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| CD paru en 2004 - Oaken Shield / Adipocere Records |
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1. Creeping Chaos
2. The Great Old Ones
3. Dead But Dreaming in the Eternal Key Waste
4. The Elder Gods Awakening
5. In the Mists of Orion's Sword
6. Taken Away by the Torn Black Shroud
7. Conscience in Evil
8. Through the Dark Nebula |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Ca y est, le successeur de leur précédent album Shadows from the Past est bel et bien là et je peux vous assurer qu’il est absolument divin et magnifique. Toujours dans le même esprit True Black (et je ne crois pas qu’ils changeront un jour), Nehemah offre aux metalleux un album d’une grande classe. Troisième album pour les français et troisième chef d’œuvre …
“Anyone who discovers this Album making clearly sense of it will go behind the gates of the creation and will enter the abysses of time to meditate on the mystery of chaos …“ C’est sur ces paroles que se termine le livret du CD où l’on peut admirer de belles photos dont celle en page centrale qui représente l’espace en fond et le traditionnel sigle de Nehëmah entouré de signes runiques. Ayant pour but d’aider l’auditeur à méditer sur le mystère du Chaos, la musique le fait à merveille puisque c’est sur une ambiance très mystique, calme, méditative que commence cet album. Alternant morceaux calmes et plus effrénés, le groupe a cependant assagi sa musique par rapport à son premier CD Light of a Dead Star ce qui n’empêche en rien de ressentir quand même une certaine haine dans la musique. Comme le groupe l’avait effectué sur le précédent album, les parties de clavier n’ont plus une place prépondérante et elles ont pour but de donner cette ambiance planante et méditative au CD. Relativement mélodiques, les 4 premiers morceaux sont enregistrés d’un seul bloc, c’est la partie qui est la plus calme et posée, puisque les 4 derniers titres sont les plus vifs. Que dire des musiciens qui sont toujours fidèles à eux-mêmes, c’est à dire très bons. La voix de Corven (mélange de corbeau et raven ??? Le corbeau qui, on le sait, est l’animal de prédilection de Corven …) est toujours aussi froide et agressive. Sur cet album le groupe a voulu mettre en avant des parties lentes, plus basées sur la réflexion.
Ainsi que dire de plus sur cet album si ce n’est qu’il est tout simplement excellent, un album de True Black qui a vraiment de la classe et qui va permettre au groupe d’acquérir encore plus de notoriété parmi la scène True Black.
1 commentaire |
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| Chronique |
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Et voici le troisième album de Nehëmah !!! Quel fierté pour le true black metal francais de posséder ce groupe dans son répertoire !
Bon allez, passons aux choses sérieuses. Cet album (intitulé "Requiem Tenebrae") est, comme son nom l'indique, un requiem aux ténèbres ou une messe aux ténèbres.
L'album commence par une intro ("Creeping Chaos") des plus angoissantes… on ressent alors un sentiment de mélancolie, de tristesse.
Puis vient le second morceau ("The Great Old Ones") qui enchaine directement sur un rythme soutenu avec un blast relativement puissant (effectué par Hljodr), pendant que Sorghal enchaine ses riffs de guitare.
Ensuite, le troisième morceau ("Dead But Dreaming in the Eternal Key Wast"), plus lent, qui commence avec une distortion très légère. Le morceau reste relativement lent pendant toute sa durée.
Le 4eme morceau ("The Elder Gods Awakening") : une distortion quasi normale revient puis le rythme s'accélère… La voix envoûtante de Corven retentit. On remarque la présence d'un solo, des choeurs sont présents pour accentuer l'effet de tristesse et de mélancolie.
Puis on enchaine sur le 5ème morceau ("In the Mists of Orion's Sword") avec, à nouveau, un rythme soutenu qui commence avec un blast (toujours effectué par Hljodr), la distortion est quasi normale quand au chant de Corven - il reste froid et lugubre.
