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Dark Passion Play

Nightwish discographie



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NIGHTWISH - DARK PASSION PLAY (CD)

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28 Septembre 2007 - Nuclear Blast
Nightwish : Dark Passion Play, chronique, tracklist, mp3, paroles Tracklist

1. The Poet and the Pendulum
2. Bye Bye Beautiful
3. Amaranth
4. Cadence of Her Last Breath
5. Master Passion Greed
6. Eva
7. Sahara
8. Whoever Brings The Night
9. For The Heart I Once Had
10. The Islander
11. Last of the Wilds
12. 7 Days To The Wolves
13. Meadows of Heaven

Edition special dark Passion Play
Tour Edition
DVD
1. By Bye Beautiful-Music Video
2. In Between The Bye Byes-Making of "Bye Bye Beautiful"
3. Amaranth-Music Video
4. While Your Lips Are Still Red- Bonus Music Video
Audiopart:
1. Bye Bye Beautiful
2. The Poet And The Pendulum (Demo Version)
3. Escapist
4. Bye Bye Beautiful (Dj Orkidea Remix)

les paroles
Note
16/20
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Mp3

Nightwish : Dark Passion Play - mp3 video-clip Last Of The Wilds
Nightwish : Dark Passion Play - mp3 video-clip Bye Bye Beautiful
Nightwish : Dark Passion Play - mp3 video-clip Amaranth

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Chronique

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note : 14/20
Dark Passion Play, voila un album qui aura fait couler beaucoup d’encre avant même sa sortie. Qui pour remplacer Tarja, album a la hauteur de Once. J’aurais presque envie de faire un parallélisme entre Load et Dark Passion Play. J’en vois déjà qui frOnce les sourcils et je les comprends. Pourquoi une telle idée, c’est pourtant simple. Après le succès et la « perfection » de Once on ne pouvait qu’être déçu par un album simplement bon. Le changement de chanteuse est lui aussi problématique car si Tarja était une diva c’est aussi bien au sens propre qu’au sens figuré. Cela fait-il de Dark Passion Play un mauvais album pour autant, non. Cela fait il de Dark Passion Play un mauvais album de Nightwish, la réponse est malheureusement positive.

Si ce disque n’était pas estampillé Nightwish, il n’y aurait pas eu tant de polémique mais il faut reconnaître que la belle suédoise n’évolue pas dans le même registre que Tarja et l’on ne peut que le déplorer. Non pas que techniquement elle lui soit inférieur mais ce n’est pas la voix du combo. Il n’y a qu’a voir le taulé qu’a pris Iron Maiden lors du départ de Bruce Dickinson. Le pauvre Blaze n’était pas mauvais mais ce n’était pas LA voix du groupe. J’ai bien peur qu’Anette en prenne pour son grade dans les mois a venir. Car indépendamment de Dark Passion Play, il va falloir chanter les vieux titres en live. Dur dur de se suppléer Tarja sur les deux premiers albums du combo. J’ai peine a imaginer un titre comme « Come Cover Me » chanter par Anette ou encore le mythique « Wishmaster »…….
Voilà cela étant dit ce disque n’est pas une bouse immonde. Ce disque s’ouvre donc sur une magnifique pièce de prêt de 14 minutes. Avec ce titre nous comprenons immédiatement ou sont passés les 500 000 euros de budget (le disque le plus cher pour un artiste finlandais) : L’orchestre est somptueux…… Reste qu’il est bien difficile de rester efficace sur la durée que le titre souffre parfois de manque d’inspiration. Pas bien grave mais c’est dommage de vendanger un tel potentiel avec des choix hasardeux. On va repartir dans un aparté pour souligner le manque de réalisme de Tuomas. Pour s’acharner ainsi sur Tarja avec deux titres qui lui sont dédicacés (a elle et a son mari). Tant de rancœur pour rien. Le premier est franchement convaincant avec un riff incisif mais avec un refrain trop belliqueux a mon goût et le second assez mauvais par manque d’inspiration. Etrangement ce dernier titre est aussi le plus typique du vieux Nightwish (si l’on peut s’exprimer ainsi). Mais si l’on dEvait stigmatisé le groupe « nouvelle génération » il faudrait se pencher sur le single « Amaranth ». Ce titre est en tout point parfait et prouve que Tuomas peut encore faire de belle chose aboutie. Le chant est réellement captivant et l’on se prend a rêvé au coté de miss Olson. Mais Tuomas n’est pas le seul compositeur du groupe lorsque la plume change de main cela s’entend fortement. Le titre d’Empu voit sa guitare passer en avant et le rendu final est bien plus obscur que le reste de l’album. La voix d’Anette y est plus sombre la faute a un petit effet du meilleur effet (quel jeux de mots). Subtile il révèle une autre facette de la suédoise qui n’est pas pour me déplaire. Marco lui s’est fendu d’une pseudo instrumentale où Anette ne fait que de brèves apparitions en toile de fond. Le seul problème de ce titre c’est le coté trop celtique assez décOncertant et qui ne fait véritablement pas penser a Nightwish. Vous rajouter un power balade a la limite du FM et un morceau pop et vous avez Dark Passion Play.

