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Liste des groupes Thrash Metal Metallica Load
CD, date de parution : 04 Juin 1996 - Elektra Records
Produit par : Rock Bob, Enregistré à : The Plant Studios

NOTE : 13/20
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Tracklist
1. Ain't My Bitch 05:04
2. 2x4 05:28
3. The House Jack Built 06:38
4. Until It Sleeps 04:27
5. King Nothing 05:29
6. Hero of the Day 04:21
7. Bleeding Me 08:17
8. Cure 04:54
9. Poor Twisted Me 04:00
10. Wasting My Hate 03:57
11. Mama Said 05:19
12. Thorn Within 05:51
13. Ronnie 05:17
14. The Outlaw Torn 09:48
Total playing time 1:18:50

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366 avis 8 13/20
Chronique
    Lunuy, Mercredi 07 Septembre 2011 parlez-en à vos amis  
Légende du Thrash Metal ricain, où es-tu ?

1991 : sortie de l’album homonyme de Metallica, gigantesque succès commercial, très vite surnommé " The Black Album ".

Printemps 1993 : Sound of White Noise d’Anthrax

Automne 1994 : Divine Intervention de Slayer ; Youtanasia de Megadeth...


Juin 1996 : huit mois après l’atterrissage dans les bacs du Stomp 442 des New-Yorkais, que fallait-il de plus pour convaincre le public que le Big Four américain avait renoncé au statut de fer de lance du Thrash Metal made in USA pour emprunter d’autres chemins musicaux ? La sixième production studio des " Four Horsemen " : Load... ou comment décevoir profondément bien des fans de la première heure.

« Nan, mais c’est quoi cette daube ?!? Ils se foutent du monde ou quoi ?
- Il fallait si attendre. Déjà que le " Black Album " sentait le Metal commercial à plein nez...
- Ouais, au fond, Load ne fait que confirmer la trahison. À brûler !
- Ah... si seulement Cliff Burton ne nous avait pas quittés aussi tôt... »
Etc. Etc.


Au fond, quel est le problème de Load ? Il est multiple :
D’une part, pratiquement aucun riff thrash et des soli plutôt discrets, beaucoup n’étant même pas typés heavy. D’autre part, les influences Blues et Hard Rock sont très prégnantes, avec une tendance StOner ; sans parler du moment country " Mama Said " – à se demander si Metallica n’a pas piqué à Anthrax cette idée d’ajouter un titre « détente ».
De fait, il y a à boire et à manger ici pour à peu près tout le monde... du moins, si l’on ne recherche pas seulement du Metal et que l’on ne soit pas allergique aux nombreux ponts ambiants qui parsèment ce long disque durant plus d’une heure et quart. La tâche peut s’avérer des plus ardues pour le fan de la première heure, sachant que pas un seul morceau ne sort jamais du middle-tempo ou du slow-tempo pour un rythme plus rapide - logique, c'est à tendance StOner !

Je vais toutefois dire pourquoi je ne jetterai pas cette galette au feu.

La qualité musicale est tout à fait au rendez-vous. La nouvelle participation à l'enregistrement du canadien "Bob" Rock, qui avait aidé le groupe pour le "Black Album", n'a pas été vaine. La production est à la hauteur pour délivrer un son pesant de la basse de Jason Newsted et des Riffs gras de la guitare rythmique de James Hetfield dès l’efficace entrée en matière " Ain’t My Bitch ". La voix de ce dernier, souvent décriée pour sa perfectibilité durant cette période, n’est pas à mon sens désagréable ici (enfin, 'faut dire qu'en studio, c'est toujours plus simple qu'en Live) ; cependant beaucoup n’aimeront pas ses performances sur " Cure" ou à la fin de " The House Jack Built ". Même si ses effets de réverbération pourront en effet en agacer plus d’un, ils s’avèrent particulièrement percutants durant le lent et groovy " Poor Twisted Me " (non, je ne trouve pas que ce titre soit un intrus !) ou le pêchu " Wasting My Hate ", le plus court et l’un des meilleurs morceaux de l’album.

