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Liste des groupes Hard Rock Mötley Crüe Too Fast for Love
LP, date de parution : 15 Décembre 1981 - Elektra Records / Mötley Records / Leathür Records
Style: Hard Rock

NOTE SOM : 18/20
Toutes les notes : 17/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Live Wire 03:14
2. Come on and Dance 02:48
3. Public Enemy #1 04:22
4. Merry-Go-Round 03:22
5. Take Me to the Top 03:44
6. Piece of Your Action 04:40
7. Starry Eyes 04:28
8. Too Fast for Love 03:22
9. On with the Show 04:07
Bonustracks (Re-Issue 2003)
10. Toast of the Town 03:35
11. Tonight 04:27
12. Too Fast for Love (Alternative Version) 04:19
13. Stick to Your Guns 04:23
14. Merry-Go-Round (Live San Otonio, Texas) 03:56
15. Live Wire (Video Track) 12:18
Total playing time 46:16

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104 avis 2 17/20
Chronique
19 / 20
    Eternalis, Samedi 29 Novembre 2008 parlez-en à vos amis  
Mötley Crüe !! Qui mieux que ces américains-là peuvent correspondre au cliché qu’est "sex, drug and rock’n roll" ? Simplement personne, ils en sont les rois.
Imaginez l’impact du visuel clamé par le groupe aux débuts des années 80, un look complètement "défoncé" (le nom signifie "équipe bariolée" en français), des têtes de drogués punks rebelles. Qui aurait pu prétendre que l’on en parlerait encore deux décennies plus tard comme les maîtres incontesté du glam rock ? Qui aurait pu croire que derrière cette apparence si "sale" (bien loin des costumes et du maquillage très soignés prônés par Kiss et Alice Cooper) se cachaient de si grands artistes ?

Car si ce premier album est aujourd’hui culte, c’est non seulement grâce au nombre incroyable de hits en émanant mais également grâce à une sensibilité peu commune encore parfaitement perceptible vingt-cinq ans après. Derrière les brutes, des cœurs ? C’est à peu près cela.
Car si un succès planétaire comme "Live Wire" déchaîne immédiatement les passions des metalheads par ce riff d’ouverture si énorme, ce refrain si entêtant et le rythme binaire le plus simple du monde à jouer et surtout le chant si caractéristique, on ne peut rester insensible aux ballades présentes sur cet opus et faisant largement partie des plus émotionnelles du groupe avec le légendaire "Home Sweet Home" de Theatre of Pain.

Et oui, "Starry Eyes", la géniale "Merry-Go-Round" et la magnifique "One with the Show" montraient au monde entier un vocaliste exceptionnel en la personne de Vince Neil, l’ange blond du quatuor. Pouvant autant aller dans des aigus criards que des notes plus graves, il parvient à créer des ambiances intimistes et très sincères avec le public, très rock finalement, uniquement au feeling et sans aucune débauche de technique ou de surenchère en tout genre comme c’est le cas aujourd’hui. Il chante avec ses tripes et cela se sent. Comment ne pas sentir les larmes à l’écoute du final et magnifique (je sais, je me répète…) "One with the Show" où il est non seulement à fleur de peau mais également… comment dire, presque céleste, au-dessus de tout, et totalement au service d’une instrumentation sobre mais efficace. Simplement superbe, même après tout ce temps.

Mais outre ces morceaux uniques sur lesquelles le Crüe ne se reposera pas forcément malheureusement sur les albums suivants, avec des influences de plus en plus blues avec l’album de la consécration "Dr Feelgood".
Revenons donc à ses racines où absolument rien n’est à jeter, pas un morceau, pas même un riff, un solo, une ligne de basse ou de chant, tout y est parfait dans les moindres recoins, même le son a plutôt bien vieilli et l’on écoute avec un certain sourire ce son de batterie roots de chez roots (le son de casserole pour les cymbales… nostalgique !). Du speed "Live Wire" (et ce break aérien splendide avant le cri de Vince) au groovy "Come on and Dance" en passant par le plus technique et énorme "Piece of your action" et son solo à rallonge.

De la sueur et des décibels, voilà à quoi il faut s’attendre avec ce que je considérerais comme leur meilleur album juste devant Dr Feelgood. Une leçon et définition de hard rock, à écouter et réécouter sans modération. Rien à dire de plus, vous savez ce qu'il vous reste à faire !




8 Commentaires
Chronique
16 / 20
    megalex1986, Dimanche 22 Janvier 2012 parlez-en à vos amis  
Un album empreint d'une magie indescriptible...