Pour en finir avec ce disque, il ne faut pas jeter la pierre a la nouvelle venue. Dans le cadre strict de cet album, elle assure. Le gros problème sera la suite des évènements et la tournée risque d’être éprouvante. Combien d’entre nous vont lâcher le groupe, combien d’entre nous vont accrocher sur ce disque. Tant de questions tant de réponses. Les yeux fermer je n’aurais pas reconnu que c’était du Nightwish tant les changements sont grands et nombreux. Le chant est différent, la façon de composer est différente, il ne reste guère que le chant de Marco pour nous rappeler que nous sommes face a un album de Nighwish (et encore ça aurait peu être un nouveau Delain, ou un duo sur un album de Tarot). Je pense que le choix vous appartient. Le fait est que Dark Passion Play est un bon album mais pas un album de Nightwish.

Alors hérésie ou continuité ?

70 commentaires Lundi 20 Aout 2007


Chronique

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note : 16/20
Depuis 2005, nous avons crû dur comme fer que le combo finlandais ne se remettrait pas du départ mouvementé et précipité de la mezzo-soprano Tarja Turunen. Et pourtant, après moultes rumeurs et péripéties, Tuomas Holopainen et cie ont enfin retrouvé un souffle d'espoir suite à la découverte d'une nouvelle voix en la personne d'Anette Olzon, alors vocaliste du groupe de hard fm suèdois Alyson Avenue, parmi près de 2000 démos!

C'est alors que commença un véritable parcours du combattant, chacun des membres du groupe de Kittee tentant d'éviter tout ébruitage de l'idendité de la nouvelle frontwoman en supprimant tout contact avec elle lors des déplacements professionnels, les garçons dormant dans des hôtels de luxe, elle se contentant de nuitées dans des "Formule 1". Les rumeurs les plus folles se sont succédées tour à tour, évoquant, entre autres, les noms de Vibeke Stene, de Floor Jansen ou, plus surprenant encore, de Sarah Brightman...Et, en ce 24 mai 2007 à 16h00, le voile d'incertitude tomba : le nom d'Anette avait enfin été révélé au grand jour, faisant grogner de rage les fans les plus extrêmes, mais, apportant de la joie à la majorité.

Mister Holopainen nous avait prévenu que ce nouveau disque ne changerait pas vraiment d'un iota l'orientation prise par le groupe avec 'Once', ni le son puissant de cet album. Pour tout dire, ce n'est pas totalement exact. En effet, les mélodies sont bien plus présentes, même si les riffs agressifs, caractéristiques des mouvances les plus heavy du metal telles que le black ou le death, se font beaucoup plus présents ici, laissant présager une part plus importante des parties vocales de notre cher bassiste viking, j'ai nommé Marco Hietala (Tarot, ex-Sinergy).

Cette tendance n'apparaît pas vraiment dès le premier morceau, l'épique "The Poet And The Pendulum", puisqu'il est destiné à présenter la voix d'Anette et à l'introduire au monde musical si particulier de Nightwish. Et il est à noter que son timbre colle parfaitement aux harmonies et aux parties orchestrales, qui sont à nouveau très représentées sur 'Dark Passion Play', pour notre plus grand plaisir.

"Bye Bye Beautiful", par contre, est centrée sur la voix de Marco, puisque ses parties sont principalement axées sur le refrain, tandis que celles d'Anette ne sont là que pour introduire le passage de la douceur à la dureté. Il s'agit là d'un excellent titre, qui pourrait sans difficulté rivaliser avec "Wishmaster" ou "I Wish I Had An Angel", entre autres, sur scène, tant le côté bombastique y est exacerbé.

Première véritable pause avec le premier tube, sobrement intitulé "Amaranth", qui s'avère être un pur morceau made in Nightwish et qui, pourtant, possède en lui une apparence Within Temptation très prononcée...Peut-être est-ce dû à l'organe vocal d'Anette, assez semblable à celui de Sharon Den Adel.

Puis, nous passons directement à la grandiloquence avec "Cadence Of Her Last Breath", réelle déclaration de la part du groupe, qui désire ardemment revenir à quelque chose de plus brut et pourtant de plus délicat, de plus subtil, comme le font très bien les hollandais de Within Temptation, sans vouloir copier. Néanmoins, on sent, grâce à cette chanson, que la frontière séparant le metal gothique des bataves et le metal orchestral et gothique des caréliens-suédoise est de plus en plus tenue.

Mais, cette tendance n'est plus confirmée avec "Master Passion Greed", la plus grosse surprise de cet album : le titre débute très fort avec un panel de rythmiques et de riffs dignes des meilleures formations de thrash et de death. Vraiment magnifique!!!

Et nous voici au single, "Eva", qu'il n'est plus besoin de décrire, si ce n'est qu'il nous faut rappeler que c'est une très belle ballade, menée par la voix aérienne et cristalline d'Anette. Son écoute procure un moment de paix et d'apaisement intérieurs, bénéfiques lors d'une méditation.

"Sahara", n'est pas une véritable réussite, bien qu'elle ait un côté très sympathique. Elle n'est pas réellement transcendante, bien que les parties de guitares se marient parfaitement aux notes aïgues et mystiques des claviers de Tuomas...

Huitième sur le tracklisting, "Whoever Brings The Night", est dans la veine de "Master Passion Greed" et de "Romanticide", et l'union des des voix de Marco et d'Anette est absolument hallucinant sur les couplets. A écouter en priorité!