Encore une fois, la gratte de Kirk Hammet, quoique moins agressive et nettement moins sollicité que par le passé, et les coups de batterie de Lars Ulrich s’avèrent précis et justement placés, sachant ainsi donner corps à deux semi-ballades complexes : l’hypnotique " Bleeding Me " et la pièce finale " The Outlaw Torn ". Pour ce qui est de la Power ballad " Until the Sleep ", elle rappelle le titre " The Unforgiven " en moins épique.

Que pensez, sinon, de " King Nothing ", " A Hero of A Day " ou de " 2x4 " ? Des compositions indignes de Metallica ? Ma foi, il y a matière à redire. Si la semi-ballade " A Hero... " peut interloquer par sa « douceur », elle n’en demeure pas moins rafraîchissante. "2x4" est un titre manquant d’inspiration, mais l’enchaînement avec " Ain’t My Bitch " est bien trouvé. Quant à " King Nothing ", je défie quiconque de dire qu’il s’agit d’un titre mauvais.

De la cohérence ici ? En quelque sorte, car cela reste homogène, malgré un milieu ou une deuxième partie manquant d’intensité (à vous de voir quand le disque finit par vous ennuyer, c’est selon le feeling ou la patience de chacun !). " Thorn Within ", par exemple, vu sa position dans la tracklist, prend trop de temps à décoller. Si on prend le disque dans son entier, on pourrait dire que nous avons là une juxtaposition d’émotions diverses et variées partagées par les Met’s avec l’auditeur. Sincérité ou hypocrisie quand on sait dans quel contexte d’attente cet album a été présenté au public ?

Je vous en laisse juges...

Une analyse froide m’incite néanmoins à dire que Load ne transpire pas l’originalité et ne peut pas plaire à ceux qui ont en tête Kill’Em All ou Master of Puppets, pour ne citer qu’eux. De plus, il est tout à fait possible de ranger plusieurs titres (ou passages) soit dans la catégorie « remplissage », soit dans celle de « pas incisifs pour un sou ». Donc l'album n'est pas extraordinaire mais il mérite que l'on s'y attarde.

-----------

N.B : la vidéo ajoutée, datée de '96, permet de constater de la différence de qualité vocale entre studio et concert. En outre, si vous recherchez une analyse technique poussée des pistes, jetez donc un coup d’œil à la chronique de Lartisfred.




86 Commentaires

Commentaire
12 / 20
    MercuryShadow, Mercredi 14 Fevrier 2007 parlez-en à vos amis  
Ça faisait bien trois ans que je n'avais plus écouté "Load", et la lecture de la chronique de Julien et des réactions qu'elle a suscitées m'a donné envie de me repasser cet album ô combien décrié pour voir de quel côté je me situais.
J'ai beau essayer de haïr ce disque, je n'y parviens pas; je me le suis même passé après "Master of Puppets", mais rien n'y fait. Le fait que j'ai découvert Metallica avec "Load" compte sûrement beaucoup dans l'indulgence que je montre à son égard, mais le résultat est là: si cet album avait été sorti par un autre groupe que les Four Horsemen, on l'aurait accueilli avec bien plus de tolérance et de compréhension.
Il n'y a évidemment pas là de quoi crier au chef-d'oeuvre. La rage des premières années a bel et bien disparu, Kirk Hammet est désormais sous-exploité (une constante du Metallica post-Black Album), et certains morceaux donnent envie de distribuer des paires de baffes aux ex-thrasheurs californiens."King Nothing", "Hero of the Day" et "Cure" font partie des pires compos que le groupe ait jamais pondu, et le disque traîne un peu en longueur, notamment à cause de ce ventre mou assez indigeste. Toutefois, si l'on fait l'effort d'accepter le glissement qu'opère Metallica vers une musique moins métal et plus heavy-rock, on trouve ici quelques pépites. "The House Jack Built" aurait eu sa place sur un disque des Queens Of The StOne Age, avec ses guitares chargées d'effets en tous genres et son refrain entêtant; "Until It Sleeps" est une Power-ballad de très belle facture; et la deuxième partie de l'album, sans être parfaite, jouit d'un bon niveau général et se clôt sur l'étrange "The Outlaw Torn", un long morceau poignant qui a bercé les voyages de mon adolescence. Nostalgie, quand tu nous tiens...

