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| 02 Juin 1993 - Earache Records |

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1. Rapture 4.17
2. Pain Divine 3.57
3. World of Shit (the Promised Land) 3.20
4. Vengeance is Mine 3.15
5. The Lion's Den 4.44
6. Blood on my Hands 3.43
7. Angel of Disease 6.15
8. Sworn to the Black 4.00
9. Nar Mattaru 2.06
10. God of Emptiness 5.27
Total playing time : 41.10 |
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| Chronique |
 16 / 20 |
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Désemparé par le travail pharaonique de Trey Azagthoth, Richard Brunelle jette l’éponge peu après la sortie de Blessed Are the Sick, laissant MORBID ANGEL sous forme de trio, et son infatigable leader désormais seuls aux guitares. Le groupe floridien s’associe par ailleurs avec le manager Gunter Ford, qui parvient à décrocher une signature nord américaine avec la major Giant Records (une première dans l’histoire du death métal), tout en précisant clairement l’intransigeance de son protégé, bien décidé à conserver son entière liberté de création.
Début 1993, MORBID ANGEL entre alors au Morrisound Studios, associant cette fois l’ingénieur du son Tom Morris avec Flemming Rasmussen, connu pour l’enregistrement d’And Justice For All de Metallica. Les quelques craintes quant au choix atypique du technicien sont toutefois largement dissipées dès la sortie de Covenant au mois juin, le groupe ayant parfaitement préservé l’essence même de son style.
Dès les titres d’ouverture Rapture et Pain Divine, Covenant impose en effet les blast beats, les contretemps et le double pédalage meurtrier de Pete Sandoval, soutenant les rafales de riffs incisifs de Trey et le guttural profond de David Vincent. Il faut ainsi attendre les joyaux tels que World Of Shit ou The Lion’s Den (le seul titre composé par David) pour que MORBID ANGEL ralentisse le tempo, conservant toutefois ce côté massif et destructeur dans ses compositions.
A l’exception de l’interlude ambiant Nar Mattaru, Covenant délaisse parallèlement les instrumentaux présents sur Blessed Are the Sick, délivrant un death volontairement radical. En outre, l’ombre d’Abominations Of Desolation s’éloigne désormais, MORBID ANGEL ne reprenant cette fois qu’un titre de l’enregistrement culte, l’excellent Angel of Disease, au ton plus léger et aux rythmes plus entrainants, sur lequel David retrouve d’ailleurs son timbre rocailleux de la période Altars Of Madness.
Depuis les riffs tranchants de Blood Of My Hands jusqu’aux rythmes écrasants de God Of Emptiness, Covenant se veut résolument plus compact et heavy que ses prédécesseurs, sublimé une fois encore par la technique désarmante de Pete & Trey, et l’incroyable charisme de David. En quarante minutes, MORBID ANGEL donne ainsi une nouvelle une leçon de pureté death métallique, qui le maintient invariablement au dessus du lot, aux côtés de son homonyme Death, impressionnant également en cette année 1993, avec la finesse & la complexité de son dernier Individual Thought Patterns.
Fabien.
7 commentaires |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Covenant, quatrième album de MORBID ANGEL sortit en 1993, est le moins culte du trio qu’il forme avec Altars Of Madness et blessed are sick et pourtant il est tout aussi bon. C’est sûrement du à son raprochement avec la musique de altars. Pour cette album MORBID ANGEL a perdu un ses membres en l’occurrence le guitariste Richard Brunnelle. Le line-up est docn Trey Azaghtoth qui assume seul les parties de guitares et de clavier, Pete Sandoval à la batterie et David Vincent au chant et à la basse. Ce trio de choc est formé pour nous assener d’un death metal brutal, ultra puissant et sombre. Il s’agit d’un retour au source de Altars Of Madness et donc du retour de l’atmosphère mystique et sombre de la musique. Bref, pour moi c’est un chez d’œuvre quoi qu’en pense certains.
Signé sur le label américain Earache records et enregistré au Morrisound studio, Covenant est doté d’une production très puissante et claire et donc très bonne. En tout cas largement meilleur que celle de Blessed Are the Sick. Cette fois si, le mixage est parfait et aucun son n’est dérangenant à l’oreille.
Musicalement, les riffs de guitares sont sombres, brutaux et d’une intensité sans faille. Ils sont aussi devenus plus rapides grâce aux nombreux changements de rythmes imposés par la batterie. Bien sur on a toujours ces grooves imparables caractéristiques de MORBID ANGEL ainsi que ces parties hyper lourdes et pesantes qui font la beauté de la musique de MORBID ANGEL. La batterie est assez diversifiée, allant du blast beat ultra rapide et sauvage et du mid tempo lent et doom lors des parties sombres et suffocantes. Bref, Pete Sandoval nous encore tout l’étendue de son immense talent. Le chant de David Vincent n’a pas bougé d’un pouce et tant mieux. Il est toujours aussi guttural tout en étant puissant et brutal. Bref, écouter cette musique est un vrai plaisir.
Les paroles sont toujours aussi extrême. Anti religion et démons sont les maîtres mots.
Bref, Covenant est un excellent album qui marque moins l’esprit que Altars Of Madness et blassed are the sick mais qui est tout aussi génial. A posséder.
1 commentaire |
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| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
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Apres Altars Of Madness et Blessed Are the Sick (Abomination of desolation n'est pas un album) et le départ de Richard Brunelle, Trey Azagthoth en pleine inspiration continue sa quête à l'excellence, à la suprématie, au perfectionnement de son art dévoué au death metal.
Dans Covenant ce dernier assure toutes les guitares avec brio, Pete Sandoval détone un max derriere les fûts, David Vincent toujours aussi charismatique nous assène des vocaux de plus en plus puissants et rauques à l'exception de la nouvelle version "Angel of Disease" plus thrash mais de qualité.
Les compositions particulièrement soignées avec une instrumentale sombre au synthétiseur: Nar Mattaru.
J'ai personnellement découvert ce groupe avec cet album qui reste mon préfèré.
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