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| Octobre 2000 - Dream Catcher |

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1. The Taste the Poison
2. Next on the List
3. Constitutional Hell
4. Vermin
5. Volume of Neglect
6. Thanks for Nothing
7. Can't Play Won't Pay
8. Blunt Against the Cutting Edge
9. Cure for the Common Complaint
10. Necessary Evil
11. C.S Part 2
12. Mechnics of Deceit
13. What the Public Doesn't Want
14. Fracture in the Equation
Bonustrack (Japanese Release)
15. Politicians (Raw Power Cover)
16. Incinerator (Slaughter Cover)
17. Demoniac Possession (Pentagram Cover)
18. Maggots in your Coffin (Repulsion Cover)
19. Back From the Dead (Death Cover)
20. Nazi Punks Fuck Off (Dead Kennedys)
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| Chronique |
 15 / 20 |
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2000 est une année importante pour le death metal, puisqu’elle marque le retour de ce style sur le devant de la scène métallique, grâce aux albums décisifs d’Immolation, Morbid Angel, Krisiun, Nile, Behemoth et, en l’occurrence, de Napalm Death. En effet, le groupe britannique, après plusieurs années galères au sein d’Earache, et de son divorce inévitable avec ce dernier, sort dans un nouvel élan, un Enemy Of Killing Business déterminant dans sa carrière.
Inside torn Apart & Words From the Exit Wound dévoilaient un Napalm n’étant plus que l’ombre de lui-même, cherchant une voie, qui ne lui correspondait visiblement pas ; à l’inverse, Enemy marque le retour du grand Napalm, hyper agressif, bourrin et sans concession, dans son style death/grind qui le caractérise le mieux. Le retour à l’ancien logo ne tient ainsi pas au hasard, montrant le groupe plus motivé que jamais, fermement décidé à reprendre le trône du grind, qu’il n’aurait jamais dû abandonner.
Enemy, c’est effectivement 14 titres de death/grind, oscillant autour de trois minutes chacun, avec des riffs hyper entraînants, et des breaks qui déboulonnent tout sur leur passage, à l’image des superbes Constitutional Hell & What The Public Doesn't Want. On sent à chaque instant cette agressivité retrouvée, avec la batterie survoltée de Danny, les guitares tranchantes de Mitch & Jesse, et bien sûr, un Barney au meilleur de sa forme, livrant des growls d’une puissance effrayante.
Le concept d’Enemy correspond également mieux au groupe, qui retrouve ici son esprit contestataire et critique qui l’animait à ses débuts ; le titre de l’album en dit d’ailleurs long sur la bande, qui a définitivement retrouvé l’envie d’en découdre, et de taper très fort.
Vous l’aurez compris, la puissance grind de Napalm Death est de nouveau présente, le groupe anglais a enfin retrouvé son identité, au soulagement de ses plus grands fans, qui s’inquiétaient sévèrement depuis le départ de Mick Harris.
Fabien.
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