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Liste des groupes Metal Symphonique Nightwish End of an Era (DVD)
DVD paru en2006 - Nuclear Blast
Nightwish : End of an Era (DVD), chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 18/20
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Tracklist
1. Dark Chest of Wonders
2. Planet Hell
3. Ever Dream
4. Kinslayer
5. Phantom of the Opera
6. The Siren
7. Sleeping Sun
8. High Hopes
9. Bless the Child
10. Wishmaster
11. Slaying the Dreamer
12. Kuolema Tekee Taiteilijan
13. Nemo
14. Ghost Love Score
15. Stone People
16. Creek Mary's Blood
17. Over the Hills and Far Away
18. Wish I Had an Angel

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Chronique
18 / 20
    M666, le Dimanche 06 Juillet 2008 parlez-en à vos amis  
2ème DVD live de Nightwish.

Nous sommes le 21/10/2005. Nightwish nous livre un Live au Hartwall Arena à Helsinki en Finlande, dEvant 11500 fans, qui sera un des plus grands moments de son histoire.
Ce cOncert est le dernier de la tournée Once Upon A Tour (après 1an ½ de représentations dans le monde entier).
Le documentaire "A Day Before Tomorow" relate les quinze derniers jours jusqu’au show d’Helsinki : à travers ce reportage, on sent que progressivement la fin de cette tournée approche et on y voit en même temps un groupe coupé en 2 : les 4 gars puis Tarja et son Manager (le malaise qui règne au sein du groupe peut se lire sur les visages).

21/10/2005, dernier jour avant que ne prenne fin cette tournée autour d’un album pour le moins merveilleux qu’a été Once ; un dernier cOncert pour résumer 1 an ½ passé à faire rêver leur fans dans le monde entier ; une dernière nuit, empreinte de magie, avant que le groupe ne soit à jamais séparé de Tarja, chanteuse et pièce maitresse du groupe qui ne se doute pas encore qu’elle livrera sur cette scène ses derniers instants avec Nightwish : dernier Live avant la Fin d’une Ère.

Et que pouvait-t-on trouver de mieux que "Dark Chest of Wonders" pour entrer dans le rêve ! 1er morceau du DVD qui nous plonge immédiatement dans le cOncert : le moins qu’on puisse dire, c’est que la production a été très soigné : son irréprochable et images impeccables avec de nombreux plans sur chaque musicien et effets visuelles rajoutés à la production du DVD… donc rien a redire ! Le cOncert en lui-même est rempli d’effets visuels… l’écran géant fait défiler des vidéos souvent très travaillés, notamment les images tribales de "Bless the Child", la mer déchainée de "The Siren", les flames du terrible "Slaying the Dreamer", de douces photos des membres du groupes sur "Kuolema Tekee Taileilijan" et la magnifique nuit enneigée de "Sleeping Sun". L’éclairage et la pyrotechnique sont magnifiquement utilisés et adaptés aux différentes musiques de Nightwish.

On a donc à faire à un cOncert haut en couleur : le groupe a vraiment misé gros sur ce DVD et c’est réussi !
Une véritable symbiose (et je ne pèse pas mes mots) opère entre le spectacle et la musique.

Les membres du groupes sont pour le moins très à l’aise ; Emppu court sur scène tout en enchainant ses riffs, Marco montre son humour et sa vivacité, et Tarja se vêtira d’une bonne demi-douzaine de robes durant le cOncert et fait preuve d’une expression scénique à couper le souffle : on est bien loin de Sharon de Within Temptation (je me demande d’ailleurs comment j’ose faire la comparaison) !!!
On sent que les membres du groupe se sentent bien sur scène et font monter ou calmer l’ambiance à leur bon vouloir de façon remarquable (le contraste le plus évident est l’enchaînement de la fin apocalyptique de "Slaying the Dreamer" et de la douceur de "Kuolema Tekee Taileilijan").
Quand au chant, Marco nous dévoile ses talents incontestés de chanteur ("Planet Hell", "Slaying the Dreamer", "Wish I have an Angel", "High Hopes") et Tarja montre sa puissance vocale et sa maitrise du chant opératique. On regrettera peut être que son vibrato prenne trop d’amplitude (elle descend parfois carrément au ½ ton inférieur… Elle citera d'ailleurs, dans une lettre dédiée à ses fans, suite au message de Tuomas sur son éviction, qu'elle était malade le soir du cOncert)… mais quelle maitrise ! A la fin de "Phantom of the Opera", elle tiendra une note « hyper » aiguë qui vous sidèrera sur place !!!

