Enemy of the Music Business

Liste des groupes Grind Death Napalm Death Enemy of the Music Business
Paroles
Type Album
Date de parution Octobre 2000
Labels Dream Catcher
Produit par Efemey Simon
Style MusicalGrind Death
Membres possèdant cet album204

Tracklist

1. The Taste the Poison
2. Next on the List
3. Constitutional Hell
4. Vermin
5. Volume of Neglect
6. Thanks for Nothing
7. Can't Play Won't Pay
8. Blunt Against the Cutting Edge
9. Cure for the Common Complaint
10. Necessary Evil
11. C.S Part 2
12. Mechnics of Deceit
13. What the Public Doesn't Want
14. Fracture in the Equation
Bonustrack (Japanese Release)
15. Politicians (Raw Power Cover)
16. Incinerator (Slaughter Cover)
17. Demoniac Possession (Pentagram Cover)
18. Maggots in Your Coffin (Repulsion Cover)
19. Back from the Dead (Death Cover)
20. Nazi Punks Fuck Off (Dead Kennedys)

Chronique @ Fabien

14 Juin 2007
2000 est une année importante pour le deathmetal, puisqu’elle marque le retour de ce style sur le devant de la scène extrême, grâce aux albums décisifs d’Immolation, Morbid Angel, Krisiun, Nile, Behemoth et, en l’occurrence, de Napalm Death. En effet, le groupe britannique, après plusieurs années galères au sein d’Earache et son divorce inévitable avec ce dernier, sort dans un nouvel élan un Enemy of the Music Business déterminant dans sa carrière.

Inside the Torn Apart & Words from the Exit Wound dévoilaient un Napalm Death n’étant plus que l’ombre de lui-même, cherchant une voie qui ne lui correspondait visiblement pas. A l’inverse, Enemy of the Music Business marque le retour du grand Napalm Death, agressif, bourrin et sans concession, dans son grindcore matiné de deathmetal qui le caractérise le mieux. Le retour à l’ancien logo ne tient ainsi pas au hasard, montrant le quintette britannique plus motivé que jamais, fermement décidé à reprendre le trône du grindcore, qu’il perdait progressivement de vue.

Enemy of the Music Business, c’est effectivement 14 titres d'un mélange death / grind fracassant, qui oscillent autour de trois minutes chacun, au riffing entraînant et aux breaks déboitant tout sur leur passage, à l’image des superbes Constitutional Hell & What The Public Doesn't Want. On sent à chaque instant cette agressivité retrouvée, avec la batterie survoltée de Danny, les guitares tranchantes de Mitch & Jesse, et bien sûr un Barney au meilleur de sa forme, lâchant des growls d’une puissance effroyable.

Le concept d’Enemy of the Music Business correspond également mieux à Napalm Death, qui embrasse ici son esprit contestataire et critique qui l’animait à ses débuts. Le titre de l’album en dit d’ailleurs long sur la bande, qui a définitivement retrouvé l’envie d’en découdre et de frapper un grand coup.

Vous l’aurez compris, le rouleau grindcore de Napalm Death est de nouveau de sortie, le groupe anglais ayant définitivement retrouvé son identité au soulagement de ses plus grands fans, qui s’inquiétaient sévèrement depuis le départ de Mick Harris.

Fabien.

4 Commentaires

14 J'aime

Partager
Share to Facebook Share to Myspace Share to Twitter Stumble It Email This More...
albundy57 - 29 Septembre 2010: NAPALM DEATH is back!!!!!
Enfin un album digne de ce nom qui renoue avec le grind-death.
Du NAPALM comme on l'aime! Cet album marque un nouveau départ avec le divorce d'avec Earache et un retour à la furie musicale pour le groupe.
Martin_Fillion - 02 Mars 2011: du grand napalm death.grind it.
berq93 - 06 Novembre 2012: Retour en grande pompe pour les vieux briscards de la scène death-grind européenne... Le refrain de Necessary evil me fait secouer la tête comme un malade à chaque fois que je l'écoute...
Brutaltoto - 19 Avril 2014: Pour la grande majorité des fans, cet album est le début du renouveau (musicalement). Mais qu'on ne s'y trompe pas: pour le groupe, c'est une période de galères. A l'époque, ils n'intéressaient aucun labels, ce qui les a conduit à signer sur Dream Catcher (ils ont également sortis le Leaders 1 sur cette structure), un minuscule label Espagnol dont je ne peux même pas citer un autre groupe, et dont les possibilités de promotions étaient pour le moins limitées. Ils ont néanmoins permis à Napalm de survivre durant ces années de vaches maigres, ils ont donc ma reconnaissance éternelle. Mais il faut savoir que ça a été encore pire ensuite, puisque l'album suivant, "Order of the Leach", a lui été sortie sur FETO records (From Enslavement To Obliteration pour l'acronyme), le propre label de Shane crée pour l'occasion, occasionnant par la même de nombreux problèmes financiers pour le groupe. De l'aveu même de Shane, si Century Media ne les avaient pas signés sur "The code...", le Order aurait été leur dernier album. J'aime à penser que quelque part, la brutalité (et la qualité) de ces 2 albums, parmi mes préférés de toute leur carrière, est du à cette période de galères qui les auraient incités à revenir à leurs racines, d'ou le nom de l'album d'ailleurs.
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Autres productions de Napalm Death


Autres albums populaires en Grind Death