1976 : Deep Purple se sépare.

1979 : Ozzy Osbourne renvoyé de Black Sabbath.

19 février 1980 : Mort de Bon Scott due à une consommation abusive d'alcool.

25 septembre 1980 : Décès de John Bonham et séparation de Led Zeppelin.

[…]

Début 1981, le Hard Rock a changé. Finie la folie du début des 70’s mené par Led Zeppelin, Deep Purple et Black Sabbath. Le géant londonien a perdu de manière tragique son batteur conduisant malheureusement à la séparation du groupe, renvoi du Madman de Black Sabbath suite à son comportement et des diverses drogues le transformant en véritable loque, dissolution de Deep Purple et départ de Blackmore pour former Raibow qui fera connaître Dio, et enfin la triste mort de Bon Scott, peut-être l’un des chanteurs le plus charismatique au monde… Bref, on est maintenant loin, mais très loin des débuts du genre ! Et pourtant, un groupe va parvenir à renouveler ce style, le rendant plus accessible sans pour autant tout public, lui donner un visage plus hargneux sans en oublier la tendresse. Fondateur du mouvement Hair Metal/Glam Metal, le groupe californien va renouveler le Hard Rock de manière radicale, et ainsi être le père de toute une génération de groupes américains…

Mötley Crüe c’est d’abord une symbiose parfaite de 4 « bad boys » qui n’ont quasi aucune expérience musicale (hormis Tommy Lee) et carburant à la drogue, au sexe et au Rock N’ Roll. Le leader (et compositeur principal) se nomme Nikki Six : délinquant, voleur, drogué,… Bref, rien ni personne n’aurait pu prédire son avenir. Le bassiste, après avoir fait la rencontre de Tommy Lee, fonda à l’aide de celui-ci le groupe dont il est question : Mötley Crüe. Ensuite s’ajouteront Mick Mars et Vince Neil, ce dernier étant ami de lycée du batteur.

Et pour commencer, il y a cette pochette, vraiment emblématique du Crüe, qui donne déjà le ton de la galette, du Hard Rock comme on en avait encore jamais vu. Sortit sur leur propre label (Leathür Records) nouvellement crée pour l’occasion (ensuite remastérisé par Elektra Records un an plus tard), Too Fast for Love se veut comme dit plus haut, une cassure dans le Hard Rock, une manière inédite de composer. Car Mötley Crüe ne possède ni la qualité vocale d’un Robert Plant, ni la complexité d’un Deep Purple et encore moins un niveau technique égalant Van Halen ! Non, le succès du groupe est du à cette sincérité dans leur musique et de son charisme phénoménal (ainsi qu’à tous leurs déboires), car même si les solos sont limite merdiques, ou la voix presque fausse, ce premier opus est empreint d’une magie indéfinissable qui fait que l’on pardonne toutes ces maladresses.

Et pourtant le tube qu’est Live Wire n’a en soit sur le papier rien d’extraordinaire : un riff simpliste, un solo potable et une voix qui n’a rien d’incroyable. Et pourtant quelle fougue ! Quelle énergie ! Les’ricains nous montrent là que l’on n’a pas besoin de solos sans fins et d’une complexité rare pour nous éblouir, ou même d’une voix digne de Ian Gillan. Non, juste de la sincérité et de l’énergie, voici la recette miracle du groupe. Et si certains pensent que je suis trop sévère à propos de leur niveau technique, écoutez la chanson suivante qui est l’exemple parfait. Come On And Dance possède surement l’un des solos les plus horribles de toute l’histoire du Rock, sans parler de Vince qui peine à poser un chant correct sur les couplets. Et pourtant c’est toujours aussi bon…

Et des hits, il y en a des tonnes : de la chanson éponyme à Take Me To The Top en passant par le génial Starry Eyes. Et pourtant, leur coté « sauvage » est quelques fois rangé au placard, histoire de nous sortir des ballades des plus délicieuses tel que On With The Show. Vince se fait touchant et d’une douceur agréable, pour nous entrainer dans un refrain incroyable parfaitement destiné aux concerts visant à faire reprendre tout cela en chœur par un publique hypnotisé par une telle démonstration de tendresse.

Impressionnant, voilà comment on peut résumer l’album, des défauts techniques évidents mais passant au second plan lors de l’écoute de l’opus. D’une magie envoutante, Too Fast for Love se veut comme l’un des premiers albums de Glam/Hair Metal, et influencera des groupes par dizaines. La machine se met en marche, car tout cela n’est que le début d’une grande aventure…




13 Commentaires

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