Hardwired... to Self-Destruct

Liste des groupes Thrash Metal Metallica Hardwired... to Self-Destruct
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Nom du groupe Metallica
Nom de l'album Hardwired... to Self-Destruct
Type Album
Date de parution 18 Novembre 2016
Produit par Greg Fidelman
Style MusicalThrash Metal
Membres possèdant cet album263

Tracklist

DISC 1
1.
 Hardwired
Ecouter03:09
2.
 Atlas, Rise!
Ecouter06:28
3.
 Now That We’re Dead
 06:59
4.
 Moth into Flame
Ecouter05:50
5.
 Dream No More
 06:29
6.
 Halo on Fire
 08:15

Durée totale : 37:10



DISC 2
1.
 Confusion
 06:43
2.
 ManUNkind
 06:55
3.
 Here Comes Revenge
 07:17
4.
 Am I Savage?
 06:30
5.
 Murder One
 05:45
6.
 Spit Out the Bone
 07:09

Durée totale : 40:19



DISC 3 DELUXE EDITION
1.
 Lords of Summer
 07:09
2.
 Ronnie Rising Medley
 09:03
3.
 When a Blind Man Cries
 04:35
4.
 Remember Tomorrow
 05:50
5.
 Helpless (Live)
 03:08
6.
 Hit the Lights (Live)
 04:07
7.
 The Four Horsemen (Live)
 05:19
8.
 Ride the Lightning (Live)
 06:56
9.
 Fade to Black (Live)
 07:24
10.
 Jump in the Fire (Live)
 05:13
11.
 For Whom the Bell Tolls (Live)
 04:32
12.
 Creeping Death (Live)
 06:43
13.
 Metal Militia (Live)
 06:07
14.
 Hardwired (Live)
 03:30

Durée totale : 01:19:36

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Metallica



Chronique @ growler

29 Décembre 2016

l’œuvre de Metallica la plus aboutie depuis plus de vingt ans

A l’issue de la publication de Death Magnetic en 2008, James Hetfield disait que les cinq années qui le séparaient de St. Anger constituaient un intervalle bien trop long. Il faut raison garder de certaine déclaration puisque il aura fallu huit longues années de patience avant que ce dixième album original ne soit jeté en pâture. Metallica n’a pourtant pas chômé puisque le groupe a sorti une multitude de Live, le controversé Lulu (en collaboration avec Lou Reed), un film et créé sa propre structure, Blackened Recordings.

Que nous le voulions ou non, Metallica est le plus populaire des groupes de metal actuels et chacune de ses livraisons est sujette à un déchaînement de passion. Son dernier méfait, Hardwired... to Self-Destruct, n’échappera pas à cette règle. Dans la plus pure tradition depuis le « Black Album », l’imagerie de cette nouvelle offrande est juste hideuse, dans la lignée des Load, ReLoad ou St. Anger. La production est une nouvelle fois assurée par Greg Fidelman, qui avait doté Death Magnetic d’une sonorité bien trop compressée, desservant cet opus. Composé et enregistré au HQ, le quartier général des Four Horsemen et libérée de toutes contraintes contractuelles, la formation va pouvoir laisser libre court à son imagination et son inspiration, avec une liberté artistique totale. Est-ce l’annonce d’un renouveau musical pour Metallica ? Réponse en fin de chronique.

Les américains, ne faisant jamais les choses à moitié, publie donc Hardwired... to Self-Destruct sous la forme d’un double-album, comprenant 12 titres répartis équitablement sur deux disques, pour une durée avoisinant les 78 minutes. Ce dixième album est une sorte de synthèse discographique de la carrière du groupe. Cet enregistrement est émaillé de nombreuses références au passé et est principalement le fruit de James Hetfield, qui a imposé ses choix. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela s’entend, car ces deux galettes sont parsemées de nombreux Riffs puissants, typiques du grand blond.

« Hardwired » ouvre cet enregistrement tambours battants, et, selon les dires de Lars Ulrich, ce titre est le dernier qui a été composé pour Hardwired... to Self-Destruct. Ce morceau est un brûlot « thrash », direct et sans fioriture, comme Metallica en faisait jadis. Ce titre est d’ailleurs, avec « Motorbreath », le plus court de toute l’histoire musical du quatuor. La facette « thrash » perdure également sur les accélérations de « Moth into Flame », « Atlas, Rise ! » et surtout sur « Spit out the Bone », dont nous nous demandons comment Lars pourra tenir la cadence lors des prochaines prestations scéniques des Mets. Il faut aussi signaler que le danois a retrouvé sa double-pédale qui est audible sur le morceau d’ouverture, le titre de clôture ou « Moth Into Flame ».