"For The Heart I Once Had" est tirée d'une phrase de "End Of All Hope", et n'est ni plus ni moins, comme son nom l'indique clairement, une deuxième ballade, quelque peu anecdotique, puisqu'elle ne dépasse pas la qualité de "Eva"...

Voici une compo qui devrait séduire les fans de musique acoustique et folklorique : "The Islander" débute superbement sur le chant des mouettes au-dessus de l'océan et narre l'histoire d'un viking, interprété par Hietala. Très belle et très calme chanson, aux allures de "Creek's Mary Blood" et "Lappi (Lapland)".

"Last Of The Wilds" débute également de manière directe avec des sons que l'on dirait tout droit sortis d'un film sur les indiens, comme le Dernier des Mohicans, appuyés par une partie claviers/guitare country...

"7 Days To The Wolves", quant à lui, est un mid-tempo assez sombre qui pourra plaire à tous les aficionados de l'album 'Oceanborn'.

Enfin, pour conclure en beauté cet album aux multiples facettes, le groupe a choisi "Meadows Of Heaven", magnifié par Anette et son chant si spécial.

Nightwish vient de nous pondre là une oeuvre superbe, emplie de virtuosité et de féérisme, le tout saupoudré d'une bonne dose de guitares énervées et de tout plein de bons et ténébreux sentiments. Malheureusement, cela ne suffit pas pour créer la sensation et propulser le groupe à un rang supérieur, visé par Holopainen avec ce changement de line-up...L'atmosphère amère présente sur 'Once' plane également sur 'Dark Passion Play'. La chanson "Bye Bye Beautiful" parle d'elle-même à ce sujet, puisqu'elle traite de la séparation difficile avec Tarja...Holopainen n'a, semble-t'il, pas encore digéré ce split et voici le résultat de son état d'esprit actuel, bien qu'il commence à se sentir plus fort et qu'il commence à apercevoir à nouveau la lumière. Mais, il est sûr que ce premier album avec Anette amène petit à petit le groupe vers un autre monde très poétique. Par contre, s'il y a un seul album que vous devez avoir dans votre discographie Nightwishienne, outre le chef-d'oeuvre 'Oceanborn', c'est bien 'Dark Passion Play', symbole d'un renouveau et de force retrouvée!

39 commentaires Mercredi 05 Septembre 2007


Chronique

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note : 19/20
Dark Passion Play ou l'album le plus attendu des finnois. La raison principale étant de savoir ce que valait la nouvelle chanteuse... Bref, après craintes, attentes et espoirs, il nous est donné la possibilité d'écouter l'album... Et on pourra dire ce qu'on voudra, mais Tuomas et sa clique se sont déchirés. Alors oui, il y en aura toujours pour se plaindre du chant d'Anette, pour dire qu'elle n'a pas la prestance de Tarja... Certes, mais elle remplit son rôle à la perfection et c'est tout ce qu'on lui demande. Mais quand est-il de l'album lui-même?

The Poet And The Pendulum: 14 minutes. Lorsque j'ai appris la longueur de ce morceau j'ai été pas mal surpris. Ghost Love Score, leur tuerie de Once en faisait 10, et je le trouvais hyper complet. Alors forcément, on aurait tendance à vouloir comparer ces deux musiques, tant elles semblent avoir de points communs. Ce serait stupide, les deux chansons, aussi magnifiques soient-elles, n'ont pas du tout le même univers, et ne font pas appel aux mêmes émotions. TPATP peut-être qualifié de bombe sans problème. Certes, on peut relever, de ci de là (et encore en chipotant un chouia) des incohérences dans l'enchaînement des parties, mais lorsque je l'écoute, je vois un film, et en ça, la track est parfaite. Sans compter que la musique, tour à tour épique, sombre, cruelle (3eme partie) et aérienne montre l'étendue du talent de Tuomas.

Bye Bye Beautiful: Heavy et mélancolique. Plus que les mots de Tuomas pour expliquer à la presse et aux fans le pourquoi de l'éviction de Tarja, cette musique exprime les sentiments du groupe quant à cette dernière: pas de haine, mais une déception de voir une personne changer au point de devenir une inconnue. Et à ce titre, la musique est rudement bien trouvée. Certes, ce n'est pas la tuerie du siècle, mais je trouve qu'elle remet bien tout à sa place cOncernant les motivations du groupe pour virer Tarja.

Amaranth: Premier véritable single, la musique est selon moi la plus abordable pour le grand public, de l'album. Peut-être pas la meilleure, bien que le clip qui en est tiré est le meilleur du groupe, mais bien réussie, elle est pour moi un bon pendant à Nemo (single de Once, ndlr). On pourra dire qu'Anette a une voix trop pop, qu'elle gâche l'esprit de Nightwish, mais quand j'y pense, la voix de Tarja n'aurait pas du tout collé à cette chanson.

Cadence Of Her Last Breath: Ahh, Anette aurait-elle couru comme une dératée pour arriver à l'heure à la session d'enregistrement? Bon ok, ce n'est pas drôle, mais la musique commençant par un bruit de respiration... Sinon, on a droit à une musique mid-tempo bien sympa, et Anette, qui décidément a une jolie voix, assure comme une folle.

