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| 03 Mars 1986 - Elektra Records |

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DEMO TRACKLIST (1985)
1. Disposable Heroes (Take 1)
2. Disposable Heroes (Take 2)
3. Battery
4. Welcome Home
5. Orion
6. Master of Puppets
ALBUM TRACKLIST (1986)
1. Battery
2. Master of Puppets
3. The Thing That Should Not Be
4. Welcome Home (Sanitarium)
5. Disposable Heroes
6. Leper Messiah
7. Orion
8. Damage, Inc. |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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1986, dernier album studio de Cliff Burton disparu en septembre de cette même année.
Il laisse derrière lui probablement l’album le plus mythique du groupe. En effet qui ne connaît pas Master of Puppets au jour d’aujourd’hui ? PERSONNES !!!!!!!
Mais bon revenons au CD en lui même. Il commence avec « Battery » et la on sent que l’on est dans la continuité des 2 premiers albums. C’est du bon gros trash de l’époque qui donna naissance par la suite a de nombreux groupes de trash (comme par exemple CorOner en 1987). « Battery » est l’un morceau les plus joués par le groupe, mais comme un grand nombre de titre de cette galette. Le morceau de choix est quand même celui qui suit, le titre éponyme de l’album « Master of Puppets ». Et effectivement ce titre a tous pour lui : Riffs puissants, super break (oublié pendant longtemps en Live) et une reprise avec l’une des rythmiques les plus lourdes jamais entendu, le tout pendant plus de 8 minutes. Le troisième titre « The Thing That Should Not Be » est lui aussi une titre phare de cet album, plus lent ce titre nous régal malgré tout par les gros Riffs qui le composent. « Welcome home » entre en piste et (je me répète un peu) c’est là aussi un titre incontournable de Metallica pour les raisons identiques au 3 titres précédents.
Quand même 4 titres, 4 tubes ils sont forts ces jeunes. En parlant de jeunes, James a commencé à muer (ou bien picoler) ce qui donne un coté un peu plus dur au CD.
« Disposable Heroes » est peut être le titre le titre le moins bon de tous mais tout est relatif (surtout qu’en on voit Load). Il reste un excellent titre de trash.
Suit le titre qui posa des problèmes juridiques à Metallica : « Leper Messiah ». En effet ils ont été longtemps en procès avec Dave Mustaine qui revendiquait à juste titre les Riffs de ce morceau. Il a eu gain de cause mais le titre reste à Metallica contre compensations financières. Heureusement qu’il ne sait pas perdu car c’est un très bon titre.
Après tous ça, on a bien le droit a une petite pause (8 min 27 quand même) avec « Orion » , magnifique instrumental qui ravira les amateurs du genres.
Le CD se fini avec « Damage, Inc. » qui dans le même lot que «Disposable Heroes », un poil en dessous mais super tout de même.
Vous l’aurez compris ce disque est une pépite à posséder absolument !!!!
13 commentaires |
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| Chronique |
 19 / 20 |
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Lorsque Metallica réalisa "Master of Puppets" en 1986, leur nom était déjà bien connu des fans de métal mais restait encore obscur pour la plupart des suiveurs de la pop anglo-saxonne.
C'est le "Black Album" de 1991 qui consacra Metallica auprès des consommateurs de hits radiophoniques. Mais le véritable chef-d'œuvre du groupe, c'est "Master of Puppets".
Je me souviens qu'en 1987, soit près d'une année après la sortie de cet album, Metallica avait donné un concert à Bruxelles dans un Forest National pas tout à fait plein avec Anthrax, Metal Church et CyclOne en invités. Malheureusement sans le regretté Cliff Burton, décédé en 1986. J'y étais et je peux affirmer qu'à l'époque les prestations scéniques des horsemen ne valaient pas encore celles d'Iron Maiden en terme de spectacle mais on pouvait ressentir toute la force et la conviction de la bande à Lars Ulrich dans l'interprétation de leurs compositions. Et là est bien l'essentiel.
Cette force de conviction se retrouve canalisée de façon magistrale sur "Master of Puppets". Les titres de l'album s'enchainent sans concessions et sans temps morts. Rien à jeter donc. De "Battery" à "Damage, Inc.", c'est une déferlante de thrash sur-vitaminé qui s'abat sur l'auditeur. La production très incisive de Flemming Rasmussen met particulièrement la batterie à l'honneur et les coups furieux de Lars Ulrich, accompagnés de la belle performance de Cliff Burton, donnent à l'album un ton ultra percutant.
Les guitares de Kirk Hammett et de James hetfield ne sont pas pour autant délaissées. Elles délivrent avec vitesse et précision des Riffs devenus légendaires ("Master of Puppets", "Welcome Home (Sanitarium)", "Leper Messiah"). Les textes sont intelligents et bien écrits, un brin moralisateurs, mais sans excès.
Voilà donc un album qui surclasse par son génie et sa force de frappe (à peu près) tout ce qui s'est fait la même année dans le monde du thrash. "Master of Puppets" est un album précurseur probablement, incontournable certainement.