Ce double-album renferme quelques pépites, que votre serviteur n’élèvera pas au rang de futurs classiques (le seul juge sera le temps), avec des compositions de choix que constituent « Hardwired », bien sûr, mais également « Moth into Flame », « Spit out the Bone », auxquelles nous pouvons ajouter « Atlas, Rise ! ». Cependant, d’autres moments de bravoure sont à noter avec les très « heavy » « Dream No More », « Halo on Fire » et son énorme riff massif. Mais ne nous méprenons pas, Metallica n’est pas revenu à son « thrash metal » d’antan et, Harwired... to Self-Destruct est bien plus orienté « heavy metal », les mid-tempos puissants sont légion, le tout, étant saupoudré d’une dose de « stoner ».

Comme cité plus haut, les références au passé (lointaines ou proches) sont multiples. D’abord, « Hardwired » est une composition qui a pour ligne de mire l’album Kill 'Em All
, ainsi que « Spit out the Bone » qui a de forts relents de « Metal Militia », « Atlas, Rise ! » qui a de faux airs de « Creeping Death
», le début de « Here Comes Revenge » qui rappelle fortement « Lepper Messiah » et « Dream No More » qui est un mix entre « The Thing That Should Not Be » et « Sad But True » (le break silencieux suivi d’un solo sur une rythmique éléphantesque en est une preuve flagrante). Concernant les clins d’œil au passé le plus proche du combo, nous pourrons noter les réminiscences de « The House Jack Built » sur « Am I Savage ? », le groove de « Here Comes Revenge » qui renvoie à « 2x4 » et, un des Riffs de « Hardwired » qui semble directement sorti de « That Was Just Your Life » sur Death Magnetic. Il faut ajouter à cela les harmonies guitaristiques piochées dans la NWOBHM, si chère à Lars et James, pris en flagrant délit de (presque) plagiat de « Hallowed Be Thy Name » d’Iron Maiden sur « Atlas, Rise ! », sans compter les accords dont Down, Crowbar et consorts n’auraient pu renier la paternité (« ManUnKind »).

Les us et coutumes ont décidément la vie dure chez Metallica depuis 1991, car après l’artwork immonde, ce disque se révèle, une nouvelle fois, inégal, où le très bon côtoie le médiocre. Il est incontestable que certains titres sont d’une grande faiblesse comme « Am I Savage ? », le mal nommé, qui est doté d’un riff générique, d’un refrain bancal et de couplets peu attractifs ; il est sans doute le morceau le moins réussi de cet album.« Here Comes Revenge » est du même tonneau. Même s’ils sont un léger cran au-dessus, « ManUnKind » et « Murder One » (en hommage à Lemmy Kilmister) n’ont rien de transcendant, le premier manquant de cohérence avec un enchaînement multiple de plans, et le deuxième est très inégal. Lars Ulrich disait sur le plateau du Grand Journal sur Canal+ qu’un morceau de Metallica ressemble à l’assemblement d’un puzzle, force est de constater que certaines pièces ne s’imbriquent pas les unes dans les autres.

Aussi, les Mets gagneraient à aller plus à l’essentiel plutôt qu’à étirer inutilement leurs compositions, certains titres semblent interminables (déjà qu’ils sont dispensables...). Il aurait été certainement plus judicieux de diminuer le nombre de morceaux, l’album aurait gagné en efficacité et en impact, mettant plus en exergue les Riffs massifs de James Hetfield. A trop vouloir en faire, Metallica semble s’être quelque peu perdu, surtout sur le deuxième disque qui est d’une platitude affligeante, hormis le furieux « Spit out the Bone » et « Confusion », qui se révèle suite à la multiplicité des écoutes. Il en résulte des longueurs inévitables.