Master Passion Greed: O_O. C'est la tête que j'ai fait la première fois en écoutant cela. Jamais je n'avais entendu Nightwish aussi sombre. Déchiré, coupé à la hache, le morceau est assurément le plus torturé de tout l'album. On ne se soucie pas d'une mélodie fédératrice comme Tuomas en a l'habitude, mais d'une musique puissante et, je le redis, incroyablement sombre pour le groupe. Il suffit de savoir qu'elle fait référence au mari de Tarja, qui serait à l'origine des conflits ayant conduit à l'éviction de la chanteuse pour comprendre la noirceur de cette chanson. En tout cas, avec cette chanson, Nightwish assombrit son univers, tant mieux pour ceux qui pensaient que ce groupe se pop-rockisait.

Eva: Une ballade, il en fallait bien une. Et elle est réussie, Anette a une capacité émotionnelle intacte, et sa voix, dans cette chanson, est touchante de fragilité. L'orchestre n'est pas en reste, et on sent que Tuomas a bien mûri depuis Once. Bref, très bonne petite chanson qui arrive bien après MPG.

Sahara: Bonne musique dans l'ensemble, mid tempo sympathique et l'orchestre est bien utilisé. Ce n'est pas ma préférée, mais elle fourmille de qualités.

Whoever Brings The Night: Décidément, Tuomas et les orchestres, c'est une histoire d'amour. Bref on a encore une chanson avec orchestre, bien que la musique semble plus axée sur une rythmique simple. Anette chante les couplets avec une voix fort singulière (modifiée par ordinateur?). Quoi qu'il en soit, cette track, malgré tout, reste intéressante, et c'est le problème, elle n'accroche pas assez selon moi.

For The Heart I Once Had: Oulà, le couplet fait un peu ballade FM. Non pas que ça me dérange, mais ça fait un peu bizarre. Bon, l'orchestre est toujours là, pendant les refrains (qui déchirent). La musique est assez lente, avec un petit piano du meilleur effet. Mais ya rien à faire, le couplet est... Singulier.

The Islander: Celle là, je l'adore. Il n'y a rien à faire. Je la trouve tellement différente, cela signifie que Nightwish explore de nouveaux styles et ne reste pas cantonné au seul métal symphonique. On a un morceau folk du plus bel effet, et lorsque Marco, seul compositeur de cette track chante, j'ai l'impression d'entendre

41 commentaires Mercredi 03 Octobre 2007


Chronique

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note : 12/20
Un petit avis sur cet album, Dark Passion Play, après de multiples écoutes.

Les chroniques précédentes sont très bonnes, j'ai toutefois un point de vue un peu différent.

Anette : tout a été dit. Elle s'en sort très honorablement, évolue dans un registre différent de Tarja et c'est bien mieux comme cela. Elle a l'air plus charismatique que Tarja (dans les clips, du moins). Marco prend beaucoup plus de place, en rEvanche, mais c'est aussi bien comme cela, car il possède une excellente voix et une grande prestance.

Dark Passion Play n'est pas mauvais, à mon sens, mais il manque son but en ce qu'il est quand même moins inspiré que les autres. Nombre de chansons sont dispensables, Tuomas nous a habitués à bien mieux. L'album a coûté 500 000 euros, on le saura... Le son n'en est pas de meilleure qualité que celui de "Once", un peu moins gros, voilà tout. "Oceanborn", "Wichmaster", "Once" restent les trois pépites du groupe.

Les paroles ? Au bout d'un moment, j'ai quand même l'impression d'assister à un cOncert de pleureuse. Deux chansons pour régler ses comptes avec Tarja, c'est une (voire deux) de trop. C'est bon, maintenant ! Passe à autre chose !

Quelques remarques sur la musique, en particulier sur "The Poet & the Pendulum".

Ce genre de chanson longue, Tuomas est un des maîtres incontestés du genre. Eh bien, là, c'est quand même raté. L'intro est parfaite, mais ensuite... La structure est un peu brouillonne, la fin est dispensable, les passages avec l'orchestre, monstrueux de puissance, s'enchaînent avec la voix d'Anette soutenue par : basse - batterie - synthé ; ce qui crée une nette impression d'écrasement très malvenue avant le refrain, excellent et entraînant au demeurant.

Mais surtout, ce que personne ne semble n'avoir relevé, c'est que le passage (le riff) principal à l'orchestre, qui amorce vraiment le morceau, est à la limite du plagiat. En effet, si vous écoutez attentivement la B.O De "Van Helsing" composée par Alan Silvestri, en particulier la fin de "Transylvania 1887" et au début de "Burn it Down", vous risquez d'être surpris. La structure rythmique et harmonique de "The Poet and the Pendulum" est quasiment identique !
Quand on sait que Tuomas est un fan de musique de film, et qu'Alan Silvestri est un des maîtres du genre, vous m'aurez compris. Pas de quoi pavoiser, et cela m'incite à pencher pour un manque flagrant d'inspiration.

Une remarque également sur "Bye Bye Beautiful". Le riff clavier s'inspire aussi pas mal, de façon moins visible, du riff principal de "Live and Let Die" de McCartney (repris par les Guns). On est plus dans le domaine de "inspiré par" que "copié sur" comme dans le premier cas, mais toutefois...

