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Napalm Death The Code is Red... Long Live the Code
25 Avril 2005 - Century Media
Napalm Death : The Code is Red... Long Live the Code, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 17/20
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Tracklist
1. Silence is Deafening 3.48
2. Right you Are 0.52
3. Diplomatic Immunity 1.45
4. The Code is Red... Long Live the Code 3.30
5. Climate Controllers 3.06
6. Instruments of Persuasion 2.59
7. The Great and the Good 4.10
8. Sold Short 2.47
9. All Hail the Grey Dawn 4.13
10. Vegetative State 3.08
11. Pay for the Privilege of Breathing ! 1.46
12. Pledge Yourself to You 3.14
13. Striding Purposefully Backwards 2.53
14. Morale 4.44
15. Our Pain is Their Power 2.09

Bonustrack (Digipack Release and Japanese Release))
16. Losers

Bonustrack (Japanese Release)
17. Crash the Pose

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Chronique
    cunteater, le Mardi 11 Juillet 2006 parlez-en à vos amis  
Ayant quelque peu délaissé NAPALM DEATH après les sorties décevantes (d’un point de vue totalement personnel) de “Fear,emptiness, despair” et “Diatribes”, je re-découvre le groupe quelques années plus tard grâce à la compil « Leaders Not Followers part II » (composée en fait de reprises totalement underground) sortie courant 2004 à laquelle j’avais vraiment accroché et maintenant avec cette nouvelle galette de napalm en fusion.
Vétérans du Death-Grind ultime et tenant du titre, NAPALM DEATH est un groupe en activité perpétuelle, car même si le dernier album studio en date (« Order of the Leech ») remonte à 3 ans environ, le groupe n’a cessé de balancer entre-temps quelques produits bien pêchus (DVD, album de reprises, Live, etc…) tout en arpentant fougueusement les scènes internationales.
A ma grande surprise et satisfaction, NAPALM DEATH, avec « The code is red… » renoue avec le Death-Grind qui fit son heure de gloire, lorgnant même beaucoup plus vers le Grind – certains titres de par leur intensité et leur durée (« Right you are » ou bien « Sold short ») ne sont pas s’en rappeler les heures glorieuses de « F.E.T.O. » - tout en proposant des titres beaucoup plus variés (tel le doomisant « Morale ») et d’une longueur plus acceptable pour le commun des mortels.
Les 15 titres que composent ce nouvel opus sont d’une efficacité terrifiante, véritable cocktail d’agressivité, de violence gratuite, de riffs vindicatifs et de blast beats marteau-pilon. Aucun répit n’est réellement accordé, la puissance délivrée vous prendra à la gorge tel un bulldog anglais, vous déchiquettera la carotide et abandonnera votre corps sans vie dès la fin du dernier titre.
Affichant tout de même 20 ans de carrière, il est clair que les NAPALM DEATH ne sont pas à la traîne face à la nouvelle vague et démontrent une fois de plus – et aisément – que le trône leur appartient toujours et n’ont de leçon à recevoir de personne question brutalité auditive.
Nos extrémistes british se paient même le luxe d’inviter quelques potes sur cet album dont Jamey Jasta (HATESPHERE) sur « Instruments of persuasion » Jello Biaffra (des DEAD KENNEDYS, que l’on ne présente plus d’ailleurs) et son timbre de voix immédiatement identifiable sur l’excellent « The great and the good » limite Punk boosté aux amphétamines et – the last but not the least – j’ai nommé Jeff Walkers, l’ex-vocaliste/bassiste charismatique de CARCASS (autre géniteur du Grind Anglais et maître à tous) sur « Pledge yourself to you ».
On notera également l’absence de Jesse Pintado (guitars) sur cet album, absent pour raisons personnelles.
« The cod is red… » s’avère être pour moi une énorme surprise, car sans être rétrograde, NAPALM DEATH a su renouer avec son brillant passé, tout en apportant un souffle nouveau à leurs compos, un souffle dévastateur et moderne. EXCELLENT !!!

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Chronique
15 / 20
    Kivan, le Mercredi 13 Avril 2005 parlez-en à vos amis  
Napalm Death, le groupe fondateur du grindcore est donc de retour en cette année 2005 avec un nouvel album : « The code is red… long Live to the code » et avant même sa sortie, Barney déclarait déjà qu’il sonnera nettement plus rapide et furieux que ce qui a été fait dans le passé… et quand on sait justement ce qui a été fait dans le passé, on pouvait rester quelque peu sceptique face à de telles déclarations…
Et pourtant… « Silence is Deafening » qui lance l’album dans son torrent de rage et de furie vient tout de suite nous prouver que Barney et sa bande, non seulement n’ont pas perdu la main, mais en plus savaient ce qu’ils disaient…
Véritable exutoire d’une rage intérieure, Napalm Death se lâche comme jamais et nous balance à la face titre sur titre de véritables hymnes du grindcore…
Rapide et fulgurant à souhait, tout s’enchaîne sans relâche, battements de batterie incessants, riffs tranchants et bien entendu le chant furieux et ravagé de Barney totalement déchaîné.
Rares sont les repos accordés à l’auditeur et Napalm Death démontre brillamment qu’il reste le maître quasi incontestable de ce style…
Notons qu’une fois de plus, et comme en a l’habitude le groupe, les textes s’élèvent contre des thèmes d’actualité, tout comme le titre de l’album qui est une référence à un code d’alerte international sensé prévenir une alerte terroriste (cf interview)…
Donc un nouvel album de qualité et d’une violence efficace tout à fait digne d’un groupe tel que Napalm Death.

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Mini-Chronique
    Stench, le Samedi 27 Decembre 2008 parlez-en à vos amis  
S’il y a un groupe reconnaissable entre mille, à part Motorhead, c’est Napalm Death. Le son est le même depuis des années, et le chant de Barney est vraiment caractéristique. Trois ans après leur très violent « Order of the Leech », le groupe nous revient avec cette nouvelle débauche d’énergie. Premier constat, les titres sont plus longs que d’habitude. Si on y trouve bien deux ou trois morceaux de moins de deux minutes, l’ensemble tourne entre trois et quatre minutes, et cela a donc une influence directe sur la musique ; la place est donnée à des passages plus lents, souvent mid tempo. Attention, pas d’erreur, c’est toujours un album de death/grind que nous proposent les anglais, avec ses blasts, ses duos chant grave/ hurlements aiguës, ses riffs à deux cents à l’heure, mais agrémenté de parties plus lentes, et donc de structures plus développées. Autre surprise, le choix des invités : on trouve sur ce disque Jeff Walker de Carcass (signe de son retour ? Croisons les doigts !), Jasta de hatebreed, et Jello Biafra, qui donne une teinte presque heavy métal au titre qu’il accompagne ! Tout cela, ajouté à la dernière plage plus expérimentale, fait que ce code rouge est plus intéressant que son prédécesseur, extrêmement violent, bien entendu (on parle de Napalm quand même !), mais aussi bien varié, avec un net retour de passage plus lourds. Si les derniers albums sont passés et se ressemblaient, celui-ci va marquer les esprits, j’en suis certains !

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