Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| 1995 - Peaceville Records / MFN |

 |
Vous devez être membre pour déposer une note
1. The Cry of Mankind
2. From Darkest Skies
3. Black Voyage
4. A Sea to Suffer In
5. Two Winters Only
6. Your Shameful Heaven
There is a digipak version CDXVILE 50 which contain bonus track:
7. The Sexuality Of Bereavement
Also there is limited 2CD version CDBVILE 50 (Fierce 11092-2 (USA))which contain bonus track
7. The sexuality of Bereavement
and Bonus CD "Live At The Dynamo"
1. Your River
2. A Sea To Suffer In
3. Your Shameful Heaven
4. The Forever People
and this version have black coloured picture.
Late 2001 gigipak reissue contain both cd's on 1 cd.
|
|
|
|
| Chronique |
 18 / 20 |
|
Hum, l'écoute d'un album de My Dying Bride n'est pas chose simple, les morceaux sont souvent assez longs, riches et plus beaux les uns que les autres. Il faut souvent plusieurs écoute pour percevoir tous les petits recoins de la musique.
Dire d'ailleurs quel est le meilleur album du groupe est aussi très délicat.
Ce "The Angel and the Dark River" fait toutefois partie de ceux que je citerais en priorité.
Sorti en 1995, c'est le troisième réel album du groupe. Sorti après un excellent "Turn Loose the Swans", cet album note un gros point de différence, il est entièrement chanté en voix clair.
Bien, évidemment je ne suis pas le premier à couvrir d’éloge cet album, c’est donc dire si il s’agit d’une très bonne référence du groupe.
Souvenons nous de cette belle époque, cette époque où la composition bénéficiait encore du magnifique pleur du violon de Martin Powell. Abandonné par la suite, ce violon représentait à lui seul un grand aspect de la fameuse mélancolie du groupe.
Bien sur nous pouvons aussi apprécier la complainte chantée par Aaron Stainthorpe, sa voix si unique complète parfaitement la musique du groupe. Le clavier est également sublime et rempli un grand rôle.
Si cet album est une référence, c’est aussi pour les légendaires morceaux qu’il abrite.
"Cry of Mankind" est un véritable hymne à la dépression, son aspect glauque et envoûtant dégage une beauté musicale hors du commun. Chaque instrument se fait remarquer dans le rôle qu’il exécute parfaitement et la voix de Aaron est magique. Un des meilleurs morceaux du groupe.
La tristesse est d’ailleurs toujours omniprésente, "From darkest skies" est un autre morceau à mettre à l’honneur. On apprécie d’ailleurs le très beau violon. Ce même violon qui compose à lui seul la très belle introduction de " Your shameful heaven", morceau qui ensuite devient un peu plus entraînant que les autres, mais toujours aussi beau.
Hum, je vais tout de même citer un petit défaut sur ce CD (tout petit), le morceau "Black voyage", qui commence magnifiquement, est peu trop long je dirais. Un peu plus court, il aurait été parfait !
Bien sur les autres morceaux ne sont pas à oublier, "A sea to suffer in" est un autre titre culte du groupe dans lequel les même ingrédients ravissent nos oreilles."Two winters only" sonne plus acoustique et est un des titres que j’aime le plus.
Voilà, très bon album pour découvrir cet excellent groupe !!
0 commentaire |
|
| Chronique |
 |
|
Comment ne pas passer à côté de ce disque ? Peut-être le meilleur album du groupe. Ce style particulier, cette ambiance mélancolique et dépressive. On sent que le groupe est arrivé à un certain sommet de création sur ce disque.
Toute la retenue, la finesse, la classe ainsi que la dépression de l’Angleterre se trouve posée, transposée sur cet album que certains n’hésitent pas à classer au rang d’album mythique (un cas étudié depuis longtemps dans les laboratoires d’analyses scientifiques). Quesqui rend cet album si savoureux dans sa noirceur, sa sensualité et sa poésie ?
Une structure instrumentale sans faille, à la fois simple et carrée. Des guitares langoureuses aux sonorités claires et apathiques voir amorphes, une batterie lente, molle, cependant énergique et variée à mille lieux des groupes de doom. Et puis surtout, ce chant, clair mais puissant, aussi suave que plaintif face à la dure réalité de la mort.
