Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| VHS paru en1988 - Polygram |
ajouter les paroles de l'album
 |
Vous devez être membre pour déposer une note
Re-Issue on DVD in 1999 by Elektra Records.
1. Creeping Death (Live '86)
2. Am I Evil? (Live '86)
3. Damage, Inc. (Live '86)
4. Master of Puppets (Live '86)
5. Whiplash (Live '83)
6. The Four Horsemen (Live '85)
7. Fade to Black (Live '85)
8. Seek & Destroy (Live '85)
9. Welcome Home (Sanitarium) (Live '86)
10. For Whom the Bell Tolls (Live '85)
11. No Remorse (Live '83)
12. Metal Militia (Live' 83) |
|
|
|
| Chronique |
 19 / 20 |
|
Un album Live de bassiste, un album solo de Cliff Burton ! Voici le sommaire de cette vidéo qu’en 1987 les trois horsemen survivants consacrèrent à leur frère défunt à l’âge de vingt-quatre ans, le 26 septembre 1986.
De fait, Cliff Burton ne vivait pas seul : il officiait au sein de Metallica. C’est pourquoi ces vidéos nous le montrent aussi jouant les mythiques Kill’em all, Ride the Lightning et Master of Puppets. Mais ses solos s’intégraient à la succession des morceaux (entre Welcome Home (Sanatarium) et The Four Horsemen, par exemple), voire les préfaçaient et les introduisaient, se finissant au sein même de la chanson (à cet égard, For Whom the Bell Tolls est révélatrice : Cliff l’introduit puis la sublime par une mélodie crêpelée, qui nous y plonge à travers un tourbillon harmonique).
Le plus fascinant est peut-être que Cliff Burton improvisait ses solos Il partait d’une mélodie de base, à savoir : les premières mesures d’(Anesthesia) – Pulling teeth, son solo sur Kill’em all. L’architecture de ces quelques notes n’est jamais sans rappeler les constructions aérées de ce seul idole musical que reconnaissait Cliff Burton : Jean-Sébastien Bach, celui des Concertos brandebourgeois et de la Toccata et fugue.
Mais rapidement évoqué cet hommage à ses racines de compositeur, comme une source de jouvence, une invocation préalable nécessaire à l’inspiration, Cliff Burton enchaînait un solo souvent long, très moderne, torturé ou bien étrangement apaisé, mais toujours très équilibré, et maîtrisé. Solo, à l’évidence en perpétuelle construction, s’ébauchant, se cherchant, se retrouvant, se déconstruisant, afin de mieux s’épurer. Cliff’em all reste un monument à la jeunesse la plus vigoureuse. Une maturité rare dans la composition, qui le rend si précieux pour l’oreille. Cette improvisation était gage de sincérité ; cette assurance, de sérieux.
Lors, qu’en est-il des chansons de Metallica ? Les Lives furent pris par des fans, dans la fosse, à partir de caméscopes d’une technologie antérieure à 1986. Il va sans dire que les amateurs de Thrash léché en seront pour leur compte : le son et l’image sont le plus souvent exécrables, pris d’un point unique, oscillant du gros plan sur chaque musicien au plan d’ensemble du groupe. Quelques exceptions cependant : un For Whom the Bell Tolls officiel, ou un véritable clip Live, lumineux, techno, de Seek & Destroy, en compagnie d’un public allemand fou à lier, qui hurle, crache, crie le refrain : une anthologie ! Mais un Master of Puppets à croire enregistré dans les chiottes de la salle, et un Damage Inc. au chant remarquablement faux.
Aussi, rapidement, l’impression qui se dégage de cet album, est celle d’avoir été remué en compagnie du groupe : avec ses bons et ses mauvais jours, dans les salles belles ou crasseuses, livré à des ingénieurs du son en communion musicale ou incapables, à la suite d’une bonne nuit comme d’un manque patent de sommeil, etc. Les prestations de Metallica se révèlent pourtant toujours dignes, franches, généreuses. Et surtout agressives ! Par la Mort-Dieu, ce groupe jouait à l’époque à égalité d'armes avec SLAYER. Quelle débauche de puissance chez ce jeune Metallica.
