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Napalm Death The Code Is Red... Long Live the Code
Album, date de parution : 25 Avril 2005 - Century Media / Toy's Factory / Shock Records
Produit par : Russell Russ, Enregistré à : Foel Studios
Style: Grind Death
1 2

NOTE SOM : 15/20
Toutes les notes : 16/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Silence Is Deafening 03:48
2. Right You Are 00:52
3. Diplomatic Immunity 01:45
4. The Code Is Red... Long Live the Code 03:30
5. Climate Controllers 03:06
6. Instruments of Persuasion 02:59
7. The Great and the Good 04:10
8. Sold Short 02:47
9. All Hail the Grey Dawn 04:13
10. Vegetative State 03:08
11. Pay for the Privilege of Breathing! 01:46
12. Pledge Yourself to You 03:14
13. Striding Purposefully Backwards 02:53
14. Morale 04:44
15. Our Pain Is Their Power 02:09
Bonustracks (Digipack Edition)
16. Losers
17. Morale / Our Pain Is Their Power (Video)
Bonustracks (Japanese Release)
16. Crash the Pose
17. Losers
Total playing time 45:04

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68 avis 4 16/20
Chronique
15 / 20
    eulmatt, Samedi 28 Août 2010 parlez-en à vos amis  
proche de ce qu'avait montré le groupe sur Order of the Leech, avec un soupçon de puissance en moins

Revenu du diable vauvert, Napalm Death a véritablement retrouvé une seconde jeunesse avec l'arrivée du nouveau millénaire. Deux albums (l'enthousiasmant Enemy of the Music Business, le déflagrant Order of the Leech), un Live immortalisant une tournée aux airs de rédemption, un second album de reprises (Leaders Not Followers Part 2)...les Anglais semblent avoir repris place dans un trône qu'ils avaient laissé plus ou moins orphelin, du moins aux yeux de nombreux metalheads. Malgré le tableau idyllique, le combo de Birmingham doit toutefois affronter une nouvelle épreuve. Encore associé à Order of the Leech, mais déjà défaillant lors de certaines tournées, Jesse Pintado reste toujours en proie à de sérieux problèmes d'alcoolisme. Celui qui reste une icône aux yeux des plus anciens (ex-leader de Terrorizer recruté par Shane Embury au début des années 90), figure incontournable du groupe malgré sa discrétion, se voit signifier la fin de l'aventure par les autres membres. C'est donc cet évènement - le retour d'un line-up à un seul guitariste- qui précède un troisième album post an 2000, The Code Is Red...Long Live The Code.
Enregistré au Pays de Galles à l'automne 2004, dédié au fameux John Peel décédé en cette même année, The Code confirme définitivement la voie musicale du Napalm moderne, le morceau introductif posant le décor d'entrée: Silence of Deafening, déferlante gind/death échevelée au refrain imparable, rase tout sur son passage. Blasts, groove, accélérations dans les gencives, beuglements de Barney et hurlements écorchés de Mitch Harris, le morceau recèle tout le savoir de Napalm Death, mélange fait de colère explosive et d'énergie vrombissante. Ce grindcore puissant aux relents death metal assumés constitue l'épine dorsale de l'album, qui reste globalement proche de ce qu'avait montré le groupe sur Order of the Leech, avec peut-être un soupçon de puissance en moins. Toutefois, on note une légère évolution dans l'écriture, matérialisée par des titres plus variés et un registre plus éclectique (terme à relativiser, on parle de Napalm Death !): l'album regorge ça et là de passages hardcore, où le mid-tempo de Danny Herrera donne un déhanché délicieux au riffing gras des cordes (The Great of The Good, Vegetative State,...). On retrouve même au delà un ancrage plus traditionnel vers le punk, comme le refrain du morceau éponyme, qui tranche vraiment avec l'atmosphère du reste de l'album. Notons enfin quelques héritages de la période Fear Emptiness Despair, avec quelques riffs très massifs et un tempo maîtrisé donnant presque un air industriel (Climate Controllers). Sans parler des deux derniers morceaux instrumentaux à l'ambiance industrielle qui n'apportent pas grand chose au disque par ailleurs.
Bref, on sent que la paire Embury / Harris a cherché à tout prix à varier et à aérer ses compositions pour mieux renforcer l'effet de puissance. Pari à moitié réussi: certes de nombreux titres méritent les louanges, notamment quand ils vont s'aventurer sur le terrain du grindcore décapant (constituant quand même les deux tiers du disque...), cependant les passages les plus nuancés, bien qu'apportant une respiration pertinente, sont loin d'être tous intemporels, à l'image du titre éponyme justement.

N'ayant pas la force d'impact de son prédécesseur, The Code montre donc une légère évolution lorgnant vers un death/grind plus groovy voire hardcore, évolution pertinente qui évite le surplace sans perdre l'âme profonde du death/grind du groupe. Smear Campaign, l'album suivant qui sort en 2006, gardera la même philosophie avec un brin d'inspiration supplémentaire. The Code Is Red reste toutefois tout à fait conforme à la qualité de la discographie du Napalm Death des années 2000, d'une constance impressionnante, portant le grind/death au plus haut. Une discographie qui ne compte que des must have.