Le reste de l'album n'est pas mauvais, mon propos n'est pas là : c'est un album de Nightwish, et s'ils sont une référence, cela n'est pas pour rien. J'écris cela alors que ce groupe, depuis plus de huit ans, est l'un de mes favoris, et le reste encore.

La comparaison avec le départ de Bruce Dickinson a été faite, et, tout comme après le départ du frontman mythique de la vierge de fer, on peut constater une baisse de régime de la part du groupe, comme si une filiation structurelle s'établissait entre Steve Harris et Tuomas Holopainen. Nightwish doit douter plus qu'il ne veut bien le montrer.

Anette est excellente, et la baisse de régime du groupe ne saurait être de son fait, au contraire. Elle corrige certaines lacunes par sa voix chaude et son excellente maîtrise des demi-tons.

Nightwish va se relever, j'en suis certain. Un album moyen de Nightwish plane encore au-dessus de la plupart du reste, mais c'est difficile : habitué à l'excellence de leur musique, je suis un peu dépité face à Dark Passion Play.

Votre dévoué,

Monsieurwar.

5 commentaires Mercredi 31 Octobre 2007


Chronique

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note : 20/20
C’est par une longue attente que l’aventure de Dark Passion Play (DPP) a commencé. L’éviction de la chanteuse Tarja Turunen après le cOncert magistral du 21 octobre 2005 à l’Hartwall Areena d’Helsinki (dEvant environ 12 000 fans venus des quatre horizons) a suscité bien des inquiétudes. La voix de Nightwish était bien entendue unique et tellement différente de celle des autres chanteuses qu’il paraissait difficile de continuer à faire perdurer la signature Nightwish. Mais voilà, Nightwish n’est pas seulement une voix magnifique sur une bonne musique. Nightwish c’est également Tuomas Holopainen et ses compositions magistrales, son petit monde imaginaire et féerique qu’il retranscrit en musique depuis les débuts du combo finlandais.

L’histoire de DPP est comparable à une saga télévisée et si l’on se remet dans le contexte d’il y a un an maintenant : un compositeur qui ne connaît pas la voix de sa future chanteuse mais qui compose quand même, des fans partagés entre leur amour pour Nightwish et celui pour Tarja et des rumeurs fusant de toutes parts sur le nom de la future chanteuse : jamais un groupe de métal n’aura suscité autant de passion, d’attente pour la sortie d’un album. Ceci en dit beaucoup sur la pression qui pèse à ce moment-là sur le groupe et en particulier sur Tuomas. Les auditions pour trouver une nouvelle voix se suivent et vont finalement aboutir : la nouvelle chanteuse est trouvée, mais son nom est caché au grand public.

C’est en mai et après une bourde d’un service de vente de MP3 anglais que tout s’accélère. Le 23 mai dernier, Eva est mis en ligne accidentellement (ou pas : la vérité est sans doute ailleurs) pendant quelques minutes et pousse le groupe finlandais et Nuclear Blast à changer leur plan : Eva sera vendue officiellement le 25 mai au lieu du 31 et la nouvelle chanteuse sera quant à elle connue le 24. Ce soir-là, la connexion sur le site de Nightwish France est catastrophique : TOUT le monde va connaître enfin le nom de la nouvelle voix de Nightwish.

Cette longue introduction pour vous dire à quel point l’album est attendu, et à quel point la situation est unique ! C’est donc avec une attention chirurgicale que le nouvel album sera écouté par les nombreux fans, mis en bouche par les deux singles de l’été : Eva et Amaranth.

1 - The Poet And The Pendulum (13:54)
DPP commence donc avec une surprise : une piste de prés de 14 minutes durant lesquelles on revit la transition de Nightwish, cette longue période d’incertitude, de sécheresse et de tristesse, le tout bercé d’une douce mélancolie. Tuomas se met même en scène dans la chanson… Bien sûr tout est romancé et poétique mais à la lecture des paroles, on ressent bien l’amertume, le désespoir... Puis finalement l’espoir qui revit. En effet ce morceau est décomposé en 5 parties, tel une composition classique :

- White Lands of Empathica
- Home
- The Pacific
- Dark Passion Play
- Mother and Father

Et se termine sur une note plus joyeuse qu’au début de la chanson : Telle une résurrection divine, Nightwish est de retour (c’est ainsi que l’on peut résumer très succinctement le morceau). Anette Olzon, la nouvelle vocaliste, nous montre ici son grand talent et sa voix magnifique.

2 - Bye Bye Beautiful (4:14)
La composition de DPP est travaillée, comme une histoire : c’est ainsi que l’on retrouve le Hit en puissance de l’album en 2ème position : Bye Bye Beautiful. Cette chanson à la rythmique puissante proche de Wish I Had An Angel est en fait une sorte d’au revoir à Tarja, une façon d’exorciser par la musique l’amertume qui habite le groupe. Mené par un Marco des grands jours (on voit en effet mal Annette hurler des paroles « contre » Tarja), le refrain tambourine dans les oreilles : Did you ever hear what I told you ?, Did you ever read what I wrote you ?… Celui-ci se termine néanmoins par la phrase suivante : You chose the long road, but we’ll be waiting (Tu as choisi la route la plus longue, mais nous t’attendrons), qui marque selon moi le pardon : la page est tournée, il faut avancer, place à la suite ! Les amateurs de Wish I Had An Angel seront comblés !

