Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| 1984 - Elektra Records |

 |
Vous devez être membre pour déposer une note
1. Beyond the Black 6.20
2. Metal Church 5.03
3. Merciless Onslaught 2.56
4. Gods of Wrath 6.41
5. Hitman 4.36
6. In the Blood 3.31
7. (My Favorite) Nightmare 3.11
8. Battalions 4.55
9. Highway Star (Deep Purple Cover) 4.37
Total playing time : 41.50 |
|
|
|
| Chronique |
 |
|
Avec ce premier album de Metal Church, on embarque avec plaisir dans une machine à remonter le temps pour se retrouver au début du speed metal et au bon temps du heavy des années 80.
Aucun doute n'est en effet permis dès les premières vocalise du chanteur David Wayne dont la voix rappelle largement celle du célèbre Udo Dirkschneider d'Accept. Toutefois, attention, si cette voix typique des année 80 est largement utilisé sur l'album elle sait se moduler pour être aggressive comme sur "Nightmare" et "Battalions", claire et mélodique sur "Gods Of Wrath" et entre les deux sur les autres morceaux.
Puisque le mot est lâché, disons le clairement, Metal Church est un album très mélodique, majoritairement soutenu par le chant, bien que la voix n'ai absolumment rien à voir avec une voix à la Maiden ou à la Gamma Ray. Une mélodie assez douce mais parfois assez sombre comme "Metal Church" et toujours avec une atmosphère prenante.
Mais la particularité de cette album, c'est surtout de se trouver entre deux styles. En effet, on croit avoir cerné l'album après les deux premières chansons vraiment heavy et soudain arrive l'instrumentale "Merciless Onslaught" qui met le feu aux poudres et nous plonge dans les débuts du speed metal. On croit avoir rêvé quand arrive "Gods of Wrath", la ballade de l'album avec laquelle vous pourrez emballer sans peine, mais non, la fin de l'album avec Nightmare et Battalions confirme l'accélération et la violence accrue (toute relative bien sûr pour le style) des dernières compositions. Le déroulement de l'album montre vraiment la naissance du speed metal engendré du heavy et la reprise de Deppe Purple est admirablement marié au reste de l'album.
Quelle que soit la vitesse d'exécution, l'album reste très musicale et agréable à écouter, soupoudré de soli et soutenu par la batterie de l'excellent Kirk Arrington qui reste technique et varié mais sans jamais en avoir l'air. Loin d'être une simple curiosité du musée de l'évolution des styles, Metal Church est vraiment un must de l'époque.
4 commentaires |
|
|