Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| 04 Mai 1999 - Conquest Music |

|
Vous devez être membre pour déposer une note
1. The Hunt 01:08
2. Destroying Divinity 03:26
3. Shapeless Domination 03:30
4. The Angels Venom 05:22
5. All Souls Consumed 02:31
6. Dust To Dust 02:41
7. Suffering To The Conquered 03:37
8. The Eye Of Judgement 02:47
9. Perpetual War 04:04
10. Embraced By Apathy 02:54
11. Hymns Of Tragedy 03:29
12. In Dark Purity 06:11
13. The Pillars Of Drear 03:43
14. Angel Of Death (reprise de Slayer) 04:48
|
|
|
|
| Chronique |
 17 / 20 |
|
Et voilà Monstrosity de retour pour leur troisième album 3 ans après Millenium et, belle surprise, il y a du renouveau dans l'air ! Tout d'abord, le line up a encore évolué puisque Tony NORMAN a remplacé Jason MORGAN,il semblerait que la place de guitariste de Monstrosity soit un vrai siège éjectable, et Jason Avery a remplacé Corpsegrinder. Harrison est désormais le seul membre fondateur du groupe. Pour cet album, il faut également rendre hommage au guitariste Jay Fernandez qui a fait parti du groupe entre les deux albums et a participé à la création de la plupart des compositions avec Avery et Harrisson.
La question du line up étant réglé, passons à la musique qui a largement évoluée et ramène le groupe au niveau d'efficacité des compositions d'Imperial Doom mais dans un style bien différent. En effet, après avoir radicalisé leur death brutal sur l'album précédent, Monstrosity mets ici de l'eau dans son vin de Floride et rajoute un côté mélodique à son death metal sortant ainsi des sentiers battus du death brutal américain et lorgnant plus du côté du death scandinave comme le montre dès le début "Destroying Divinity" qui allie mélodie et brutalité. Cette chanson est d'ailleurs une des rares à allier vraiment complètement ces deux concepts car Monstrosity choisi plutôt de les dissocier dans le reste de l'album avec en alternance des chansons mélodiques plutôt mi tempo comme "The Angels Venom" qui est de celle dont les riffs vous marquent à la première écoute ou encore "Perpetual War" et des chansons rythmiques plus brutales comme "Shapeless Domination" ou "All souls Consumed" et ses multiples grinds et à-coups toujours aussi redoutables. Toutefois, même dans les chansons brutales, on retouve des passages plus mélodiques et marquant comme dans "Dust to Dust" ou "Embraced by Apathy" mais qui restent minoritaires.
Les compositions mélodiques ont de plus dans In Dark Purity une vraie ambiance sombre et relativement lancinante très bien mis en valeur par de remarquables soli notamment dans "Suffering to the Conquered". Sur les mi-tempos comme sur les grins, Jason Avery rempli parfaitement son rôle et remplace sans aucun complexe Corpsegrinder, parti depuis dans Cannibal Corpse, grâce à sa voix trèx puissante. La batterie n'est pas non plus en reste puisqu'à la brutalité maîtrisée s'ajoute de nombreux passages subtiles comme le départ de "Shapeless Domination" ou certains passages de "Suffering to the Conquered".
Vous l'aurez compris, In Dark Purity est un album qui sort largement du lot contrairement au précédent en étant largement plus varié et efficace que celui-ci. D'ailleurs les chansons sont majoritairement courtes ce qui prouve que le groupe n'a pas sacrifié sa pugnacité à la mélodie, loin de là. Monstrosity signe ici un album redoutable qui allie la brutalité entrainante aux mélodie entrainantes, que demander de plus ? On a même droit en cadeau bonus à une reprise de Slayer, "Angel of Death", le bonheur !
0 commentaire |
|
| Chronique |
 18 / 20 |
|
Avec deux albums déjà à son actif ("Imperial Doom" et "Millenium"), Monstrosity acquiert une personnalité et atteint un niveau de maturité suffisamment avancé pour nous proposer un travail différent de ses précédentes réalisations ; un album bien conçu et parfaitement construit, il s’agit bien entendu du redoutable « In Dark Purity ».
Ici, le quartet américain s'écarte des approches classiques et nous propose un Death Metal original, où l'empreinte d'une touche personnelle est bien palpable. Au menu : des compositions captivantes, avec des riffs tantôt puissants et destructeurs, tantôt mélodiques. Cependant, la construction globale des compositions repose peu sur le côté mélodique et l’effort est plutôt axé sur le côté technique qui se manifeste sous forme d’un arrangement subtil !
Des compositions séduisantes avec des riffs très recherchés (Shapeless Domination, Destroying Divinity, Angels Venom) qui se succèdent comme des tirs de mitraillettes tout en laissant place par moments à des passages mélodiques d'une grande originalité. La transition vers chaque solo se fait avec une habileté incroyable associant la guitare et la batterie qui nous préparent à subir l’épreuve de démonstration la plus séduisante de l’album. Le soliste enchaîne en effet des solos impressionants avec une fluidité et une finesse remarquables et surtout un feeling inimitable ! (Angels Venom, Suffering to The Conquered, The Pillars of Drear).
Côté chant, l’importance de la voix de Jason Avery et de son charisme se fait ressentir à tout instant. Le métier de se vocaliste se manifeste dans une voix qui s’inspire de la musique en accompagnant les divers changements de rythme et d’intensité au sein de chaque pièce, caractéristiques que l'on retrouve très rarement dans une voix Death.
Le batteur de son côté fourni une grande performance avec des rythmes bien choisis, une vitesse d’exécution très honorable et un jeu séduisant ! Il assure dans les passages rapides comme dans les mid-tempo. C’est ce qu’on appelle démolir sa batterie mais intelligemment !
Applaudissant donc une formation qui a su évoluer au bon moment, se distinguant dans une scène qui souffre depuis des années déjà d’un plagiat permanent, et où le Death Metal est devenu le synonyme d’une brutalité insensée avec une batterie qui fait tout...
Fans de Death Metal made in Florida, admirateurs des démonstrations techniques utiles, foncez ! cet album est pour vous !
0 commentaire |
|
|