seul les musiciens de Kitee peuvent en produire. Il n'y a pas un seul titre sur cette rondelle qui apporte une quelconque fausse note ou un passage à vide. Tout y est précis et remarquablement exécuté. On est loin de la naïveté de 'Angels Fall First' et des parties vocales ridicules de Tuomas Holopainen. Trêves de blabla, chaque titre de ce second opus apporte quelque chose de nouveau au style pratiqué par Nightwish, autant en fraîcheur qu'en innovation : les claviers se font plus présents, les orchestrations apparaissent définitivement, définissant le son Nightwish et l'ambiance semble beaucoup plus romantique et mélancolique. Le jeu des musiciens est tout en finesse ici. Mélodie et subtilité sont les deux crédos suivis par Holopainen & co. De "Stargazers" à "The Pharaoh Sails To Orion", en passant par "Gethsename", "Devil & The Deep Dark Ocean", "Sacrament Of Wilderness", "Passion And The Opera", "Swanheart", "The Riddler", l'instrumental "Moondance" et la reprise "Walking In The Air", Nightwish nous a offert là sa plus belle offrande jusqu'à maintenant. Même 'Once', bien que plus abouti, n'a pas cette sincérité, ni même cette aura mystérieuse d'opéra qui a fait le succés de Nightwish. Il s'agit vraiment d'une performance inégalée, un énorme témoignage d'un combo en pleine ascension (à l'époque, aujourd'hui au sommet) qui avait la rage des jeunes loups! Magnifique!
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Lundi 05 Juin 2006 |
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Chronique
 | note : 18/20 | Après Angels Fall First qui était on ne peut plus expérimental pour le groupe, Tuomas veut affirmer l'identité de Nightwish. Il va donc sortir la grosse artillerie, à savoir son incontestable talent de compositeur et de mélomane, et s'investira dans cet album comme il ne le fera jamais pour aucun autre.
Mettant les bouchées triples pour atteindre un résultat grandiose, c'est non sans pleurs que Tarja a dut se hisser au niveau de l'ambition et aux exigences de Tuomas.
Niveau compositions, plus rien à voir avec le petit groupe local mêlant timidement chant féminin et sonorités métal. C'est un tout nouveau groupe qui semble déjà avoir atteint une maturité artistique.
Nous sommes, déjà à l'époque, bien loin du cOncept d'origine de Nightwish : à savoir un projet acoustique, atmosphérique porté par un chant puissant et mélancolique.
En un seul album (Angels Fall First étant plus considéré comme une démo selon eux) le groupe devient une machine à succès et entame leur première tournée.
Tuomas fait parti de ces musiciens/compositeurs venus du Nord à l'inspiration et à la dextérité hors pair. Son sens de la mélodie mêlé à sa vision poétique de mondes fantastiques clairement inspirée de la littérature d'heroic fantasy et de Disney, nous plongent dans un monde peuplé de personnages irréels tour à tour mythologiques, fantastiques directement tombés d'un conte de fées.
La beauté de la nature et de terres vierges y est souvent abordée et c'est bien sur sur Sacrament Of Wilderness où cette vision contemplative y est le plus développée, un véritable hymne aux vierges contrées lointaines...
Un petit tour interstellaire par la ceinture d'Orion sur le tout bonnement titanesque Pharaoh Sails To Orion. La voix gutturale de leur ami Wilska (ex Finntroll) crée un contraste radical avec le lyrisme de Tarja. Tout y est, envolées impressionnantes de piano, guitare grave et riffs catchy, batterie plus soutenue qu'à l'accoutumée, refrain entraînant, vocalises enivrantes et mélodies plus époustouflantes que jamais. A elle seule cette chanson peut résumer tout l'univers musical et poétique de Tuomas. C'est sans conteste la pièce maîtresse de l'album.
Pour l'anecdote l'instrumentale "Moondance" ne dEvait absolument pas figurer sur l'album à l'origine, et ce, dut au refus catégorique d'Emppu de diffuser ce morceau. Finalement Tuomas aura le dernier mot et ce petit morceau folklorique dansant grâce auquel on peut aisément imaginer des trolls sautillant autour d'un feu de camp au clair de lune, fait intégralement parti de l'album.
Chaque morceau a son charme et chacun nous enivre à sa façon à l'exemple de Swanheart, magnifique balade remplie d'émotions et de mélancolie dont seul Tuomas a le secret, mélodie aérienne portée par un chant dramatique, un véritable moment de recueil.