Le 6ème morceau ("Taken Away by the Torn Black Shroud") commence directement avec un blast puis se stoppe au bout de quelques dizaines de secondes pour revenir sur un rythme plus lent. Les choeurs sont à nouveau au rendez vous. Corven fait retentir sa voix froide et lugubre comme à son habitude.
Vient le 7eme morceau ("Conscience in Evil"). D'une vitesse moyenne, le jeu de batterie de Hljodr reste habile, les blast sont plus rares et n'apparaissent que vers les 3'10min… mais il reviennent rapidement (à un rythme lent au bout de 40sec).
Petite information : sur cet album, on peut remarquer la présence d'une voix étrange qui pourrait ressembler à une voix d'un discours prononcé par Hitler ou est-ce la voix de Corven ??? Je ne saurais vous en dire plus.
Le morceau continue avec sur la fin une réapparition de blasts.
Vient enfin le 8ème et dernier morceau ("Through the Dark Nebula") qui commence avec un blast, la voix de Corven est légèrement différente (elle est plus grave qu'à l'habitude). Corven utilise même un chant clair au bout de 2'15min - ce qui, ma foi, n'est pas déplaisant car il donne une dimension épique au morceau (notons aussi la présence d'un orgue sur ce titre). Le blast est toujours présent, avec tout de même quelques variations. Le morceau s'achève au bout de 7'19min !
Pour moi, cet album fait parti des chefs-d'œuvres du true black metal français. Je le conseille vivement à ceux qui s'intéressent au true francais.
Sur ce, je vous salue, fans de Nehëmah (en espérant de ne pas avoir été trop ennuyeux dans mes explications) !
2 commentaires |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Voyons voir...
Honnêtement, cet album est excellent. Il s'écoute en boucle sans problème, ce que je fais depuis trois jours. Certains titres sont vraiment magiques : "The Great Old Ones", "Taken Away By The Torn Black 12012" (de très loin mon préféré), ou encore "Conscience In Evil"... Du Black malsain, torturé, authentique, suintant de haine et puant le charnier. Et pourtant pas dénué d'émotion. Car avant tout, la haine et la douleur sont des émotions. Un album avec un son et une ambiance reconnaissable entre mille. "French Touch" oblige.
Musicalement parlant, le son est juste comme il faut, pas trop clean, pas trop craspec. Parfait. Les compos sont bien construites, pas très variées, mais très efficaces. C'est à peu près tout ce que l'on demande à un album de True Black.
Pour autant, l'ensemble est un peu répétitif à mon goût, même après de nombreuses écoutes. Ce n'est pas vraiment un défaut et ça ne me gène pas plus que ça. Mais je dois bien le signaler. Cela tient à mon avis essentiellement au chant de Corven. Ce chant en lui-même est techniquement impressionnant, bien maîtrisé, mais il est accablé de quelques "tics" gênants. Cette manière de pousser systématiquement la dernière syllabe de chaque phrase pendant dix secondes (et parfois vingt), à la longue, c'est assez agaçant. A noter tout de même la présence du chant clair qui donne une bouffée d'air entre deux croassements (hallucinants) du maître.
C'est marrant, mais quand j'écoute Corven, j'ai toujours l'impression d'entendre Meynac'h sur "Black Millenium". Un Meynac'h qui aurait appris à jouer de ses instruments (hehehe, je vais me faire des ennemis). Ecoutez les deux à la suite, vous verrez que c'est frappant. Coïncidence.
Au final, "Requiem Tenebrae" est une très bonne galette de True BM, dans le lignée des deux précédentes, et sans doute même meilleure et plus aboutie. Plus déprimant/dépressif aussi, l'album tient bien mieux la route que pas mal de productions scandinaves actuelles. Pas de complexes à avoir de ce côté-là. Nehëmah est une valeur sûre, sans doute le meilleur groupe de True hexagonal à l'heure actuelle.
Amateurs de ce style, foncez les yeux fermés, vous ne serez pas déçus.
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