La tracklist du DVD est, comme on peut s’y attendre, en majeur partie occupée par l’album Once : 8 titres interprétés sur les 11 musiques de l’album. On ne retrouvera malheureusement pas un seul titre de Oceanborn mais, malgré tout, les titres ont été très bien choisis… si bien que l’on ne retrouvera sur ce DVD aucun morceau à jeter (et loin de là) !!! Chaque titre est très bien positionné pour alterner puissance et douceur. On retrouvera les énergiques "Planet Hell", "Slaying the Dreamer" et "Wish I Had an Angel", les mélodieuses "Creek Mary’s Blood" et "Kuolema Tekee Taileilijan", les cultissimes "The Kinslayer", "Wishmaster", "Over the Hills" and Far Away", "Bless the Child" et "Nemo", mais aussi de veritables perles telles que la reprise de Pink Floyd de High Hopes avec Marco au chant, l’émouvant "Sleeping Sun" qui vous fera sûrement verser une petite larme et enfin "Ghost Love Score" (véritable merveille) !

Au final, ce DVD Live est une valeur sûre et montre la grandeur de Nightwish, un véritable petit bijou que tout fan de Nightwish devrait se procurer (… hormis peut-être ceux qui n’ont pas passé le cap Century Child ; dans ce cas, passez votre chemin !!).
La fin du Live est très émouvante mais je la laisse secrète : elle clôt avec larmes la fin de Nightwish avec notre chanteuse opératique préférée.

Merci Tarja.

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2 commentaires
Chronique
19 / 20
    Eternalis, le Lundi 12 Octobre 2009 parlez-en à vos amis  
Immortaliser un évènement présent sur bande n’est la plupart du temps qu’un accessoire plus ou moins utile, permettant à un auditoire extérieur au monde du cOncert, de lui permettre de vivre un cOncert qui n’est sensé être qu’un parmi tant d’autres. A ce titre, la pléiade d’enregistrements musicaux inondant le marché saturée de la musique n’est pas forcément une bonne chose, dans le sens où un cOncert reste bien souvent un cOncert.
Mais voilà, il y a une poignée de ces dvd, unique, presque testamentaire, qui existe belle et bien pour la communion d’une ère et ce, dans un cadre évidemment particulier.

Nous pourrons citer le culte "Live After Death" d’Iron Maiden, devenu culte pour son cadre unique (la Long Beach Arena des Etats-Unis).
Symboliquement intitulé "End of an Era", ce troisième réel dvd (hors promotionnels single) perpétuera à l’avenir la quintessence de ce que fut l’art de Nightwish en la présence de la diva Tarja Turinen.
Capturé lors de la dernière date de la monstrueuse tournée suivant la sortie d’Once, à Helsinki, capitale finlandaise, ce cOncert résonnera encore longtemps comme la démonstration de la perfection symphonique possible et atteinte dans le métal. Montrant un Nightwish survolant littéralement l’ensemble d’une scène dont il est devenu précurseur, ce magistral show se regardera, probablement pour l’éternité, avec une émotion intense, celle de savoir que chacun jouait ici son dernier cOncert sous cette forme, et que tous, excepté Tarja, le savait.

Les images deviennent alors différente, les regards, les attitudes de chacun ne paraissent plus identique à nos yeux, tandis que notre gorge se serre tout le long d’un défilé de talent, de grâce sous couvert d’une puissance inouïe et d’une qualité sonore et visuelle exceptionnelle.
Présenté dans un fourreau incluant les deux disques audio du cOncert, un livret illustré, un billet du cOncert, le tout dans un esthétisme hautement symbolique (l’ange et le démon, ainsi que l’obélisque en leur centre, parabole de ce qui allait devenir Anette).