Avec le recul, "Load" apparaît comme un disque plutôt courageux. Metallica n'y est bien sûr plus au sommet de son art, mais le groupe essaye au moins de s'y renouveler, avec un aplomb et une assurance infiniment supérieurs que sur "ReLoad" et "St Anger", des albums où les Four Horsemen ne pourront plus dissimuler leurs failles et leur égarement, leur impossibilité de se situer sur la scène métal actuelle.




37 Commentaires
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11 / 20
    Julien, Lundi 14 Mars 2005 parlez-en à vos amis  
Il a fallu CINQ années à Metallica pour nous pondre cette merd….. Excusez mon langage mais il n’y a vraiment pas d’autre mot. Comment peut-on sortir un CD pareil après cette perfection qu’est le Black Album ? Comment peut-on sortir un CD pareil après la merveille qu’est le Live Shit ? Ils auraient dû faire une édition limitée de Load avec une corde pour se pendre.

Alors pourquoi ce CD est mauvais et bien…… comment dire sans utiliser la vulgarité ?
Les compos sont absolument horribles et ce n’est pas « Ain't my Bitch » ou encore « Hero of the Day » (les « meilleurs » titres de cette chose) qui vont changer la donne. Thrash vous avez dit thrash ? Je me demande s’ils n’ont pas joué les mains dans le dos ou alors pendu par les pieds. Déjà amorcé dans le Black Album les soli de guitares sont de plus en plus en retrait. Et quand je dis soli c’est vite dit.
Bon, soit, pas de soli mais un riff, on veut au moins UN riff. Des Riffs comme ceux qui ont fait la légende de Metallica. Et RIEN, des compos vides.
Ah oui la voix de James, ouille, ouille, ouille ! … Maintenant grâce au DVD Some Kind of Monster on sait qu’il a pris des cours de chant. Il y a vraiment des fois où il vaudrait mieux se casser une jambe, non ?

La recherche du Metallica d’autre fois a commencé en cette année fatidique de 1996 et se poursuit toujours aujourd’hui. A éviter à moins que vous ayez commencé Metallica à partir de cet album et encore je pense que vous en êtes vite revenus.


(J’ai pas voulu mettre moins que 10/20 mais c’est parce que je suis fan et que ça me faisait trop mal au cœur.)




12 Commentaires
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6 / 20
    Metzly, Samedi 21 Juillet 2007 parlez-en à vos amis  
Load ou un album à jeter aux oubliettes...

Difficile à croire que lui et son digne petit frère ReLoad soient les successeurs du grand Black Album. On se demande bien ce qui a pu se passer pendant tout ce temps... Pourquoi prendre 5 longues années pour sortir "ça" ??
Un album exaspérant de platitude, sans âme véritable, décidément bien dur à écouter dans son intégralité sans vaquer à d'autres occupations.
Vide, désintéressant et désespérément fatigant, la chute est vertigineuse depuis son prédécesseur et on touchera le fond avec sa digne suite ReLoad (quitte à en remettre une couche).
Seul des morceaux tel que Fuel, ou la pâle copie de The Unforgiven tenteront de relever le niveau tant bien que mal.
Mais bon le bon vieux Metallica s'en est allé bien loin des sentiers de l'inspiration d'où était né l'énorme Black...
La magie s'est indubitablement évaporée pendant ces cinq années sans grande activité et mieux valait sans doute encore attendre un peu et sortir un album un peu plus décent, que de nous pondre une telle catastrophe pour avoir une actualité.
L'incompréhension totale, où sont ces titres géniaux qui ont hissé ce groupe au sommet ? Résolument bien loin quand on écoute cette irritation musicale, pas de Riffs, pas de solos, pas de magie, le néant total.

