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| 05 Mai 2003 - Polydor |

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1. Thaeter (Intro) 1.14
2. This Is the New Shit 4.19
3. mOBSCENE 3.25
4. Doll-Dagga Buzz-Buzz Ziggety-Zag 4.11
5. Use Your Fist and Not Your Mouth 3.34
6. The Golden Age of Grotesque 4.05
7. (S)aint 3;42
8. Ka-Boom Ka-Boom 4.02
9. Slutgarden 4.06
10. Spade 4.34
11. Para-Noir 6.01
12. The Bright Young Things 4.19
13. Better of Two Evils 3.48
14. Vodevil 4.39
15. Obsequy 1.48
Bonustrack
16. Tainted Love (Gloria Jones Cover) 3.24
Bonustrack (UK Release)
16. Baboon Rape Party 2.41
Bonustrack (Japanese Release)
16. Paranoiac 3.57 |
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| Chronique |
 10 / 20 |
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J'ai été franchement déçue par cet album. Certaines musiques sont pas mal, mOBSCENE me plaît bien, et écoutées séparément elles sont plutôt sympathiques si on ne les repasse pas en boucle... mais toutes en même temps, non ! Enfin, à écouter comme un vrai album, ça ne le fait pas.
Après l'intro, "This Is The New Shit" annonce le ton de l'album, dépourvu de tout ce qui caractérise Marilyn Manson, et empli de hurlements sans queue ni tête. Suit "mOBSCENE", plutôt sympathique mais manquant de profondeur dans les paroles, clip assez intéressant. La base de cette chanson aurait pu être bien mieux exploitée. "Doll-dagga buzz-buzz zigetty-zag" commence déjà à devenir répétitif, musique absente et paroles assénées comme une ritournelle. "Use your fist and not your mouth" est du même tonneau. "The Golden Age of Grotesque" est tellement mauvais qu'on passe, "(s)aint" s'écoute en bruit de fond. "Ka-boom ka-boom" revient au côté répétitif, "Slutgarden" est désagréable au possible, idem pour "Spade", "Para-Noir" est sympathique en bruit de fond car répétitif lui aussi, les paroles sont peu recherchées, quant aux derniers, ils sont parfaitement inaudibles excepté "Tainted Love" qui, bien qu'étant une reprise, signale que le groupe n'a pas perdu son génie et qu'il peut encore faire de bonnes choses.
En espérant donc qu'ils se remettent de leur mauvaise passe...
2 commentaires |
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| Chronique |
 10 / 20 |
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Bien, nous l'avions laissé là, le sieur Manson, c'était après Holy Wood.
Déjà collaborateur sur le Guns, God and Governement Tour, Tim Skold remplaçait Twiggy Ramirez à la basse.
Et voilà que, du fin fond des fanzines aux affiches publicitaires de la Fnac, nous est annoncé l'évènement : The Golden Age of Grotesque, nouveau disque de l'Antéchrist, celui par qui le scandale arrive, dont les 1996, Great Big White World et autres Lunchbox hantent nos platines depuis quelques années déjà.
Le sieur Manson aurait changé, rien d'étonnant à première vue; Holy Wood, malgré toutes ses qualités, s'essoufflait un peu.
Sur la pochette, rien à redire, c'est joli, c'est nouveau, c'est travaillé, l'heure du grand retour a sonné, Manson s'est réinventé, n'en doutons pas, que va-t-il bien pouvoir nous sortir ?
Confiant, je place la galette dans mon lecteur cd, prêt à m'abandonner pendant un peu plus d'une heure à une explosion rare de violence verbale, pour la plus grande joie de mes oreilles.
Une première écoute passe... mauvaises conditions, je marche dans la rue, ce n'est sans doute pas l'album, c'est mon sacré lecteur qui m'empêche de profiter de cet opus.
Une seconde écoute passe... au fond de moi s'allume une petite étincelle qui me hurle : danger !
Une troisième, quatrième, cinquième, sixième écoute; l'étincelle se transforme en brasier : cet album est mauvais.