On sent dans chacune des notes jouées, chaque mot écrit le désir inavouable de Tuomas que le public prenne son groupe au sérieux et que Nightwish a un univers bien défini hors des sentiers battus. Chaque chanson se veut être la démonstration de leur potentiel, à l'image de Passion And The Opera où le moment le plus fort laisse la part belle à la technique classique de Tarja. Avec un enchaînement de vocalises habituellement utilisées en échauffement, l'exercice mis en musique et suivant la mélodie se transforme en une démonstration vocale impressionnante.
Le groupe avouera plus tard avoir vécu un véritable enfer lors de l'enregistrement et c'est en se rendant compte de l'infinie richesse et complexité de l'album que l'on réalise à quel point le travail a dut être laborieux et fastidieux.
L'image et le style Nightwish sont crées, à l'époque pas de moyens colossaux pour faire venir des orchestres philharmoniques prestigieux et c'est aussi d'ailleurs ce qui fait le charme de cet album. Pas de méga production (quoiqu'une énorme amélioration niveau son depuis Angles Fall First!) on est encore au temps de l'innocence du groupe et les inconditionnels de ce temps resteront de marbre face à l'énorme machine commerciale qu'est devenue cette petite formation de province.
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Samedi 21 Juillet 2007 |
Chronique
 | note : 19/20 | | attention chef d'oeuvre , cet album de Nightwish est le meilleur et si il sortait en 2005 il cartonnerait encore plus que Once assurement.premier album explorant le metal/opéra , cet album est un bijou dans le sens ou il marrie a la perfection voix femine voix masculine sur les plage 3 et 9 et surtout un tempo et une energie incroyable , ponctué de chansson comme moon dance ( qui cartonne quand ils le joue sur scene) ou Sleeping Sun douce et belle a souhait , sur le reste sample d'une beauté étonnante , guitare chirurgicale , cet album en un bijou. s'il vous plait emppu et tarja et Nightwish refaite en un car assurément avec l'explosion du metal goth a chanteuse type within lacuna coil leave's eyes , cela passerait sur les ondes , attention , pour ceux qui on connu Nightwish par Once ou Century Child , c'est different , plus sombre et rentre dedans , preferant les samples rapide a ceux plus lent de century et au symphonie de Once. un mot bijou!!!!
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Mercredi 31 Aout 2005 |
Chronique
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| La mythologie de l'eau est un sujet qui tient les groupes de "métal symphonique à voix féminine" à coeur.
C'est le cas avec ce second album de Nightwish, sorti en 1998, et qui reste pour beaucoup l'album de leur discographie à posséder.
Avec "Oceanborn", le groupe signe un tournant dans sa carrière puisqu'il va être connu avec cet album, et on le comprend vu le contenu.
L'album s'ouvre avec "Stargazers", un très beau morceau, mon préféré du groupe. Après un intro d'une minute sur ce morceau, la voix de la sublime soprano se fait entendre et quelle voix ! On a ici affaire à une Tarja Turunen au sommet de son art. Ce titre nous ravit par sa technicité et sa rapidité d'éxécution (en effet, la batterie est d'une rapidité impressionante) : il s'agit du seul album du groupe où l'on a affaire à du speed métal sur plusieurs chansons.
Après avoir passé "Stargazers", on s'attend donc à un album énorme !
Cela se vérifie avec "Gethsemane" qui, comme son prédécesseur, passe comme du papier à musique tellement il regorge de technicité. Emppu nous offre même un solo de guitare à la fin du titre.
Ensuite "Devil & the Deep Dark Ocean", titre phare qui nous fait découvrir une autre facette de l'album : la complexité dans les paroles. Ce titre, chanté en duo avec Tapio Wilska (qui interprète la voix du diable, d'après le cOncept de l'album) nous plonge dans du pur speed métal.
C'est au tour de "Sacrament Of Wilderness" de nous surprendre, ce premier single de l'album continue sur la lancée de "Stargazers" et "Gethsemane" en plus accessible que "Devil & the Deep Dark Ocean". Encore un très beau titre de l'album.
Puis, vient "Passion And The Opera", autre titre emblématique de la carrière de Nightwish qui montre la fusion du metal (dans la musique) et de l'opéra (par le chant et les vocalises).
C'est pas tout ça mais on n'a pas le temps de se reposer sur cet album ! Heureusement, viennent "Swanheart" et "Moondance". Le premier est une ballade tout à fait sublime avec un final grandiloquent (annonciateur des plus belles ballades du groupe comme "Sleeping Sun", "Deep Silent Complete", "Ever Dream" ou "Higher Than Hope"… et j'en passe). Le second est un instrumental tout ce qu'il y a de plus correct avec beaucoup d'éléments qui rappelle l'eau.