3 – Amaranth (3:51)
Amaranth est la surprise. Second single et apparenté (à juste titre ?) à Nemo de Once, ce titre au refrain guilleret ne fait pas preuve d’une très grande profondeur musicale, même si le lyrique est bien présent. On écoute avec plaisir ce 3ème titre de l’album, mais il parait trop léger après la claque de Bye Bye Beautiful… On repense d’ailleurs toujours à Nemo, en 3ème position sur Once et se trouvant juste après Wish I Had An Angel… Curiosité que de l’avoir choisi pour second single : au milieu de l’été, les fans n’avaient sous la dent qu’une balade (Eva) et Amaranth : les riffs puissants du combo étaient tenus au secret, bien au chaud !

4 - Cadence Of Her Last Breath (4:14)
Le titre pop/rock de l’album, que l’on pourrait assimiler à What Have You Done Now de Within Temptation. On se trouve, dans ce morceau assez loin du domaine Nightwish. Peut-être pas assez poussé, ce titre souffre d’une trop grande accessibilité par rapport aux autres… On a du mal à reconnaître la patte Nightwish sur cette chanson, dommage… Cela reste de la bonne musique mais ce n’est pas le titre qui tournera le plus !

5 - Master Passion Greed (6:02)
Master Passion Greed est un peu comme le titre bulldozer de DPP (un peu comme Sébastien Chabal pour le XV de France). Le titre aux riffs entraînants et rythmés, exclusivement chanté par Marco (Anette se contentant du backing vocal). On se retrouve dans un morceau très heavy : une basse très présente, la batterie alerte et la guitare d’Emppu mise à l’épreuve. Un morceau fort et puissant trouvant bien sa place après deux autres titres plus (trop ?) doux. On retrouve notre combo finlandais bien présent.

6 - Eva (4:25)
Eva est un peu comme l’apéritif de DPP. Premier morceau où l’on découvre Anette, Premier morceau de la nouvelle ère, et donc bien entendu, démo incontesté de l’album. Depuis le 25 mai 2007 (comme dit en introduction), cette balade, jusqu’à la mise en ligne d’Amaranth, a été longuement analysée. Un lyric poétique sur une musique évoluant en Crescendo (début au piano avec orchestre léger pour finir avec l’orchestration à son maximum). Eva est un très joli morceau, frais et très harmonique où l’orchestre de Londres est très présent. Un solo peu inventif d’Emppu au milieu du morceau nous rappelle les breaks des balades d’autres albums… Eva serait passée plus inaperçue si elle n’avait pas été un single, mais n’en reste pas moins un titre phare pour les raisons évoquées au-dessus !

7 - Sahara (5:47)
Le titre ethnique annoncé par Tuomas. Une musique inspirée du Moyen Orient, une prouesse vocale rappelant « The Siren » de Once. L’orchestre est aussi bien présent sur ce titre, les chœurs également. Un solo vocal de toute beauté nous montre que le combo ne s’est pas trompé avec Anette.

8 - Whoever Brings The Night (4:17)
Titre composé par Emppu puis arrangé par Tuomas. Un texte osé pour un refrain qui reste en tête. Anette se lâche complètement sur ce morceau vraiment étrange et s’apparentant d’après Tuomas à l’univers de Tim Burton… Une inspiration cinématographique !

9 - For The Heart I Once Had (3:56)
Cette chanson peut surprendre. Entre douceur et heavy, elle apporte le maillon manquant dans cet album. Titre assez banal finalement mais très agréable à l’écoute : un passage en douceur à la chanson suivante finalement…

10 - The Islander (5:05)
De l’accoustique, Nightwish en a déjà fait, il suffit pour cela de se pencher sur Angel Fall First. D’une inspiration très celtique, Marco mène la danse avec une Anette en backing. Un morceau très réussi qu’il faudra absolument voir jouer en cOncert. La guitare et la batterie discrète, un violon et un instrument celtique se chargeant des fioritures de l’accompagnement. Un grand moment de l’album.

11 - Last Of The Wilds (5:40)
Depuis Oceanborn et l’excellent Moondance, Nightwish n’avait pas réalisé de morceau purement instrumental. C’est maintenant chose faite avec cette gigue métal fabuleuse qu’est Last Of The Wilds. Les différents instruments (guitare, flutte, violon…) prennent le refrain chacun leur tour, il en est de même pour les « couplets ». Un morceau très agréable qui commence comme finit The Islander (bruits de la mer). Les deux morceaux sont très complémentaires.

12 - 7 Days To The Wolves (7:03)
Attendu au tournant comme LE morceau heavy de DPP d’après le sample mis à disposition par Nightwish (comme quoi ce n’est jamais très bon d’écouter les samples) , 7 Days to the Wolves déçoit un petit peu. En effet des longueurs viennent casser le rythme de ce grand morceau très énergique. L’inégalité de la structure du titre ainsi que sa longueur (au bout d’un moment ça devient pesant) le rendent un peu moins bon que les autres…


13 - Meadows Of Heaven (7:09)
Finir en beauté, voilà un rêve que tout groupe désire réaliser en composant un album. On pensait avoir tout entendu sur cet album avant ce treizième titre : du lyrique, des balades, de « l’industriel », du heavy, de l’acoustique… Quand tout à coup ce doux morceau nous caresse les oreilles. Anette pose sa jolie voix sur le piano… Jusqu’à ce qu’elle soit rejointe par une chorale gospel sur le refrain… Parsemé de touches d’instruments divers (celtiques, classiques,…) ce morceau atypique est réellement touchant de beauté et de justesse. Certes sa composition très classique finalement en rebutera plus d’un mais on ne pourra le juger autrement que catégoriquement : soit on aime, soit on déteste. Dans tous les cas, même en le trouvant trop lent, une fin en douceur nous rappelle un certain Oceanborn et son Walking In The Air magistral.