Et ce cOncert. Qu’en dire sans en faire une liste fatigante d’éloges et de compliments ?
S’ouvrant sur le dantesque "Dark Chest of Wonders", on ressent d’entrée la puissance et la tension qui anime chaque membre du groupe. Tuomas, armé de ses trois claviers, se révèlent l’un des performers les plus hallucinants de la scène actuelle, se déchainant littéralement à s’en détacher le cou, tout en assurant la grande majorité des interventions symphoniques.
Loin d’être statiques, Marco Hietala et son complice Emppu n’arrêtent jamais de courir d’un bout à l’autre de la scène, afin d’haranguer un public discret dans le mixage mais aussi et surtout époustouflé par ce qui se déroule sous ses yeux (on retiendra les larmes sur de très nombreux visages).

D’un "Ever Dream" splendide, en passant par un "The Kinslayer" déchainant littéralement le public ou encore un "Slaying the Dreamer" à la puissance écrasante (Marco s’arrachant les cordes vocales dans une rage salutaire), tout n’est que bonheur permanent.
Mais là où les morceaux les plus agressifs déchainent, les passages oniriques subjuguent. "Phantom of the Opera", sublimé par Tarja et accueilli comme le messie par le public, "Sleeping Sun", instant planant de grâce et de beauté, laissant apercevoir un Tuomas en larmes ou encore un "The Siren" où la diva fait preuve d’une technique exceptionnelle.

Les images sont fortes (on n’a forcément du mal à se défaire de cette image furtive où Tuomas, les yeux rougis, interprête "Sleeping Sun") et poignantes. Aucun instant ne laisse la pression retomber, tant le charisme des membres est immense (notamment Tuomas, que l’on pourrait regarder uniquement tant il n’est jamais statique, mais aussi un Jukka qui, derrière ses futs, fait preuve d’une prestance assez rare dans le style). La reprise de Pink Floyd "High Hopes" (sur "The Division Bell", où le Pink Floyd agonisant de la fin de son ère) se payera même le luxe de surpasser son original.
Laissant la place uniquement à Marco, qui livre une prestation tout en émotion, pleine de feeling, s’ajoutera la froideur des claviers et une partie de batterie finale réellement magique de lyrisme (fait suffisamment rare pour être noté) et au solo magnifique.

Les qualités semblent ne jamais tarir, elles sont partout, si l’on veut bien oublier certaines postures maladroites d’une Tarja parfois bien peu en adéquation avec sa prestation. Mais ceci est bien peu lorsque l’on visionne la déferlante "Ghost Love Score"" (peut-être le meilleur morceau de Nightwish), puissance divine de métal symphonique dans toute sa décadence. Le contraire finalement de "Creek Mary’s Blood", voyant l’intervention exceptionnel et unique de John Two-Hanks, aussi parfait que le groupe autant dans les vocaux que musicalement.

"Wish I Had an Angel" résonne, les artifices explosent une dernière fois, et laisse un groupe déjà déchiré intérieurement. Les visages se crispent, le fan sait ce que chaque membre pense. « Nous l’avons fait ». On se retrouvera estomaqué, face au cOncert, et face à ce Tuomas presque perdu une fois la dernière note jouée, perdu dans ses pensées et remerciant le public. On verra aussi ce petit mot que Jukka susurre à l’oreille de Marco, cette phrase (que l’on ne comprend pas évidemment) que dit Tarja à Jukka, le visage ornée d’un sourire, sans savoir encore que tout se finirait bientôt pour elle.
Et c’est en ce la que ce cOncert est unique et déjà culte, dans l’interprétation, la set-list (bien que un petit "Sacrement of Wilderness" en plus n’aurait pas été de trop…) mais aussi son contexte, et une somme de détails qui en font un moment à part. Certains y verront un monument d’hypocrisie, d’autres plutôt un hommage à dix ans de vie et de passion commune, pour sortir le plus dignement possible et par la plus grande des portes.

Respirant cet état de fait, le documentaire livré avec reflète la réalité d’un groupe qui n’en était plus un. Il est probable que le montage aide encore un peu plus les membres masculins mais le contraste reste visible. Cette dualité, cette façon de manager le groupe d’un côté, et Tarja (sous l’omniprésence de son mari) ne pouvait durer. Les hommes voyageant ensemble, riant ensemble, souvent face à la presse sans Tarja, arrivant juste avant les cOncerts ou avant les questions. Elle explique d’ailleurs qu’elle préfère être seule pour se cOncentrer. Une vision qui la fera éjecter ni plus ni moins de Nightwish.