La chute d'Icare, le sieur Manson dégringole des sommets qu'il chatouillait du temps de Kinderfeld ("Then I got my wings and I never even knew it, when I was a worm thought I couldn't get through it")...
Ô non, ce n'est pas inécoutable, non. Le changement musical est cohérent et se tient du début jusqu'à la fin...
Non, ce n'est pas la voix, plus travaillée, moins brute, mais toujours présente, non.
Ce qui cloche ? Ouvrons le livret ensemble; page par page, éclate alors l'insoutenable vérité : si cet album est mauvais c'est parce qu'il ne dit rien, qu'il n'a rien à dire.
La voix est là ? Elle est portée par une musique efficace - que d'aucun n'hésiterait pas à dire calibrée pour les radios ?
On s'en fout tant ce que Manson veut nous faire avaler ressemble à un brouet d'eau claire tout juste saupoudré de la-rébellion-fait-peur-aux-parents-regarde-comment-je-suis-méchant...
Une noyade complète, totale, irrécupérable dans les eaux sombres du Dope Show.
Un titre, un seul et unique vaut le voyage : l'éponyme Golden Age of Grotesque nous transporte quelques instants, trop courts hélas, dans un spirale aspirante, comme une grande bouffée d'air avant une longue apnée.
Pour le reste, j'ai pris ma pelle et fossoyé les abominables mOBSCENE, Better of Two Evils et autres The Bright Young Things.
La fin d'Holy Wood était donc prophétique... count to 6, and die...
Le début de The Golden Age n'est pas moins évocateur : This Is The New Shit... do we get it ? Yes. Do we want it ? NO !
3 commentaires |
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| Chronique |
 15 / 20 |
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Étant le premier album que j’ai eu le loisir d’écouter de cette célébrité si controversé qu’est Brian Warner ; c’est avec lui que j’ai découvert ce style si particulier qui m’était encore inconnu jusqu’alors...
L’album débute avec une intro 100% instrumentale montant crescendo par ajout de sons et de tonalités aux légers accents électros. S’en suit le titre provocateur « This Is The New Shit », un titre rebelle pour une critique à peine voilée de la société actuelle. La vulgarité du texte et les termes péjoratifs employés sur cette piste 2 nous placent déjà dans le monde tant critiqué mais qui fait l’univers à succès du chanteur. Le ton est donné. La provocation restera le message clé de la majorité des titres.
Débauche ; c’est ensuite cet autre aspect de l’univers du chanteur qui nous est dévoilé. Il y est très explicite dans certaines compositions ; notamment mOBSCENE dont le titre nous donne déjà de gros indice quand au contenu.
Ce sont en général les titres à tendance rock qui prône le plus ce coté obscène. On pense notamment à « Doll-Dagga Buzz-Buzz Ziggety-Zag » ou encore « Ka-boom Ka-boom »
Hélas, même un message fort devient lassant à force d’être répété. La suite de l’opus reste placée sous les maitres-mots : Débauche, provocation et révolution. Le tout scandé par Marilyn Manson sur son fond musical si particulier et parfois entrecoupé par des mélodies aux accents plus mélancoliques à l’image de « Spade » ou plus violents comment « Use your fists and not your mouth ».
L’album s’achève après un interlude 100% musical ; Savant mélange de conversations, de sons électros, le tout sur une petite mélodie fluette. On peut supposer que ce titre représente le calme avant la tempête ; la petite chansonnette avant le Grand Final.
Et le voici le Grand Final : « Tainted Love », interprété par Marilyn Manson lui-même. Bien évidemment, la chanson n’a plus grand-chose en commun d’avec celle de Gloria Jones datant de presque 40 ans plus tôt. La version Mansonienne est très bien réussie à mon goût. Et c’est donc sur le mot « Love » que se clôt cet opus.