La mort, c’est finalement toute la thématique du groupe, la perte d’un être cher, la mystique voilant cet état. Une beauté, une sensualité sombre porté par ce violon d’une mélancolie désespérante et spectrale. Un rôle magnifique à la mesure des musiciens anglais. C’est par ailleurs sur ce disque que nous trouvons l’un de leur meilleur titre : le hit « The Cry Of The Mankind ». un titre fantastique, un titre d’une époque (et sans le violon, laissant présager le groupe d’aujourd’hui). Certains trouveront la suite de l’album plus linéaire, cependant, elle est toujours attirante avec des titres de très bonne facture. La plus grande différence avec son déjà culte prédécesseur, c’est le son, moins lourd et pesant. En effet, on a plus l’impression que l’ensemble sonore se fait plus léger, plus fantomatique. C’est plus un dialogue entre un esprit et un symbole religieux incarné par un chanteur complètement habité.
« The Angel and the Dark River » est le disque qui place directement l’auditeur dans l’enveloppe d’un martyr pour le but de ressentir les émotions équivoques (tristesse, mélancolie, douleur ou bien encore la rage).
À noter que cet album en est actuellement à sa quatrième réédition, dont la dernière reprend la pochette originale : la photo est entourée de noir et non le blanc des deuxièmes et troisième. De plus, ceux qui ont la chance d’avoir la première édition (comme moi) peuvent écouter le disque bonus comprenant le concert du groupe au festival d’Eindhoven ainsi que le plantage de départ d’Aaron, ayant quelques problèmes vocaux.
Si on aime My Dying Bride, on aime cet album.
0 commentaire |
|
| Mini-Chronique |
 16 / 20 |
|
Ah… My Dying Bride… le groupe mythique de doom metal…
« The Angel and the Dark River » est sans doute un des ses albums phares, qui révélera le groupe, et rien que le premier morceau : « the cry of mankind », vaut à lui seul l’achat de l’album !
Après une longue introduction à la guitare qui plonge l’auditeur dans une ambiance sombre glauque et merveilleusement triste, Aaron Stainthorpe, le chanteur, entame sa longue plainte désespérée pour faire de ce morceau un véritable chef-d’œuvre.
Les autres titres de l’album sont dans la même veine : lents, tristes et mélodiques.
L’utilisation des violons est importante et le son des guitares bien saturées vient donner de la puissance aux morceaux.
0 commentaire |
|
| Mini-Chronique |
 17 / 20 |
|
Ce troisième album fut enregistré en décembre 1994 et janvier 1995, aux studios Academy et est produit par Mags. Encore une fois, My Dying Bride a réalisé un chef d’œuvre. Les claviers et le violon sont nettement mis en avant sur cet album, ce qui donne à la musique des anglais un aspect encore plus romantique qu’auparavant. Le fait le plus remarquable sur ce disque est le chant d’Aaron. En effet, ce dernier délaissa sur cet album les vocaux death pour les remplacer par un chant clair, assez profond. La musique en devient de plus en plus magnifique et envoûtante. Elle ne reste pas moins orientée vers le doom symphonique. Ouvert avec le long et mélancolique The Cry Of Mankind, cet album vous emmène tout droit vers les sentiers de la désolation. Il comprend le sublime A Sea To Suffer In dont le titre parle pour lui-même. The Angel and the Dark River est l’un des tous meilleurs albums de My Dying Bride. Il montre que le groupe peut évoluer vers des cieux quelques peu plus clément sans toutefois perdre sa crédibilité. En même temps, le groupe démontre également que l’on peut produire un excellent album de doom sans pour autant avoir recours obligatoirement au chant death. Il est indispensable de posséder cet album.
0 commentaire |
|
| Mini-Chronique |
C'est en allant à un concert de Maiden, lors de la tournée x-factour, que j'ai découvert M D B. Et là je dois dire que je suis resté scotché! Je me suis sentis à la fois triste et heureux. Heureux de voir qu'un groupe de metal pouvait me faire ressentir une telle mélencolie.... Ensuite j'ai couru chez le discaire pur me dégoter cet album qui est une pure merveille... Qu'est-ce que c'est bien fait et que c'est beau...
0 commentaire |
|
|
|