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Chronique
 | note : 17/20 | 1986, dernier album studio de Cliff Burton disparu en septembre de cette même année.
Il laisse derrière lui probablement l’album le plus mythique du groupe. En effet qui ne connaît pas Master of Puppets au jour d’aujourd’hui ? PERSONNES !!!!!!!
Mais bon revenons au CD en lui même. Il commence avec « Battery » et la on sent que l’on est dans la continuité des 2 premiers albums. C’est du bon gros trash de l’époque qui donna naissance par la suite a de nombreux groupes de trash (comme par exemple CorOner en 1987). « Battery » est l’un morceau les plus joués par le groupe, mais comme un grand nombre de titre de cette galette. Le morceau de choix est quand même celui qui suit, le titre éponyme de l’album « Master of Puppets ». Et effectivement ce titre a tous pour lui : riffs puissants, super break (oublié pendant longtemps en live) et une reprise avec l’une des rythmiques les plus lourdes jamais entendu, le tout pendant plus de 8 minutes. Le troisième titre « The Thing That Should Not Be » est lui aussi une titre phare de cet album, plus lent ce titre nous régal malgré tout par les gros riffs qui le composent. « Welcome home » entre en piste et (je me répète un peu) c’est là aussi un titre incontournable de Metallica pour les raisons identiques au 3 titres précédents.
Quand même 4 titres, 4 tubes ils sont forts ces jeunes. En parlant de jeunes, James a commencé à muer (ou bien picoler) ce qui donne un coté un peu plus dur au CD.
« Disposable Heroes » est peut être le titre le titre le moins bon de tous mais tout est relatif (surtout qu’en on voit Load). Il reste un excellent titre de trash.
Suit le titre qui posa des problèmes juridiques à Metallica : « Leper Messiah ». En effet ils ont été longtemps en procès avec Dave Mustaine qui revendiquait à juste titre les riffs de ce morceau. Il a eu gain de cause mais le titre reste à Metallica contre compensations financières. Heureusement qu’il ne sait pas perdu car c’est un très bon titre.
Après tous ça, on a bien le droit a une petite pause (8 min 27 quand même) avec « Orion » , magnifique instrumental qui ravira les amateurs du genres.
Le CD se fini avec « Damage, Inc. » qui dans le même lot que «Disposable Heroes », un poil en dessous mais super tout de même.
Vous l’aurez compris ce disque est une pépite à posséder absolument !!!!
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11 commentaires
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Mardi 04 Janvier 2005 |
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Chronique
 | note : 20/20 | Lorsque Metallica réalisa "Master of Puppets" en 1986, leur nom était déjà bien connu des fans de métal mais restait encore obscur pour la plupart des suiveurs de la pop anglo-saxonne.
C'est le "Black Album" de 1991 qui consacra Metallica auprès des consommateurs de hits radiophoniques. Mais le véritable chef-d'œuvre du groupe, c'est "Master of Puppets".
Je me souviens qu'en 1987, soit près d'une année après la sortie de cet album, Metallica avait donné un concert à Bruxelles dans un Forest National pas tout à fait plein avec Anthrax, Metal Church et CyclOne en invités. Malheureusement sans le regretté Cliff Burton, décédé en 1986. J'y étais et je peux affirmer qu'à l'époque les prestations scéniques des horsemen ne valaient pas encore celles d'Iron Maiden en terme de spectacle mais on pouvait ressentir toute la force et la conviction de la bande à Lars Ulrich dans l'interprétation de leurs compositions. Et là est bien l'essentiel.
Cette force de conviction se retrouve canalisée de façon magistrale sur "Master of Puppets". Les titres de l'album s'enchainent sans concessions et sans temps morts. Rien à jeter donc. De "Battery" à "Damage, Inc.", c'est une déferlante de thrash sur-vitaminé qui s'abat sur l'auditeur. La production très incisive de Flemming Rasmussen met particulièrement la batterie à l'honneur et les coups furieux de Lars Ulrich, accompagnés de la belle performance de Cliff Burton, donnent à l'album un ton ultra percutant.
Les guitares de Kirk Hammett et de James hetfield ne sont pas pour autant délaissées. Elles délivrent avec vitesse et précision des riffs devenus légendaires ("Master of Puppets", "Welcome Home (Sanitarium)", "Leper Messiah"). Les textes sont intelligents et bien écrits, un brin moralisateurs, mais sans excès.
Voilà donc un album qui surclasse par son génie et sa force de frappe (à peu près) tout ce qui s'est fait la même année dans le monde du thrash. "Master of Puppets" est un album précurseur probablement, incontournable certainement.
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Mardi 26 Fevrier 2008 |
Chronique
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| Master of Puppets : Album culte parmi les albums cultes, dernier album de Metallica avec feu cliff burton, le bass-hero surdoué qui terminera écrasé entre son bus et une plaque de verglas, un génie de plus sacrifié aux dieux du rock'n roll ("lay down your soul to the god rock n' roll" que nous disait VENOM, ils ne croyaient pas si bien dire…)
Enfin bref, je m'égare. Je tiens à mettre les choses au point : un thrasheur ne peut pas se considérer comme tel s'il n'a pas posé une oreille sur cette petite perle, au même titre qu'un Seasons In The Abyss.