Pour conclure, on peut dire que cet album dresse une critique des sociétés de consommation et de corruption qui nous entourent. Pour dénoncer ce fait, ce sont les tons de la provocation et de la débauche qui sont utilisés afin de choquer et de se faire entendre. Et cela pour l’ensemble des compositions ; ce qui finit par donner une impression de répétitions et de déjà-vu qui vient un peu gâcher le plaisir de l’écoute. L’intérêt réside plus dans les messages que les textes veulent transmettre que dans les mélodies qui se succèdent.
Le tout reste conforme à l’image que l’on avait de Brian Warner. L’album ne changera pas l’opinion des gens vis-à-vis du rebelle avant-gardiste … ce qui je pense, ne choquera personne.
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| Mini-Chronique |
 20 / 20 |
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Avant de commencer à parler de "The Golden Age of Grotesque", je tiens à préciser que c'est avec ce disque que j'ai découvert le metal, donc mon opinion sur cet album sera moins sévère que les chroniques précédentes.
Bien, avant tout, parlons du visuel; l'artwork utilisé est très différent de ce que Manson nous avait habitué jusqu'à lors.Je trouve que le thème choisi donne plutôt un bel objet, surtout à la dernière page du livret où l'on voit les musiciens, souvent mis en arrière par rapport à Manson.
Après le contenant, parlons du contenu:
Après une introduction instrumentale ("Thaeter"), voici "This Is The New Shit" dont les couplets ne sont pas très recherchés au niveau des paroles, mais où le refrain est plus qu'efficace.
Vient ensuite "mOBSCENE", même formule que le titre précédent.
"Doll-Dagga Buzz-Buzz Ziggety-Zag" est un peu fade sur le plan musical ainsi que sur le plan textuel...
"Use Your Fist And Not Your Mouth" est un appel à la rebellion, un titre plutôt bon mais un peu brouillon vers la fin.
"The Golden Age of Grotesque", le titre eponyme porte bien son nom:Manson chante avec un timbre de voix qui ne lui correspond pas vraiment...
"(S)aint", un des hits de l'album avec un riff assez sympa.
"Ka-Boom Ka-Boom" le thème de la chanson n'est pas très interessant mais ça s'écoute gentiment...
"Slutgarden", le plus mauvais morceau de l'album; Manson aurait pu s'appliquer...
"Spade" très bon morceau, lent, avec un refrain triste, une chanson dépréssive.
"Para-Noir", je n'ai pas encore bien compris le concept de ce morceau qui, malgrés des "couplets" très ennuyeux, offre un refrain assez sympathique.
"The Bright Young Things", morceau fade qui n'offre de l'interêt que si l'on apprécie le bordel total...
"Better of Two Evils", trés bon titre, Manson chante (hurle?) juste et bien.
"Vodevil" pas très originale, mais sympa à l'écoute.
"Tainted Love", Manson démontre une fois de plus qu'il est capable du pire comme du meilleur et nous pond une excellente reprise de Soft Cell.
Pour conclure, même si ce disque n'est certainement pas le meilleur du groupe (loin de là!) je l'apprécie énormement...prévoyez quand même une pause à mi-parcours...
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| Mini-Chronique |
 10 / 20 |
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Grotesque vous avez dit grotesque je dirais plutôt ridicule et oui M. Brian warner aurait-il prit la grosse tête? La réponse semblerait être OUI... Je crois ne jamais avoir été autant déçue, trois ans entre Holy Wood et The Golden Age of Grotesque se sont passés, le groupe aurait donc pu s'appliquer mais non il n'en est rien. On est bien loin du fabuleux Antichrist Superstar, on peut proner être une rockstar et sortir des bides et oui car c'est bien de cela qu'il s'agit...
Musicalement j'ai eu beau écouter et réécouter il n'y a rien une lassitude s'installe les riffs se ressemblent tous, et puis les musiciens où sont-ils à écouter cela on pourrait penser que le groupe ne se compose que du chanteur d'ailleur qui sont les musiciens au juste hum...... La seule musique que j'ai apprécié est Tainted Love alors bon que dire de plus...
This Is The New Shitt aurait bien du être le titre de l'album vu son contenu médiocre...
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