4 Commentaires
Chronique
    cunteater, Mardi 11 Juillet 2006 parlez-en à vos amis  
Ayant quelque peu délaissé NAPALM DEATH après les sorties décevantes (d’un point de vue totalement personnel) de “Fear,emptiness, despair” et “Diatribes”, je re-découvre le groupe quelques années plus tard grâce à la compil « Leaders Not Followers part II » (composée en fait de reprises totalement underground) sortie courant 2004 à laquelle j’avais vraiment accroché et maintenant avec cette nouvelle galette de napalm en fusion.
Vétérans du Death-Grind ultime et tenant du titre, NAPALM DEATH est un groupe en activité perpétuelle, car même si le dernier album studio en date (« Order of the Leech ») remonte à 3 ans environ, le groupe n’a cessé de balancer entre-temps quelques produits bien pêchus (DVD, album de reprises, Live, etc…) tout en arpentant fougueusement les scènes internationales.
A ma grande surprise et satisfaction, NAPALM DEATH, avec « The code is red… » renoue avec le Death-Grind qui fit son heure de gloire, lorgnant même beaucoup plus vers le Grind – certains titres de par leur intensité et leur durée (« Right you are » ou bien « Sold short ») ne sont pas s’en rappeler les heures glorieuses de « F.E.T.O. » - tout en proposant des titres beaucoup plus variés (tel le doomisant « Morale ») et d’une longueur plus acceptable pour le commun des mortels.
Les 15 titres que composent ce nouvel opus sont d’une efficacité terrifiante, véritable cocktail d’agressivité, de violence gratuite, de riffs vindicatifs et de blast beats marteau-pilon. Aucun répit n’est réellement accordé, la puissance délivrée vous prendra à la gorge tel un bulldog anglais, vous déchiquettera la carotide et abandonnera votre corps sans vie dès la fin du dernier titre.
Affichant tout de même 20 ans de carrière, il est clair que les NAPALM DEATH ne sont pas à la traîne face à la nouvelle vague et démontrent une fois de plus – et aisément – que le trône leur appartient toujours et n’ont de leçon à recevoir de personne question brutalité auditive.
Nos extrémistes british se paient même le luxe d’inviter quelques potes sur cet album dont Jamey Jasta (HATESPHERE) sur « Instruments of persuasion » Jello Biaffra (des DEAD KENNEDYS, que l’on ne présente plus d’ailleurs) et son timbre de voix immédiatement identifiable sur l’excellent « The great and the good » limite Punk boosté aux amphétamines et – the last but not the least – j’ai nommé Jeff Walkers, l’ex-vocaliste/bassiste charismatique de CARCASS (autre géniteur du Grind Anglais et maître à tous) sur « Pledge yourself to you ».
On notera également l’absence de Jesse Pintado (guitars) sur cet album, absent pour raisons personnelles.
« The cod is red… » s’avère être pour moi une énorme surprise, car sans être rétrograde, NAPALM DEATH a su renouer avec son brillant passé, tout en apportant un souffle nouveau à leurs compos, un souffle dévastateur et moderne. EXCELLENT !!!




3 Commentaires
Commentaire
15 / 20
    Kivan, Mercredi 13 Avril 2005 parlez-en à vos amis  
Napalm Death, le groupe fondateur du grindcore est donc de retour en cette année 2005 avec un nouvel album : « The code is red… long Live to the code » et avant même sa sortie, Barney déclarait déjà qu’il sonnera nettement plus rapide et furieux que ce qui a été fait dans le passé… et quand on sait justement ce qui a été fait dans le passé, on pouvait rester quelque peu sceptique face à de telles déclarations…
Et pourtant… « Silence is Deafening » qui lance l’album dans son torrent de rage et de furie vient tout de suite nous prouver que Barney et sa bande, non seulement n’ont pas perdu la main, mais en plus savaient ce qu’ils disaient…
Véritable exutoire d’une rage intérieure, Napalm Death se lâche comme jamais et nous balance à la face titre sur titre de véritables hymnes du grindcore…
Rapide et fulgurant à souhait, tout s’enchaîne sans relâche, battements de batterie incessants, riffs tranchants et bien entendu le chant furieux et ravagé de Barney totalement déchaîné.
Rares sont les repos accordés à l’auditeur et Napalm Death démontre brillamment qu’il reste le maître quasi incontestable de ce style…
Notons qu’une fois de plus, et comme en a l’habitude le groupe, les textes s’élèvent contre des thèmes d’actualité, tout comme le titre de l’album qui est une référence à un code d’alerte international sensé prévenir une alerte terroriste (cf interview)…
Donc un nouvel album de qualité et d’une violence efficace tout à fait digne d’un groupe tel que Napalm Death.




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    Stench, Samedi 27 Décembre 2008 parlez-en à vos amis  
S’il y a un groupe reconnaissable entre mille, à part Motorhead, c’est Napalm Death. Le son est le même depuis des années, et le chant de Barney est vraiment caractéristique. Trois ans après leur très violent « Order of the Leech », le groupe nous revient avec cette nouvelle débauche d’énergie. Premier constat, les titres sont plus longs que d’habitude. Si on y trouve bien deux ou trois morceaux de moins de deux minutes, l’ensemble tourne entre trois et quatre minutes, et cela a donc une influence directe sur la musique ; la place est donnée à des passages plus lents, souvent mid tempo. Attention, pas d’erreur, c’est toujours un album de death/grind que nous proposent les anglais, avec ses blasts, ses duos chant grave/ hurlements aiguës, ses riffs à deux cents à l’heure, mais agrémenté de parties plus lentes, et donc de structures plus développées. Autre surprise, le choix des invités : on trouve sur ce disque Jeff Walker de Carcass (signe de son retour ? Croisons les doigts !), Jasta de hatebreed, et Jello Biafra, qui donne une teinte presque heavy métal au titre qu’il accompagne ! Tout cela, ajouté à la dernière plage plus expérimentale, fait que ce code rouge est plus intéressant que son prédécesseur, extrêmement violent, bien entendu (on parle de Napalm quand même !), mais aussi bien varié, avec un net retour de passage plus lourds. Si les derniers albums sont passés et se ressemblaient, celui-ci va marquer les esprits, j’en suis certains !




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