C’est que le Metallica de Cliff Burton n’est pas celui qui suivra. De l’aveu même de Lars Ulrich, s’il n’avait tenu qu’à lui, Lars, de décider du sort de Master of Puppets, ce dernier eut été plus doux que Ride the Lightning. C’est Cliff Burton qui donna cette orientation brutale au groupe. Cliff Burton possédait alors un ascendant absolu sur James Hetfield, compositeur principal du groupe. Cliff lui indiquait la direction à suivre, tout en composant lui-même certaines des plus belles mélodies. Le fantôme de Burton demeura encore sur...And Justice For All, déclareront les membres restants. Cela se sent. Mais il s’évanouira à compter du Black Album. On connaît la suite.
Cliff’em all reste alors un monument à la jeunesse la plus vigoureuse. Un slayerien vous l’affirme : oubliez SLAYER, Cliff’em all, c’est l’essence du thrash, celui qui ne passait ni à la télé, ni à la radio. Cliff’em all, c’est le premier Metallica, celui de Burton-Hetfield, dans lequel Ulrich et Hammet suivaient. Cliff’em all, c’est la basse à égalité avec la guitare, un pas de plus dans la genèse éternelle du Metal…extrême.
1 commentaire |
|
| Chronique |
 19 / 20 |
|
Pièce à posséder absolument au risque ne plus avoir le titre de fan de Metallica. C’est compile de vidéos est restée pendant longtemps (beaucoup trop longtemps) uniquement en VHS et elle reste encore quasi introuvable en France car uniquement disponible en zOne 1. Merci pour ceux qui n’ont pas « dézonné » leur lecteur DVD….. Enfin entrons dans les entrailles d’un passé glorieux.
Si je dis qu’il faut être vraiment fan, c’est que la qualité vidéo et sonore laisse parfois à désirer. Mais rappel cette cassette était sorti, comme son nom l’indique, après la mort du légendaire Cliff Burton. Les membres restant ont fait une sorte d’appel à témoins pour récolter des vidéos bootlegs des la période 83-86. Donc attendez vous à de images prises de la fosse, mal cadré et avec un son brouillon. Mais le plaisir est intact. Quel bonheur immense de voir un bande de gamin de 20 ans dans une gargote. Qui aurait dit qu’ils rempliraient des stades 10 ans après. S’ajoute aux bootlegs, des vidéos tirées de passage TV qui la pour le coup sont bien cadré mais il y a quand le grain d’image d’époque qui donne un coté 4ème dimension à l’ensemble.
Mais revenons aux titres proposés. Rien de mieux que tous les tubes auxquels a participé le grand Cliff et que du bonheur. Que ce soit en pleine air, dans un bar, sur plateau TV ou en salle les four horsemen portent diablement bien leur nom. C’est plein de hargne et de volonté, ca va vite et comme dira Jason Newsted plus tard : Cliff était le Jimmy Hendrix de la basse. Pas loin Jason. Ses solos de basse sont tous énormes et même Jason que j’adore ne pouvait rivalisé avec le bassiste mythique.
Anecdote amusante sur « Whiplash de 83, on note la présence de Dave Mustaine à la guitare. Cet extrait est repris dans le DVD « Some Kind of Monster ». Là c’était vraiment dans un vieux rade, mais ça envoyait déjà du bois……
Metallica voulant montrer Cliff comme il était, un hippie, on le voit complètement défoncé en train de fumé une substance illicite avec des potes. Pas bien. Mais la vérité est comme elle est. On voit également les quatre lascars en train d’acheter des packs de bière, même si ça sent le bidon c’est quand même assez fun.
Pour conclure, faite dézonné votre lecteur DVD, Cassez votre tirelire (le DVD import douille quand même) et courez acheter ce DVD mythique !!!!!!!
UN CLASSIQUE
2 commentaires |
|
|