Les musiciens, tout comme cet album, bénéficient d’un traitement inégal. Ainsi, la basse de Robert Trujillo est très en retrait. Il est fort dommageable de se passer du talent de ce bassiste hors pair, mais c’est un fait avéré depuis la disparition de Cliff Burton, comme si James, Lars et Kirk n’en avaient toujours pas fait le deuil. La batterie de Lars, quant à elle, est bien mise en avant, un peu trop même, surtout que le « triggage » excessif est assez gênant à la longue. Kirk Hamett semble s’être remis à l’ouvrage, il délivre quelques solos qualitativement élevés mais nous sommes quand même loin de l’âge d’or de Metallica où le soliste avait les doigts en feu. Enfin, il est indéniable que James Hetfield tire son épingle du jeu, d’abord parce que ses Riffs sont à l’honneur et par son travail vocal poussé, même s’il peine toujours à retrouver son agressivité. La production de Greg Fidelman, même si elle n’est pas optimale, est quand même supérieure à celle de Death Magnetic, concoctant un son clair et précis et moins compressé.

Hardwired... to Self-Destruct n’est en aucun cas un renouvellement artistique de Metallica, mais plutôt une synthèse de leur carrière musicale, avec, n’en déplaise à beaucoup, une mise en avant de la période Load. Le premier disque se révèle bien plus accrocheur, efficace et tranchant que le deuxième, faisant émaner de l’ensemble, un manque d’équilibre certain. Afin d’appréhender pleinement et sans à priori ce double-album, votre serviteur vous conseille de prendre la carrière des Four Horsemen dans
sa globalité et non par période, car Metallica ne sera plus jamais aussi prolifique que sur ses cinq premiers albums. Ce dixième méfait des Mets est loin d’être parfait, difficile à ingérer en une seule écoute, mais il présente néanmoins l’œuvre de Metallica la plus aboutie depuis plus de vingt ans.

Les vieux semblent encore en avoir sous la godasse, espérons simplement qu’il ne faille pas encore attendre huit années, sous peine de décrochage complet des derniers téméraires.

138 Commentaires

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growler - 18 Septembre 2017:

Ma haine de "Load" et "Re-load", je ne sais pas où tu as pu lire ça, c'est vrai que je ne trouve pas ces albums extraordinaires, mais, je conviens parfaitement, qu'en prenant les meilleurs de chacun, il en serait ressorti un très très bon album. Au lieu de ça, on a deux albums moyens. Non, celui que je "hais", c'est clairement St Anger. Concernat Kitk Hamett, je vais tempérer tes propos car voilà ce que je dis: "Kirk Hamett semble s’être remis à l’ouvrage, il délivre quelques solos qualitativement élevés mais nous sommes quand même loin de l’âge d’or de Metallica où le soliste avait les doigts en feu". Ce n'est pas copmplètement la même chose ;). Et oui, je te le confirme une nouvelle fois, il y a quelques bon solos sur cet album, après, c'est une question de goût, je n'arrive à supporter sa "Wah-wah"...Merci pour ton comm en tout cas

growler - 18 Septembre 2017:

Ah, je pense que tu t'es trompé de chronique ;)

voodoochild - 18 Septembre 2017:

Salut Growler!

Non je me suis pas trompé mais je sais pas pourquoi ça a mis mon commentaire en double sur les deux chroniques!;)

Et à chaque fois que je l'efface ça revient quand même...désolé pour la confusion!

 

growler - 18 Septembre 2017:

T'inquiètes pas, ce sont les joies de l'informatique :))

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Chronique @ JeanEdernDesecrator

17 Août 2017

Dix pistes excellentes et homogènes

Bon salu les gars, c'est Rigobert le stagiert. Jean-edern est comme qui dirais indisposer, et en attendant, c'est moi qui ferait les chroniques. Kro-nique ta reum, comme on dis au quartier. Moi ossi, je suis un ouf de la vane, vous aller voir ! Et comme ma tata corrige mes fautes d'ortaugrafe, ça sera nicqel de ouf.
Mettalika, pour être frant, je connaisser pas. C'était genre a l'époque du disco, Jessro Tull et toutes ces merdes. Des vieux de 70 ans qui font encore des grimaces sur les fotos pour faire les gars trop venere. Sur le net, le dernié albom, voila les tweets : DarkKikoolol666 : "Lars il en branle pas une.", ZombiBisou777: "Ils refont Kill'em All, mais il me la feront pas à l'envers.", KEvinkillEr"James, le chant, il en peut plus.". Il y a RobertDuchomp02 qui est pas d'accore : "Une tuerie qui envoie du paté." mais, lui, il ait pas objectife, sa ce voie.