Si vous ne possédez pas cet album gardez en vous bien et sauvez précieusement cette petite place dans votre discothèque pour un CD digne de ce nom et qui prendra un peu moins la poussière que le mien.
A fuir, à éviter ou à oublier.




23 Commentaires
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14 / 20
    Opalescente, Jeudi 20 Novembre 2008 parlez-en à vos amis  
S'il y a bien une chose qui évoque encore de la surprise chez moi, c'est l'effet Load, en 1996. Pour l'avoir vécu étant déjà une petite metalleuse à cette époque,je me souviens du déchainement de haine, de passion, d'incompréhension que cet opus suscita. S'en était à un point qu'il était presque honteux avouer posséder ce disque, et ne pas avoir le proclamé excellent Black Album.
Il y a douze ans déjà, je l'avais pourtant apprécié. Cela dit, il y a douze ans, j'avais un look grunge alors, peut-être qu'en ayant pris le chemin du bon goût, je me serai mise aussi à penser du mal du fameux Load...
Je le réécoute donc, cet album maudit. Cela faisait des années que je ne l'avais pas fait, ce qui laissait déjà à penser qu'il était loin d'être exceptionnel. Soit.

A la première écoute, le premier qualificatif qui me vient est "inégal". Mais pas mauvais.
En effet, si j'apprécie le tubesque "Until It Sleeps", que je trouve irréprochable, très bien écrit et ma foi plutôt original (bien que très tourné vers le heavy, ce qui somme toute, n'est pas un défaut !), si le bon "Ain't my bitch", assez old school, se rapprochant d'un son Metallica plus classique, me fait furieusement taper du pied, si (avec ses Riffs lourds) "King Nothing" nous propose une composition honnête et que la ballade acoustique "Mama Said" nous offre une très belle mélodie portée par le chant maîtrisé de Hetfield, je suis déjà plus dubitative face à un "The house Jack Built" ou un "2x4" que j'ai l'impression d'avoir déjà entendu des dizaines fois dans des dizaines de groupes différents, et je manque de m'évanouir à l'écoute d'un Ronnie ennuyeux à se frapper la tête contre les murs et surtout face à un "Poor twisted me" qui, en manque totale de cohérence avec le reste de l'album, vient s'imposer avec sa fausse originalité et ses effets ratés. Vraiment, incontestablement, le plus mauvais morceau de l'album.

L'écoute intégrale de cet album a été au final un peu lassante, suis-je obligée d'avouer. Je sais pertinemment que je vais le ranger dans ma collection et ne pas le ressortir avant longtemps. Car s'il ne méritait pas la haine qui s'est déversé sur lui, je ne trouve pas non plus d'éloges à lui faire. Il n'est que "pas mal", ce qui, au fond, est déjà respectable. Seulement voilà, c'est un album de Metallica, et de cet album le public attendait l'excellence. Dommage de n'avoir pas pris le temps d'apprécier ce que cet album offrait.




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17 / 20
    lartistafred, Mardi 22 Décembre 2009 parlez-en à vos amis  
Je me souviens avoir attendu avec impatience la sortie du successeur du "Black album", en 1996.
Cet album studio, le 6ème de Metallica était très attendu, tant par le public que par la presse spécialisée.
À ce titre, un numéro spécial du magazine "Hard Force" chroniquant la pré-écoute organisée à l'attention des critiques servit d'appétissante mise en bouche pour les afficionados.
Je n'ai découvert cet opus que début 1998, soit 2 ans après sa sortie, mais les 2 ans furent quand même bien longs.

Enfin arriva ce soir de juin, revenu de la FNAC de LYON Bellecour, je lançais la lecture de ce nouveau disque tant attendu.
D'emblée, le riff principal de "Ain't my bitch" interpella mes oreilles : la production était bien plus agressive que celle de l'album précédent.
Les guitares somptueusement mises en valeur libérèrent d'emblée une grande énergie, soutenues par l'inimitable Lars Ulrich à la batterie et la basse de Jason Newsted plus audible qu'à l'accoutumée.

