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| 08 Octobre 1996 - Nothing Records |

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1. Irresponsible Hate Anthem 4.17
2. The Beautiful People 3.38
3. Dried up, Tied and Dead to the World 4.16
4. Tourniquet 4.29
5. Little Horn 2.43
6. Cryptorchid 2.44
7. Deformography 4.31
8. Wormboy 3.56
9. Mister Superstar 5.04
10. Angel with the Scabbed Wings 3.52
11. Kinderfeld 4.51
12. Antichrist Superstar 5.14
13. 1996 4.01
14. Minute of Decay 4.44
15. The Reflecting God 5.36
16. Man that you Fear 6.10
17. Empty Sounds of Hate (Hidden Track) 1.39
Total playing time : 71.45 |
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| Chronique |
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Désormais dans la carrière de Marilyn Manson il y aura un après et un avant "Antichrist Superstar". Ca me fait mal de l'admettre mais "Antichrist Superstar" est un bon disque, celui qui a placé le Reverend au fleuron de sa carrière. Hélas, le sieur Manson a trop pris de hauteur, et sa chute fut bien rude mais bon je ne vais pas parler de la décadence de l'après "Antichrist Superstar" mais plutôt du disque lui même.
Tout d'abord pour faire un bon album, il faut de bonnes conditions d'enregistrements. Ces dernières furent ni bonnes ni mauvaises, mais plutôt spéciales, en effet pour la troisième fois depuis la sortie de la première galette du groupe, la fusion Marilyn Manson/Trent Reznor a fait des étincelles juste avant que Manson, attrape la grosse tête à cause de la grandeur de son disque. Résultat: Pas mal de tensions qui vont pousser Trent Reznor à laisser tomber le groupe avant qu'il n'eut terminé son travail de production. Ensuite le groupe aurait fumé des os humains, joué à celui qui reste le plus longtemps éveillé sans devenir fou, consommé des quantités de drogues incroyables et pour finir aurait pissé sur une fille sourde recouverte de viande crue, puis aurait suivi des crises de dictatures Mansonnienne. Voila tout ce qu'il a fallu pour mettre bas à cet album.
De l'album parlons en! C'est une sorte de concept assez complexe où se rejoignent la philosophie, la littérature, la religion avec comme principale inspiration Schopenhauer dans "Minute Of Decay", Milton dans " The Reflecting God" et du Nietzsche dans "The Beautiful People".
A travers "Antichrist Superstar" Manson règle ses comptes:
- Avec son grand-père (enfant, Manson l'avait découvert dans la cave se masturbant avec des revues de zoophile, où à ses pieds fonctionnait un train) dans "Deformography"
- Avec les chrétiens (enfant il a été tellement traumatisé par les récits chrétiens qu'une fois adulte il a décidé de punir ses précurseurs en créant cette image d'Antichrist) dans "The Reflecting God"
-Avec les dictateurs dans "The Beautiful People"
-Avec son pays dans "Irresponsible Hate Anthem"
-Avec ses fans dans "Mister Superstar"
Visuellement parlant le Reverend veut paraitre encore plus malsain que sur ses précédents albums. On peut le constater dans les clips de cet album:
- Dans "The Beautiful People" on le découvre en dictateur et manipulateur
- Dans "Tourniquet" il apparait en savant fou pervers et maso
- Dans "Man That You Fear" il s'exhibe en martyre
Avec cet album, Manson acquiert le succès qu'il a toujours souhaité et il va en profiter pour faire parler de lui comme on le sait (en concert où il se mutile à coups de tessons de bouteilles, brule le drapeau des Etats Unis, se tripote, frappe ses musicien, crache sur tout le monde...) les culs bénits chrétiens en le pointant du doigt lui font de la pub
Et puis il y a les fameuses rumeurs selon lesquelles Manson torturerait des poulets, violerait des enfants etc...
A savoir que tous ce joyeux bordel va l'amener à se lier d'amitié avec Anton LaVey.
Le disque contient 99 chansons, mais seulement 17 (les 16 premières, ainsi que la 99éme) sont écoutables étant donné que 83 restantes ne sont que des blancs de quelques secondes
En conclusion: Cet album est vraiment à écouter, oubliez le Manson dernière génération pour fillettes ou ados pré-pubères en mal de sensations fortes, refoulez votre haine viscérale envers la musique commerciale et jetez vous corps et âmes dans cet album culte et sombre
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| Chronique |
 18 / 20 |
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« Il n’y a pas que le crépuscule des dieux, il y a aussi une nuit profonde et impénétrable » Francis Owen
Une nuit profonde…impénétrable…métaphoriquement une masse sonore glaciale…et aussi opaque que la saturation industrielle peut le permettre. Sans aucune couverture médiatique, Marilyn Manson va mettre le feu aux poudres en cette année 1996, et graver son nom à jamais dans l’histoire de la musique et des ennemis publics numéros un. Faisant suite à un premier essai immature et bassement scatophile et diffamatoire (sans véritable forme d’intelligence littéraire), Brian Warner va transfigurer son personnage et, de sa collaboration avec Trent Reznor (Nine Inch Nails), il va savoir en tirer le meilleur afin de parachever ce qui formera son chef d’œuvre absolu, l’inestimable, féroce et destructeur "Antichrist Superstar".