DPP est donc une réussite, une nouvelle ère pour Nightwish. Certes, certains fans déserteront le combo, mais de nouveaux arriveront pour prendre la relève. L’évolution est en marche pour le quintette finlandais, et cette première marche vers un renouveau à la hauteur de son glorieux passé est brillamment réussie.

Note : 20/20

6 commentaires Mardi 30 Octobre 2007


Chronique

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note : 19/20
Bonjour à tous ,

Tout d'abord , ceci est ma première chronique , mais en voyant celles de certains membres , je n'ai pas pu de m'empêcher de me lancer !

Alors , Dark Passion Play , c'est quoi ?? Et bien , c'est la renaissance de Nightwish !!
J'ai eu plaisir de sa sortie , car , personnellement , depuis un certain temps , Nightwish ne faisait plus que de la soupe !


Bon , d'accord , le style change entièrement , mais il faut savoir évoluer . Certes , Tarja est partie et Anette est différente , mais avant de critiquer Dark Passion Play , y avez vous jetez un œil ?? D'accord , il y a 2 chansons contre Tarja , c'est peut être abuser , mais il y a toujours un défaut !!

Tout commence avec The Poet And The Pendulum ... Morceau de 13 minutes comme le groupe le fait si bien ! Et , dés le départ , on peut s'apercevoir de la voix d'Anette plus douce , plus mélodieuse .

Puis Bye Bye Beautiful , message a Tarja . Personnellement , je pense que le groupe a voulu dire qu'il , comment dire , qu'il comprenait Tarja . Mais bon , fan de Wish I Had An Angel , c'est pour vous ! !

Amaranth , rarement entendu une chanson aussi rapide que sa !!! Extrêmement belle musique , mettant bien en valeur les instruments et la voix d'Anette !!

Cadence Of Her Last Breath est un morceau Made In Nightwish , puissant et émouvant !! Amateur de Wishmaster , ceci est pour vous !!

Master Passion Greed est un titre bien torturé , vraiment rapide mais bien accrocheur , c'est certainement un de mes préféré de l'album !

Et soudain apparait Eva ! La berceuse de l'album , Magnifique musique , reposante , et nous montrant une fois de plus la puissance de Anette !! Amateur de Bless The Child , c'est pour vous !

Sahara , le titre de Thuomas , un titre qui m'a un peu déçus , je l'admet , je trouve que c'est le seul titre qui ne cache rien . . .

Whoever Brings The Night , un tire ressemblant a Master Passion Greed , bref , très entraineur et que j'apprécie beaucoup !


For The Heart I Once Had , un morceau Magnifique , différent des autres , bien entraineur ! Dans ce morceau , Anette nous embobine avec une voix plus aigus mais toujours aussi belle !!

Ensuite , The Islander , un morceau vraiment émouvant , différent me faisant penser a Dead Boys Poems !! Vraiment très entrainant !! Encore un morceau ou Anette ne chante que peu !

Last Of The Wilds est , personnellement , le morceau ou les instruments ressortent le mieux ! Un titre musicale , avec un Empu déchainé !!! Vraiment bon ! On peut remarquer que la musique ressemble a un air de l'Orient !

7 Days To The Wolves est un titre qui plaira énormément aux amateurs de Oceanborn !!

Enfin, pour conclure en beauté cet album , le groupe a choisi Meadows Of Heaven, magnifié par Anette et son chant si spécial.

Enfin bref , en conclusion , Nightwish n'est pas mort , Loin De Là !! Nightiwhs est plutôt en train de renaitre !

Cette album est la beauté incarné , un chef d'œuvre en générale que tout le monde devrait posseder !!
Je note cette album 19/20 , je sais que c'est une très bonne note , mais franchement , il la mérite !

0 commentaire Vendredi 04 Janvier 2008


Chronique

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Pour commencer je suis fan de Nightwish depuis l'age de 12 ans j'observe donc leur progression depuis un sacré bout de temps. Mais venons en à cet album. Pour commencer le départ de Tarja Turunen a modifié pas mal de choses principalement au niveau des voix(rappelons que Tarja avait une formation d'opéra ce qui n'est pas le cas d'Anette qui chante plutôt d'une façon rock).Ces changement ont pour ma part complètement modifié Nightwish, une nouvelle période qui pour ma part est nullissime vient de commencer. Parlons un peu d'Anette maintenant! Quand on joue dans un groupe de metal on incarne une idéologie quand je regarde les clips où apparait Anette j'ai honte d'elle et de ce style "rock" qu'elle se donne. C'est comme si un groupe de true black s'habillait en rose dans un clip, je pense que l'on trouverait ça bizarre! Mais trêve de bavardage! Revenons en à la musique on peux constater sur certains titres une sorte d'exagération comme si Tuomas en faisait trop pour surpasser ou tenter de surpasser Once.
En conclusion on peux dire que Nightwish a pris un très mouvant tournant et tout ce que l'on peut espérer c'est qu'il vont tenter de le passer. Sur ce je salue toute la communauté des métalleux et plus particulièrement les fans de Nightwish.