Excusez-moi pour le retard, c'est Jean Edern Desecrator, j'étais coincé dans les bouchons au milieu d'un troupeau de brebis, et mon chalutier était en retard. Mon stagiaire s'est permis de jouer les califes à la place du calife, croyant que ça se faisait comme ça d'écrire des chroniques d'albums. Pour lui apprendre la vie, j'ai laissé sa prose en l'état au début de cette chronique. Quand il se relira dans 20 ans, sur le web 5.0 de 2037, il réalisera à quel point sa place était bien à la machine à dosettes.

Metallica était la pierre angulaire du métal, le Dieu des Hardos. Oui, dans les années 80, l'amateur de métal, avec ses cheveux longs gras et ses vestes en jean bourrées jusqu'au col de patches de groupes, représentant la quintessence du mâle, était appelé un Hardos. A ne pas confondre avec un hardeur, qui représente un autre type de mâle. Le règne de Metallica était total, que seul un Slayer au sommet de son art pouvait contester.

La suite, on la connaît : Le surnommé "black album", galette ultra produite par Bob Rock, avec un Metallica aguicheur, efficace dans le racolage. Et la ballade Nothing else matters sur laquelle les plus vieux d'entre nous ont fait leurs premières galoches. Metallica pendant le quart d"heure américain au Malibu Pacha Night, ça casse un mythe. Mais là, ça allait encore....

Avec les deux suivants LP, "Load" et "Reload", Metallica avait poussé la recette tiroir caisse jusqu'à la nausée. Ces disques, je les abhorre, je les conchie ; "Load" et "reload", c'est même pas belote et rebelote, c'est plutôt merde et remerde. Le cerveau humain est bien fait, en cela qu'il a la capacité d'effacer des événements particulièrement traumatiques. Je les ai effacés de ma mémoire, purgé mes conduits auditifs avec de la soude pour être sur qu'il ne reste rien.

Ce n'est qu'a partir de 2003 que Metallica a entamé le chemin de la rédemption, avec un"Saint Anger" métallique et brutal, puis un "Death Magnetic" revenant aux sources du début des années 80. Si le quatuor a retrouvé de la hargne et des intentions plus belliqueuses, il n'a pas rallumé l'étincelle de génie qui fait les classiques. Ces morceaux que les fans réclament en pleurant leur maman, du premier au dernier rappel.

Je signale que mon stagiaire, que l'humilité et le rentrage dans un trou de souris a épargné, vient de regarder par dessus mon épaule et a fait cette réflexion :

"Mais là, c'est pas une chronique que tu nous fais, c'est une biographie, hin, hin."

Soit.

En écoutant les premiers morceaux de "Hardwired... to Self Destruct" jetés en pature aux metallikidz (oui, ils donnaient ce sobriquet a leurs sujets a une époque), on pouvait se demander s'ils ne nous avaient pas refilé des restes des sessions de Death Magnetic. Un mélange des époques "Ride the Lightning" et "Master of Puppets" remis au goût du jour, le génie en moins. Cet avant goût laissait présager un fan service de bon aloi prétexte à une tournée mondiale de quatre ans, et puis ce serait l'heure de la retraite pour Lars et sa bande.

Donc , après avoir reçu mon exemplaire promo de l'album par un véritable sherpa tibetain biclasse conducteur de pirogue (je loge en ce moment sur une île de 500 m2 au large de Ploumanac'h), inutile de dire que je ne trépignais pas d'une impatience insoutenable. Je ne me suis lancé dans l'écoute de l'album que le soir, en me préparant une soupe de bulots aux algues sulfurées. Et c'est comme ca que "Hardwired…" révèle sa vraie valeur. Non, ce n'est pas un album qui sent la marée, mais un opus qui s'écoute en entier, et forme un tout cohérent. A noter que le disque est en deux cds, deux faces pour ainsi dire, comme a la vieille époque du vinyle. Un hasard ?

On a pas ici deux ou trois morceaux qui sont cultes comme un "one"ou des hits en puissance a la "enter sandman", et un reste qui fait du remplissage, mais dix pistes excellentes et homogènes. Dur de détacher quelques titres, on pourra citer "Dream no More" très inspiré, "Confusion" et son riff moteur qui tue, ou "ManUnkind" et ses mélodies peu habituelles. A la fin, il faut avouer qu'on a envie de se le remettre… Et tout le disque, car il y a de bonnes idées partout, et ça sent le travail fait avec amour. Un genre de mélange entre "Master of Puppets" et le "black album", oserais-je blasphémer.