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| Chronique |
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Master of Puppets : Album culte parmi les albums cultes, dernier album de Metallica avec feu cliff burton, le bass-hero surdoué qui terminera écrasé entre son bus et une plaque de verglas, un génie de plus sacrifié aux dieux du rock'n roll ("lay down your soul to the god rock n' roll" que nous disait VENOM, ils ne croyaient pas si bien dire…)
Enfin bref, je m'égare. Je tiens à mettre les choses au point : un thrasheur ne peut pas se considérer comme tel s'il n'a pas posé une oreille sur cette petite perle, au même titre qu'un Seasons In The Abyss.
Avec un ami, nous nous sommes posés la question sur l'éventualité d'un concept album, vu que la majorité des textes traitent de l'aliénation humaine sur quelque sorte que ce soit, physique comme morale. Je détaille les textes dans la chronique, merci de me dire ce que vous en pensez.
Ce CD commence par battery, des accords flamenco qui s'accentuent crescendo, et james nous balance un rythme thrash particulièrement acéré et rapide, ce titre relate une folie qui prend un homme comme les autres, sans aucune raison apparente.
Puis on attaque le titre éponyme, une habitude chez Metallica de proposer ce titre éponyme en deuxième position sur chaque "bon" album (St Anger mis a part - héhé !).
Donc, pour moi : c'est le meilleur titre de Metallica, celui sur lequel chaque apprenti-guitariste-métalleux s'est usé les doigts, surtout le riff principal (quelle épreuve de force, j'ai personnellement mis plus de 6 mois avant de le maitriser parfaitement).
Ici, tout s'enchaine, un break acoustique magnifique qui débouche sur une partie harmonisée à deux guitares, comme si james criait son amour pour Thin Lizzy. Quelques secondes après, james nous lance un solo (et quel solo !) puis tout reprend, et là = kirk nous assène lui aussi ce solo mythique. Une pièce épique, ma préférée de Metallica. Les textes, finement ciselés comme à l'habitude de james, nous exposent les méfaits de la drogue.
La chanson suivante se nomme "the thing that should not be", très inquiétante, bourrée d'effets au niveau musical, ce qui donne un effet déstructuré. Les textes sont axés sur un bouquin de lovecraft, avec une créature à l'image de cette chanson : difforme, refusant toute proportion humaine !
Ensuite, on attaque sur la Power-ballad de l'album, bien moins réussie à mon gout que Fade to Black (disponible sur Ride the Lightning) mais bon, elle est écoutable quand même, faut pas se leurrer.
Ces Riffs, si beaux, james est encore génial de persuasion. Les textes sont axés sur un malade enfermé dans un asile, racontant son calvaire quotidien.
Cinquième piste, mon autre préférée de l'album, j'ai nommé "disposable heroes", morceau à rallonge une fois de plus, magnifique encore, nous narrant les affres d'un soldat sur un chant de bataille, Riffs saccadés, kirk nous délivre encore une super prestation (avec ses solos signés main).
Lepper messiah s'enchaine comme par magie James, encore une fois engagé contre les injustices de ce monde, nous dégage un pamphlet acerbe contre la religion, et kirk sweepe sur le solo, très agréable.
Titre suivant : Orion, que beaucoup de personnes considèrent comme le meilleur instrumental jamais écrit écrit par Metallica (pour ma part, je préfere "the call of khtulu" sur l'album précédent, mais il est vrai qu'orion est sympathique). La basse de cliff prend une toute autre dimension. Normal, c'est le maitre de la 4 cordes himself qui a composé ce titre, et l'a appellé Orion pour "son coté nébuleux".
Titre suivant et dernier pour cet album mythique, damage inc.
Titre qui n'apporte strictement rien à l'album, et nous offre une structure comme celle de battery, c'est-à-dire accords calmes puis accélération soudaine !
Donc je maintiens la thèse de l'album concept sur l'aliénation de l'homme sur différents plans (religion, drogue, politique et guerre, etc…), bien que ces textes ne soient pas abordés dans 3 compositions (si on compte orion).
Bref, un album indispensable pour ma part, 18/20
2 commentaires |
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 19 / 20 |
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Il y a des albums qui à jamais changent la face de la musique. Des chefs-d'œuvres intemporels que le poids des années n'arrive pas à entacher de ses traces ravageuses. C'est en 1986, année charnière dans l'histoire du Metal, aux côtés du Reign In Blood de Slayer que Metallica sortira son chef-d'œuvre : Master of Puppets, qui fera entrer le groupe au panthéon des dieux du Metal.
N'étant pas encore né lors de sa sortie, j'ai découvert Metallica en pleine adolescence, abreuvé de toute part par des groupes de Néo Metal (pour l'anecdote si j'ai acheté cet album c'est à la base parce que les t-shirts du groupe me plaisaient beaucoup, et que je ne voulais pas en acheter un sans avoir écouté leur musique). Une fois l'album dans ma chaine Hi-Fi, la magie a opéré comme si je l'avais écouté à sa sortie, tant et si bien que je n'ai toujours pas trouvé d'album qui m'ait mis une calotte équivalente en 5 ans si ce n'est peut-être ...And Justice For All du même groupe.