Après cette pause, le speed métal reprend le dessus avec "The Riddler", étonnamment rapide et complexe qui laisse la part belle aux guitares pendant les refrains et à la voix pendant les couplets.
"The Pharaoh sails to Orion" suit cette chanson. Grand, long, puissant et épique, ce morceau (chanté en duo avec Tapio Wilska, le deuxième) est le titre le plus long de l'album avec 6"27 !
C'est probablement le plus complexe de l'album avec des passages à la guitare, au piano, au clavecin… tout ça, alterné dans un déluge de vitesse.
"Walking In The Air", enfin, finit la version sans bonus de l'album et le clôt en beauté avec une pure ballade (reprise d'Howard Blake) dans la plus grande tradition.
Pour les chanceux qui ont eu droit à la version collector avec les bonus, vous avez eu droit à "Nightquest", encore un très bon morceau assez rapide.
Enfin "Sleeping Sun", la plus belle ballade du groupe (où le mot "lyrique" prend enfin tout son sens), un pur moment de bonheur pour nos oreilles !
Cet album est donc, comme vous avez pu le constatez, le plus technique et complexe de leur discographie.
Un album presque parfait (car parfait n'existe pas dans la musique) et qui demeure un élément clé de la discographie majeure du heavy symphonique !
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Dimanche 13 Juillet 2008 |
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Chronique
 | note : 18/20 | Bien réussir un album de metal symphonique, c'est avant tout une question de dosage. Les orchestrations doivent se marier parfaitement avec l'aspect metal de la musique, sans que l'un ne prenne le pas sur l'autre. Après un premier album, Angel Falls First, intéressant, mais un peu bancal, Nightwish nous livre son deuxième disque en 1998, Oceanborn. Et cette fois-ci, la recette est bien mieux maîtrisée, et la musique du groupe en est transcendée.
On commence par l'orchestration des morceaux. A une époque où le genre est encore en plein développement, les orchestrations sont très réussies. Epaulées par le clavier de Tuomas Holopainen, elles sont très puissantes, dès l'intro du premier morceau "Stargazers". Des ensembles de cordes et de vent qui s'allie bien à la musique sans écraser le reste de la musique, et parfois quelques solos de ces instruments. Ensuite, évoquons le chant de Tarja Turunen. Aucun compromis, une voix d’opéra, pas de chant rock standard. Elle met bien en pratique sa formation de chanteuse lyrique, et sa voix est magnifique, ce qui a fait la particularité de Nightwish à l’époque. Pour admirer ses prouesses, écoutez "Passion And The Opera" où elle fait une démonstration vocale impressionnante (ça me rappelle le chant de la diva du film « Le 5ème élément », ah grand cinéma quand tu nous tiens…).
Bon, fini avec le classique, il est temps d'analyser le metal de Nightwish. Niveau rythmique, la batterie tenue par Jukka NEvalainen impose une cadence soutenue et lourde la plupart du temps, malgré son aspect un peu trop métronomique et un son synthétique. La basse de Sami Vänskä est parfois un peu étouffée mais tient bien son rôle, au final la rythmique des morceaux n'est pas allégée, et reste digne de l’étiquette heavy metal. Mais le plus intéressant reste le jeu du guitariste Emppu Vuorinen. Son instrument s'allie parfaitement aux orchestrations du groupe. En doublant la mélodie du clavier, en accompagnant subtilement en palm-mute ou avec ses power chords, son jeu est varié et fin, mais toujours bien metal, comme sur "Sacrament Of Wilderness". Ses solos, que l’on retrouve sur tous les morceaux, sont toujours mélodiques et vifs, dans l’esprit symphonique de l’album, à l’image de celui de "Gethsemane".
Mais même si le metal symphonique est de qualité, il reste encore à savoir si les compos sont bonnes. A ce niveau, on peut diviser Oceanborn en deux parties. Les 5 premiers titres sont excellents et efficaces, des vrais tueries de power metal, avec des refrains, des breaks, des solos à foison. Efficaces, mais aussi variés, à l’image du gothique "Devil & The Deep Dark Ocean", avec la voix grave de Tapio Wilska (ex-Finntroll) et son pont horrifique. La seconde partie contient des titres plus expérimentaux. Deux ballades, "Swanheart" et "Walkin’ In The Air" (une reprise de la B.O. du film d’animation « The Snowman »), touchantes, grâce à Tarja Turunen qui fait des merveilles, et des finals puissants. "Moondance" est un titre dansant, évoquant la Finlande sous son aspect folklorique et son solo de flûte. Le titre le plus long est "Pharao Sails To Orion". Comme son nom l’indique, cette chanson, à une ambiance « Egypte Antique », que l’on pourrait diviser en plusieurs parties, où l’on retrouve d’ailleurs Tapio Wilska. Très réussis, elle alterne entre parties calmes, et passages plus tempétueux.