Pour ne rien gâcher, il semblerait que Lars Ulrich se soit racheté des oreilles, ou qu'il laisse un peu l'ingé son et le producteur faire leur travail. Après le son de caisse claire ignoble de l’album "Saint Anger" et presque tout le mix qui sature dans le précédent "Death Magnetic", on a enfin un Metallica avec un son équilibré et puissant qui sied à son rang. Le chant de James Hetfield est aussi plus convaincant, tant pour les idées que pour l’exécution. Les guitares tranchantes et mélodiques à souhait. Kirk Hammet balance d'excellents solos. Malheureusement, peu d'espace est alloué dans le son à la basse de Trujillo, qui se fait entendre fort à propos de temps à autre. Je ne m'étendrai pas sur les parties de Lars Ulrich : les haters de la trollosphère le détruisent à longueur de twitts et de coms. Sur "And Justice for All", il avait mis tout le monde d'accord ou presque à l'époque, et c'était une bonne occasion de recommencer. Dommage.

Des défauts il y en a, bien sûr. Les pochettes immondes, pourries, cradingues, ignobles, tous les adjectifs y passent, c'est mon dada, ma came, mon péché mignon. J'en tapisse les murs de mes toilettes. Celle de "Hardwired...", il aurait fallu la mettre sur "Load", et sur "Reload".

En conclusion, si ce "Hardwired... to Self Destruct" n'est pas un nouveau Master Of Puppets, c'est quand même le meilleur album de Metallica depuis au moins... 25ans. Merde.

3 Commentaires

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fishbelly - 28 Août 2017: Très bonne kro J.E.D...Je suis à 99% avec toi pour ton analyse...rien à rajouter
voodoochild - 18 Septembre 2017:

"Kirk Hammet balance d'excellents solos"!!! Euh là je suis pas, mais alors pas du tout d'accord! Kirk Hammet a jamais été aussi peu inspiré que sur cet album! Déjà sur Magnetic le manque d'inspiration commençait à se faire sentir mais là il est au fond du trou!!! D'ailleurs je comprends pas que James et Lars, qui contrôlent absolument tout sur le travail en studio, aient pu laisser ses solos en l'état.

Quant à ta haine pour Load et Reload, je préfère 10 000 fois ces deux albums à St Anger. Ils sont certes pas géniaux mais il y a quand même de très bons morceaux. A la limite ils auraient dû prendre les meilleures chansons des deux et n'en faire qu'un seul. On aurait eu alors une galette loin d'être dégueux.

Sinon, pour en revenir à Hardwired, il est pas mal (dommage que les solos soient si mauvais...oui je sais je radote) mais évidemment on est loin de l'âge d'or de Metallica.

Bien entendu tous ces désaccords avec toi n'enlève rien au respect que je te porte pour avoir fait cette chronique.

JeanEdernDesecrator - 18 Septembre 2017:

Le mot excellent est en effet un peu fort, au sujet des solos de Kirk Hammet dans l'album "Hardwired...", j'aime bien quand même. Je trouve que tout le monde a eu l'air de s'être fait plaisir dessus, Kirk compris et ça s'entend. C'est sur qu'à coté des solos de "One" par exemple c'est plat comme tout.

L'album "Load" est ma déception musicale la plus cuisante, je priais pour un truc entre "And Justice For All" et le Black album, et ben mon cochon, j'ai pas été exaucé. C'est pas compliqué, il n'y a aucun morceau que j'aime sur ces albums, pourtant j'essaie parfois d'y revenir en espérant que je me suis trompé, que j'ai mal écouté. Et re-déçu ! Je trouve qu'ils se la joue un peu rock stars. Effectivement, faire un best of des deux, ça aurait pas été un mal, s'ils avaient commencé leur repentir plus tôt.

Alors que "St Anger", ça a été le choc inverse : j'attendais tellement plus rien d'eux, que "Frantic" m'a littéralement cloué. D'ailleurs, on est au moins deux, avec mon meilleur pote guitariste, on a fait une cover de "Frantic". Mais il faut dire que si les intentions derrière St Anger son louables, pas mal de compos sont faibles, et le pire son de caisse claire de l'histoire de la musique (pire que la caisse claire de Destruction dans les années 80, c'est dire) gâche tout.  Par contre l'achat du cd valait le coup rien que pour le DVD où Metallica joue tout l'album en conditions de répète, et ... avec un son de caisse claire normal.

Merci en tout cas pour ton commentaire !

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