Mais passées ces considérations d'ordre purement personnelles, passons à la musique de cet album monumental. Précurseurs du Thrash Metal, les 4 horsemen ouvrent avec cet album des perspectives plus larges, donnant les prémices du Metal Progressif. En effet, les 8 pistes qui composent cet album se démarquent des productions d'alors par l'incorporation de parties mélodiques de toute beauté qui complexifient des compositions souvent longues (aucun morceau ne passe en-dessous des 5 minutes et la moyenne de l'album doit se trouver aux alentours de 6 minutes 30).
Dès les premières notes de l'intro acoustique de Battery, la magie commence à opérer, et l'on comprend qu'on va avoir à faire à un monument inoxydable. Metallica nous offre un Thrash Metal décomplexé laissant libre court aux envies musicales de musiciens au niveau technique impressionnant. Les structures à tiroirs de morceaux tels que Welcome Home (Sanitarium), Disposable Heroes ou encore le monumental morceau éponyme soufflent leur auditeur par leur cohérence et leur efficacité. Passant sans jamais vaciller de la vitesse du Thrash à des tempos beaucoup plus lents, le groupe a réussi le tour de force de créer un hybride entre le Thrash d'alors et une musique à la limite de l'expérimentation. Le tout comportant son quota de solos monstrueux réalisés par le maestro Kirk Hammett dans une forme olympique.
Il faut avouer que les musiciens du groupe maîtrisent ici leur sujet sur le bout des doigts, assénant des rythmiques ravageuses et des accalmies acoustiques reposantes et au combien nécessaires dans des compos de 8 minutes. Cependant deux prestations sortent du lot, tout d'abord Kirk Hammett qui de par ses solos se fait ici une place de choix parmi les Guitar Heroes. Et l'autre maestro de l'album étant le défunt Cliff Burton qui signe un testament sous la forme de lignes de basses absolument magistrales. Les parties de batterie de Lars Ulrich assurent tout autant leur boulot et aident à renforcer la cohérence des morceaux.
Le timbre de voix de James Hetfield s'intègre parfaitement à la musique et délivre de la plus belle manière les messages de cet album. Son titre est à ce propos évocateur des thèmes abordés. Le fil conducteur étant la manipulation dont les hommes sont victimes et leur réduction à l'état de pantins.
Folie, guerre, drogue, et religion sont ainsi violemment critiquées. Cette portée engagée rendant l'album encore plus intéressant à mes yeux. L'ironie du sort c'est que cet album crée chez l'auditeur un effet de dépendance le poussant à toujours plus l'écouter pour en saisir toutes les subtilités.
La production colle parfaitement à la musique et est vraiment bonne. Bien sûr, la comparer avec les surenchères d'effets actuels est complètement stupide.
En guise de conclusion que dire si ce n'est que cet album est indispensable dans toute bonne collection de CDs et que je le conseille vivement à tous ceux qui ne le connaîtraient pas encore, sous peine de passer à côté d'une des plus grosses œuvres musicales de tous les temps. Difficile d'accès aux premières écoutes, Master of Puppets, tel la boîte de Pandore, saura vous délivrer ses secrets au fil du temps.
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| Mini-Chronique |
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"Master of Puppets", ou l'album consecration de Metallica : certainement le plus connu, le plus vendu et le plus telechargé aussi (malheureusement). Cet album expose la grande dexterité des Four Horsemen.
Commençons par "Battery". C'est grâce à ce titre que leur nouveau et talentueux bassiste, Robert Trujillo, s'est demarqué de ses autres concurrents lors du casting organisé par le Mets.
Un autre titre ? "The Thing That Should Not Be" a été inspiré par un roman HP Lovecraft, auteur dont était fan Cliff Burton.
Encore un autre ? "Orion"... Ah "Orion", un titre qui montre à tous que Metallica sont de vrais musiciens... Combien de guitaristes sont entrés en dépression après avoir essayé de jouer cette chanson, sans succès ? (Au moins un : moi lol). Et c'est parce que cette chanson représente toute l'inspiration et le talent de Metallica, mais surtout de Cliff Burton le bassiste, que cette chanson a été passée lors des funérailles de ce dernier.
Et puis une petite dernière encore : "Welcome Home (Sanitarium)", de loin ma preférée sur cet album je crois. Cette ballade est la seconde du groupe et prend pour sujet un asile pour fous et les personnes que l'on force à y rester, contre leur gré.
Mais ce titre n'est pas le seul de cet album à s'engager. En effet, "Master of Puppets" traite des problèmes dus aux drogues et à l'alcool, notamment l'addiction, et "Leper Messiah" des profiteurs se faisant des tunes sur le dos de certaines personnes, leurs souffrances et leur foi en la religion...
Sur ce, cher(e)s metalleux(ses), bonne écoute, concentrez-vous sur les paroles car le metal est aussi une musique à texte, qui ne crie pas toujours à la destruction d'églises, la crucifixion de canaris, ou autres actes de barbarisme...
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