Suit "2x4", plus lent mais très péchu, avec un Kirk Hammett s'éclatant à la whah whah, et un mid tempo qui fait mouche, placé juste quand il le faut (marque de fabrique des horsemen depuis "Kill em' all").

Puis, vient quelque chose d'inhabituel jusqu'alors chez Metallica : deux morceaux que j'ai mis plus de temps à apprécier "The house jack built" et "Until It Sleeps".
Le premier, une ballade, adopte différentes ambiances, avec un départ tout en douceur, et une structure assez complexe au final assez prenante quand on l’a bien intégrée.
« Until It Sleeps » est une ballade plus classique couplets au son clean, refrains avec grosse distorsion.
Ce qui frappe dans ces deux morceaux est à la fois la très grande qualité du chant d’Hetfield, qui confirme les progrès accomplis en la matière depuis le « black album »(en studio du moins…) ; et les soli beaucoup moins torturés qu’à l’accoutumée dont nous gratifie Kirk Hammet.

Oui, Hammet expérimente bel et bien une certaine sobriété sur cet album, loin des déluges de doubles croches et sextelets des précédents, ainsi que d’autres outils (bottleneck dans « Ain’t my bitch », et guitare passée à l’envers dans « The house jack built »).
Hammett a d’ailleurs largement participé à la composition de l’album, étant crédité comme co-auteur pour huit chansons, à côté de la base solide Hetfield/Ulrich.

"Hero of the Day" est un autre exemple d’évolution dans le monde de ces metalleux…une ballade au ton enjoué sur des textes tristes, avec des passages plus rapides, mais sans fin apocalyptique comme « Fade to Black » ou « Welcome home ».
Le chant d’Hetfield est de plus en plus expressif et nuancé, et j’ai eu envie de dire « bravo les gars, vous osez vous y aventurer et c’est vraiment réussi ».
"King Nothing" et "Cure" sont quand à eux enthousiasmants, achevant de nous envelopper dans la couleur sonore de Load.

« Poor twisted me « est ce qu’on pourrait appeler un bel exemple de blues metal, et fait partie des grandes innovations dans l’univers de Metallica, tout comme « Ronnie » (boogie à la ZZ top), ou « The outlaw thorn » (un côté Zeppelinien vu la longueur et les développements du morceau, ainsi que pour le côté épique incontestable, mais ça reste du grand Metallica).

"Wasting my hate" est plus accessible au fan de la première heure du groupe, un bel hymne plein de hargne et d’énergie.

Pour « Mama Said », que dire si ce n’est qu’Hetfield s’est fait plaisir (il n’a jamais caché son amour de la country music ni son goût pour un groupe comme « Lynyrd Skynyrd), et a su transmettre un concentré de sensibilité et de sérénité avec ce morceau, bien plus qu’avec « Nothing Else Matters » à mon sens.

Bref, ce disque est un des rares que je peux écouter d’une traite puisque l’intensité ne faiblit jamais sauf peut être avec « The thorn Within ».
13 ans après, je me le repasse au moins 2 ou 3 fois par mois, avec un plaisir d’écoute toujours renouvelé, et c’est à mon sens le mieux produit des disques de la période Bob Rock (le chant étant franchement mal mis en valeur sur le black album par exemple, dommage vu les progrès d’alors d’Hetfield).
Un regret : qu’aucun morceau n’ait été cosigné par Newsted, car rien qu’avec l’intro de « My friend of misery » (black album), on sent qu’un grand potentiel a été hélas inutilisé.

Voilà : aucun riff thrash, un James Hetfield qui chante mieux que jamais, et plein de risques artistiques pris font de "Load" un album aventureux pour qui a connu Metallica avec les albums des années 80, mais pourra décevoir les fans de la première heure qui n'acceptent justement pas les évolutions du groupe....

Je tenais à faire une chronique de ce disque au vu du mauvais accueil reçu par ce disque à l’époque et encore aujourd’hui (cf les chroniques sur S.O.M.).
Quand j’en parle avec des gens aimant Metallica, j’ai encore l’impression d’être le seul à aimer « Load », et je tenais à expliquer ici pourquoi j’apprécie tant cette œuvre.






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