"End of an Era", érigeant en symbole les cinq albums ayant permis à Nightwish de devenir l’un des plus grands groupes du monde. Immortalisant un cOncert que l’on regardera encore et encore, à l’instar des grands mythes, Nightwish est définitivement entré dans l’histoire des grands groupes. Et ce dvd résonne d’hors et déjà comme un mur infranchissable de qualité et de talent.


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Mini-Chronique
16 / 20
    MetalAngel, le Mardi 20 Juin 2006 parlez-en à vos amis  
Quelques mois aprés que Tuomas ait éjecté Tarja du groupe, Nightwish vient de sortir enfin son DVD controversé, puisque pas mal de problèmes causés par Marcelo, le mari de l'ex-frontwoman, qui refusait la mise en vente de ce témoignage ultime en live de la formation avec le dernier line-up avant la séparation que l'on connaît, et la mauvaise foi de certains die-hard fans, ont ralenti la production de ce DVD. Néanmoins, grâce à la motivation solide de Tuomas Holopainen et de son management, nous tenons entre nos mains la "Bête". Quoique ce terme un peu exagéré ne corresponde pas vraiment au contenu de ce DVD trop maigre et épuré. En effet, nous ne retrouvons, ici, qu'un seul cOncert, ainsi qu'un documentaire d'une durée d'une heure, qui ne révéle pas totalement les dessous de la période qui a précédée la dernière soirée de cOncert. Une gallerie photos "complète" cette rondelle peu nourrissante, car nous laissant encore sur notre faim. En lui même, le cOncert est trés bon, énergique et trés bien mené par le trio Holopainen/Hietala/Turunen et le son est hyper puissant. L'exécution est carrée, le spectacle grandiose grâce aux effets pyrotechniques trés présents et surtout au lightshow, magique et romantique : les spots doux de couleur bleue donnent un côté mystérieux et océanique, qui sied bien au monde créé par le combo finlandais. La clarté de l'image et le montage apportent de l'émerveillement visuel et l'on se surprend à être emporté par les 18 chansons interprétées ce soir-là à la Hartwall Arena de Helsinki. Tous les tubes sont là, mais, on peut regretter l'absence de certaines excellentes compositions du quintet telles que "Stargazers", "The Elvenpath", "Romanticide", "The Pharaoh Sails To Orion", "Gethsename", "Wanderlust" et "Oceansoul"...Notons également la présence de John Two-Hawks, l'indien de "Creek Mary's Blood", sur ce titre de "Once" ainsi que sur un relativement court interlude intitulé "Stone People", et les nombreuses tenues affriolantes de Tarja, élégante et majestueuse. Ce cOncert est un véritable régal pour les yeux et les oreilles, qui vaut à lui seul l'acquisition du DVD. Le documentaire, quant à lui, n'est pas trés intéressant, mais, montre bien la séparation progressive entre Tarja et les garçons par une tension bien visible. Aucun véritable sourire lors des interviews ou conférences de presse, ou alors forcé, et presque aucun contact ou discussions entre les membres du groupe. Ce témoignage vidéo aurait pu s'intituler "La décadence d'une légende", tant il est direct et sans artifices. Enfin, la traditionnelle galerie photos est ici plus un album-souvenirs annonçant le chant du cygne qu'un exhibition des meilleurs moments de cette période "Tarja". D'où le titre, 'End of an Era', dont la pochette est horriblement explicite. Nightwish et Tarja suivent leur chemin chacuns de leur côté, les premiers étant à la recherche de leur nouvelle chanteuse et étant prêts à enregistrer un nouvel opus qui s'annOnce, selon les dires de son leader, plus heavy, bien qu'étant similaire aux précédents dans le fond, la seconde se produisant dans divers pays dans des pièces musicales classiques des plus grands compositeurs d'opéras. Un événement triste au fond, mais, à considérer comme une véritable renaissance...

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