Avec un ami, nous nous sommes posés la question sur l'éventualité d'un concept album, vu que la majorité des textes traitent de l'aliénation humaine sur quelque sorte que ce soit, physique comme morale. Je détaille les textes dans la chronique, merci de me dire ce que vous en pensez.
Ce CD commence par battery, des accords flamenco qui s'accentuent crescendo, et james nous balance un rythme thrash particulièrement acéré et rapide, ce titre relate une folie qui prend un homme comme les autres, sans aucune raison apparente.
Puis on attaque le titre éponyme, une habitude chez Metallica de proposer ce titre éponyme en deuxième position sur chaque "bon" album (St Anger mis a part - héhé !).
Donc, pour moi : c'est le meilleur titre de Metallica, celui sur lequel chaque apprenti-guitariste-métalleux s'est usé les doigts, surtout le riff principal (quelle épreuve de force, j'ai personnellement mis plus de 6 mois avant de le maitriser parfaitement).
Ici, tout s'enchaine, un break acoustique magnifique qui débouche sur une partie harmonisée à deux guitares, comme si james criait son amour pour Thin Lizzy. Quelques secondes après, james nous lance un solo (et quel solo !) puis tout reprend, et là = kirk nous assène lui aussi ce solo mythique. Une pièce épique, ma préférée de Metallica. Les textes, finement ciselés comme à l'habitude de james, nous exposent les méfaits de la drogue.
La chanson suivante se nomme "the thing that should not be", très inquiétante, bourrée d'effets au niveau musical, ce qui donne un effet déstructuré. Les textes sont axés sur un bouquin de lovecraft, avec une créature à l'image de cette chanson : difforme, refusant toute proportion humaine !
Ensuite, on attaque sur la Power-ballad de l'album, bien moins réussie à mon gout que Fade to Black (disponible sur Ride the Lightning) mais bon, elle est écoutable quand même, faut pas se leurrer.
Ces riffs, si beaux, james est encore génial de persuasion. Les textes sont axés sur un malade enfermé dans un asile, racontant son calvaire quotidien.
Cinquième piste, mon autre préférée de l'album, j'ai nommé "disposable heroes", morceau à rallonge une fois de plus, magnifique encore, nous narrant les affres d'un soldat sur un chant de bataille, riffs saccadés, kirk nous délivre encore une super prestation (avec ses solos signés main).
Lepper messiah s'enchaine comme par magie James, encore une fois engagé contre les injustices de ce monde, nous dégage un pamphlet acerbe contre la religion, et kirk sweepe sur le solo, très agréable.
Titre suivant : Orion, que beaucoup de personnes considèrent comme le meilleur instrumental jamais écrit écrit par Metallica (pour ma part, je préfere "the call of khtulu" sur l'album précédent, mais il est vrai qu'orion est sympathique). La basse de cliff prend une toute autre dimension. Normal, c'est le maitre de la 4 cordes himself qui a composé ce titre, et l'a appellé Orion pour "son coté nébuleux".
Titre suivant et dernier pour cet album mythique, damage inc.
Titre qui n'apporte strictement rien à l'album, et nous offre une structure comme celle de battery, c'est-à-dire accords calmes puis accélération soudaine !
Donc je maintiens la thèse de l'album concept sur l'aliénation de l'homme sur différents plans (religion, drogue, politique et guerre, etc…), bien que ces textes ne soient pas abordés dans 3 compositions (si on compte orion).
Bref, un album indispensable pour ma part, 18/20
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Jeudi 07 Aout 2008 |
Commentaire
 | | | "Master Of Puppets", ou l'album consecration de Metallica : certainement le plus connu, le plus vendu et le plus telechargé aussi (malheureusement). Cet album expose la grande dexterité des Four Horsemen.
Commençons par "Battery". C'est grâce à ce titre que leur nouveau et talentueux bassiste, Robert Trujillo, s'est demarqué de ses autres concurrents lors du casting organisé par le Mets.
Un autre titre ? "The Thing That Should Not Be" a été inspiré par un roman HP Lovecraft, auteur dont était fan Cliff Burton.
Encore un autre ? "Orion"... Ah "Orion", un titre qui montre à tous que Metallica sont de vrais musiciens... Combien de guitaristes sont entrés en dépression après avoir essayé de jouer cette chanson, sans succès ? (Au moins un : moi lol). Et c'est parce que cette chanson représente toute l'inspiration et le talent de Metallica, mais surtout de Cliff Burton le bassiste, que cette chanson a été passée lors des funérailles de ce dernier.
Et puis une petite dernière encore : "Welcome Home (Sanitarium)", de loin ma preférée sur cet album je crois. Cette ballade est la seconde du groupe et prend pour sujet un asile pour fous et les personnes que l'on force à y rester, contre leur gré.
Mais ce titre n'est pas le seul de cet album à s'engager. En effet, "Master Of Puppets" traite des problèmes dus aux drogues et à l'alcool, notamment l'addiction, et "Leper Messiah" des profiteurs se faisant des tunes sur le dos de certaines personnes, leurs souffrances et leur foi en la religion...
Sur ce, cher(e)s metalleux(ses), bonne écoute, concentrez-vous sur les paroles car le metal est aussi une musique à texte, qui ne crie pas toujours à la destruction d'églises, la crucifixion de canaris, ou autres actes de barbarisme... | Dimanche 12 Aout 2007 |

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