4 commentaires Samedi 31 Mai 2008


Chronique

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note : 13/20
6ème album de Nightwish avec l'arrivée de la nouvelle chanteuse Anette Olzon après l'éviction de Tarja Turunen
par l'ensemble du groupe. La première question qui vient à l'esprit de beaucoup de fans de Nightwish, c'est :"Est-ce-que Dark Passion Play sera encore meilleur que Once ?", surtout quand on connait le budget colossal qu'a mis Nightwish dans cet album, tant au niveau de la production que de la médiatisation, et qu'on sait que l'album collector comprend un cd de l'ensemble de l'album en instrumental : "franchement, s'ils font ça, c'est que l'orchestre symphonique allié aux guitares et percussions doivent être d'une richesse incroyable !!!" Ca a été le rêve de beaucoup. Mais on sait que bien souvent, les meilleurs albums n'ont pas connu de suite aussi mémorable ! Une chose m'a beaucoup étonné avant même qu'Annette n'arrive : les membres du groupes avaient déjà écrit et enregistré toutes les parties instrumentales et la nouvelle arrivante n'avait plus qu'à enregistrer sa voix. Choix risqué ; même si on peut avoir un idée de la voix que l'on veut incorporer dans un groupe, celle-ci est tellement riche, et donc trop imprévisible.
Tant d'incertitudes, tant d'impatience à voir cet album sur les étalages jusqu'au moment où on l'achète...
Le rêve, l'extase a été d'exactement 2 minutes.

The Poet and the Pendulum commence : on peut entendre avec le synthé la voix de tête d'Annette, peut être une façon de dire qu'elle peut elle aussi avoir une voix lyrique :-D, en tout cas une voix sublime et elle le prouvera très souvent dans l'album (qu'elle va sauver d'ailleurs). Puis l'orchestre démarre,...quel son ! Ca va bien au delà de Once ; on trouve effectivement sur cet album un orchestre encore plus présent avec beaucoup plus de passages mélodiques. De même les sons électro sont remarquablement bien trouvés et intégrés aux musiques (Amaranth, Bye Bye Beautiful). Puis vient Nightwish avec une guitare lourde, efficace, rapide, très bien accordée à l'orchestre ; la double pédale arrive à son tour avec des choeurs...INCROYABLE, quelle puissance, quelle colère, jamais un son d’une telle qualité et d’une telle harmonie dans toute sa majestuosité ne fut enregistré auparavant...1'59"… et tout s'écroule. On passe à une rythmique de batterie basique seule avec quelques violons et la voix d'Anette inadaptée au couplet (de même sur 7 Days to the wolves).
Rassurez-vous, Anette hormis ces rares passages nous dévoile, dès son premier album de métal, et avec Nightwish, une voix magnifique et elle a su adapté son chant de façon remarquable au style musical du groupe malgré la contrainte du pré-enregistrement : je suis convaincu que pour le prochain album du groupe, Anette pourra faire bien mieux et nous surprendra. Mais bon on ne va pas se plaindre, surtout quand on entend sa facilité à monter dans les aïgus avec sa voix de poitrine ; c'est particulièrement flagrant sur Sahara et For the Heart I Once Had ; la qualité du chant en elle-même est exceptionnelle ; avec un vibrato très bien maitrisé et une voix qui peut être à la fois douce et touchante(Eva, Meadows of Heaven), claire(Bye Bye Beautiful) et d'une puissante incroyable( For the Heart I Once had) ; donc très polyvalente, à l'image de Nightwish. De même celle de Marco est au top.

Alors que peut-on en dire ?
Tout simplement qu'à part ces quelques points positifs, on ne retrouve pas Nightwish sur la majorité de l'album. Cruel manque d'inspiration si ce n'est que les musiques douces et tristes comme Meadows of Heaven et Eva soient agréables a écouter (Emppu sur cette dernière nous fait part d’un solo (dont la première note vous écorchera les tympans) des plus basiques et décEvant !!!). Aussi, on retrouve sur ce disque seulement 3 morceaux « métal » de qualité : Whoever Brings the Night, avec son atmosphère malsaine et ou Anette nous montre une voix assez sombre, Master Passion Greed, morceau très travaillé et d’une puissance remarquable (la voix de Marco est parfaite) et Sahara, musique fidèle à l’esprit de Nightwish ; très inspirée, difficile à chanter de part sa rythmique langoureuse et les montées brutales dans les aïgus, dotée d’une atmosphère faisant voyager le premier auditeur dans une nuit Saharienne ; on y retrouve le Nightwish de Once capable de nous transporter dans nos propres émotions…comme quoi le groupe n’a pas besoin de jouer trop vite ou trop compliqué pour nous gâter de perles !

Mais si l'on compte en plus le répétitif Last of the Wild, instrumentale bien médiocre comparée à bien d'autres (et ridicule à côté de « Moondance »),la musique irlandaise "The Islander" plaisante mais venant chargé un peu plus les « musiques calmes », les titres pop/rock/indus For the Heart I Once Had, Cadence of the