Dernier aspect de l’album qui me marque beaucoup, c’est la poésie qu’il dégage. La pochette est sublime, et nous immerge dans l’univers du groupe. Les paroles évoquent des thèmes fantastiques, mais aussi la nature ou la religion, tout en gardant un aspect assez obscur, une poésie qui rend unique cet album. Le livret contient les paroles et, dans la même tonalité que le disque, est très réussi. Enfin, on trouve en bonus track la ballade "Sleeping Sun", évoquant l’éclipse de 1999, est au moins, voire plus, réussie que les deux autres de l’album. Sortie en single, c’est la première chanson qui a été exportée hors de Finlande, permettant d’accroître la renommée de Nightwish.
Il fut un temps où le metal et les orchestrations n’avaient rien en commun. Et puis des artistes comme Angra, Therion ou Rhapsody officialisèrent le mariage qui donnera naissance au metal symphonique. Nightwish fait partie de ses précurseurs, surtout grâce Oceanborn. 18/20 pour ce mélange efficace et entraînait entre heavy et symphonique, soutenue par le chant magnifique de Tarja Turunen, avec un soupçon de lyrisme très agréable et reposant.
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Jeudi 04 Septembre 2008 |
Chronique
 | note : 20/20 | Une claque !
Voici le mot qui définit le plus ce splendide opus du combo finlandais. Cet album est d'autant plus unique qu'il marque le début d'une nouvelle ère dans le monde du metal.
En 1998, à l'époque de sa sortie, "Oceanborn" marque d'une pierre blanche l'univers musical. Une chanteuse lyrique de formation classique derrière le micro : voilà quelque chose d'original pour un groupe de metal ! Jusqu'à présent habitués aux groupes 100% metal, le publique métaleux trouve en Nightwish un nouveau souffle, un savant mélange d'opéra et de guitares électriques, le tout planté sur des compositions magistrales d'un certain Tuomas Holopainen.
"Stargazers" sonne la charge par une mélodie juste et bien pensée, accompagnées de riffs puissants : l'alchimie a commencé ! Tout au long de l'album, la magie se poursuit pour se terminer en toute beauté dans une féérie par le splendide "Walking In The Air". En plein milieu de l'album, un morceau 100% musical avec "Moondance" et son rythme entraînant.
Féérie, mélancolie, rapidité et frénésie rendent cet album
trés bien pensé puisqu'à aucun moment on ne s'ennuit à son écoute ! Le speed mélodique symphonique est né.
Il est facile d'écrire maintenant que Nightwish a ouvert une brèche dans la galaxie metal tant on connaît aujourd'hui le succès du quintette nordique, mais si on se transporte à l'époque de la sortie d' "Oceanborn", il faut avouer que tout portait à croire que Nightwish était une machine de guerre métaleuse prête à tout chambouler !
D'une écoute facile, d'une subtilité rare et d'une justesse unique, Oceanborn est le CD rêvé pour convertir de nouvelles personnes à la musique metal. C'est d'ailleurs grâce à cet album que j'y suis venu ! La voix de Tarja Turunen est merveilleusement mise en valeur, les refrains se retiennent et vous accompagnent toute la journée. Bref l'album à avoir dans sa discothèque et à écouter sans modération.
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Lundi 27 Aout 2007 |
Commentaire
| note : 18/20 | | Après un premier album remarqué, Nightwish sort un an plus tard l'album qui le propulsera au sommet du top finlandais, et qui les fera connaître dans le monde entier.
Oceanborn est considéré par Tuomas comme le vrai premier album de Nightwish, comme si Angels Fall First n'était qu'un entraînement, une démo. Ce fut l'album le plus éprouvant pour Tarja à enregistrer, tant Tuomas fut exigeant. Mais le résultat est là.
Grandes envolées symphoniques, chaques morceaux est réalisé à minimètre près. De belles balades compose également cet album mettant en avant les talents de Tarja.
Au final, c'est un véritable petit bijoux.
Oceanborn m'a défiitivement marqué. Et Nightwish a dès lors apposé sa marque.
Petite aparté : c'est également grâce à cet album que Simone Simons, la chanteuse d'Epica, a décidé de se mettre au chant lyrique. Un grand merci à Nightwish et surtout à Tarja, car la jeune meneuse d'Epica est une belle découverte. | Lundi 27 Mars 2006 |

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