Traitant de l’aveuglement des masses américaines face à l’hypocrisie religieuse et les dérives de la société, cet album se veut également le plus impressionnant d’un point de vue textuel, tant la recherche des paroles, l’intelligence d’écriture et la force du propos est forte, conférant un relief encore plus fort aux compositions en tous points exceptionnelles. Rester de marbre face aux vocaux d’aliénés d’"Irresponsible Hate Anthem", sur lequel il hurle autant comme un damné qu’il va susurrer à notre horreur avec un aspect tourmenté, narquois et dérangé aussi hypnotisant, fascinant que déstabilisant. La musique, forcément cohérente sur ce long concept, croise de nombreuses frontières, notamment l’indus et l’électro, dans une fusion totalement neuve et originale. "The Beautiful People", aux accents rock industriel, propulsé par les lignes de chant complètement décalées de Manson, démontrent tout le talent de ce génial imposteur, faisant à peine la distinction entre l’homme et le personnage.
Malsain à souhait, l’œuvre qu’à enfanter le plus célèbre des cinglés, démontre une volonté de mettre en garde contre la religion bien plus sincère que la mascarade actuelle de l’église de Satan. La musique, si solennelle mais paradoxalement étrangement accessible, fut le meilleur outil de propagande qu’il pu utiliser pour étaler sa haine sur le monde. La production minimaliste mais incroyablement puissante et claire de Trent parvient à rallier l’aspect clinique et maladif de la tourmente de Manson au côté excessif et exhibitionniste d’une musique sachant se faire simple, sans être inintéressante ("Antichrist Superstar", "Angel with the Scabbed Wings").
A l’inverse, un morceau comme "Dried Up, Tied and Dead to the World", ou le phénoménal "Tourniquet", surprennent et obnubilent par cette capacité extraordinaire à créer des lignes vocales aussi délicieusement malsaines. Le chant devient expression à part entière, à l’instar de cris d’appels aux secours, ou de hurlements d’impuissance d’un être devenu fou par la vision du monde dans lequel il vit. Ce sentiment d’entendre un homme tourmenté, mais par-dessus tout complètement fou, avec quelques moments d’accalmies (les passages clairs de Tourniquet qui mène à ces hurlements proprement jouissifs) symbolisent ce changement d’état lors de la vision omnisciente de notre société.
Formant un ensemble dans sa structure, "Cryptorchid", "Deformography" ou "Wormboy" ne cesse de laisser éclater tout le talent de Marilyn Manson, loin de ce simple agitateur sans talent que tant de personne se plaise à présenter. La performance vocale ne fut jamais égalée à ce jour et il y a fort à parier qu’elle ne sera jamais détrônée (les effets emplissant le spectre de "Cryptorchid" reste un exemple de toute l’expérience qu’aura apporté le maitre Reznor à l’élève Manson).
Les écarts punk qui prendront le pas sur "Mechanical Animals" sont encore très peu présents, hormis sur le débridé "1996", composition la plus rapide de l’album et tranchant sans doute un peu plus avec le reste que le magnifique "Man That You Fear" qui clôture le blasphème. L’influence d’Alice Cooper surgit alors, tel un spectre, derrière l’âme damné de l’artiste, dans cette mélancolie où les samples s’arrachent le peu de force qu’il reste à Manson pour délivrer sa prophétie. Son chant apparait fatigué, désabusé, à bout de force, presque en retrait, étouffé par l’atmosphère.
Ainsi s’achève "Antichrist Superstar"…loin de tout, loin de son introduction si véhémente, loin de ses écarts scandés et dictatoriaux (le refrain du titre éponyme évoquant une campagne politique militariste)…comme asphyxiée par la trop grande force du message pour un seul homme, un homme, ou plutôt un personnage, qui ne vécu que par la provocation et la haine d’autrui, un homme intelligent et quelque part visionnaire…un élève doué.
« La provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds. » Bernard Dort
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| Chronique |
 19 / 20 |
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Après un album passé inaperçu et une sorte de maxi single bizarre, Manson devenait connu mondialement (principalement grâce au clip "Sweet Dream" diffusé en boucle sur MTV).
Alors cet album se devait d'être bon. Et il l'est !
Il commence très bien avec Irresponsable Hate Anthem, énorme chanson qui prend beaucoup d'ampleur en live quand le public scande "We hate love, we love hate". Manson nous livre ici une performance vocale énorme qu'on retrouvera sur tout ses album par la suite. L'album continue très bien avec "The Beautiful People", premier single de l'album qui parle de l'écart pauvres/riches. Puis vient "Dried Up, Tied And Dead To The World", très bonne chanson qui vient suivre les deux premières. Une chanson plus calme arrive, "Tourniquet", deuxième single de l'album. Beaucoup plus calme mais très bonne quand même. Cette chanson vient terminer le premier cycle de l'album.
Puis "Little Horn" vient commencé le deuxième cycle, Brian Warner devient Marilyn Manson. Il devient un homme. Cet chanson est vraiment très efficace. Puis vient "Cryptorchid", chanson moins violente mais pas pour autant mauvaise, elle est même excellente.
Puis arrive "Deformography", Manson est devenue une star et il parle aux fans. Chanson très bonne et réussi (comme les autres, d'ailleurs).
"Wormboy" ! Terriblement efficace. Manson dit ici qu'il ne faut pas penser à ce qu'il va y avoir après la vie et qu'il faut penser à l'instant présent.
Vient ensuite "Mister Superstar". Dans celle-ci, Manson dit qu'il est mondialement connu mais qu'il est déçu car il est prisonnier de son image de rockstar. Chanson très efficace. Arrive "Angel With The Scabbed Wings", où Manson dit qu'il peut choquer les gens. Chanson extrêmement efficace.
Puis survient "Kinderfeld", sorte de pause où Manson revient sur son enfance et sur la personnalité étrange de son grand père. Cette chanson calme vient terminer le cycle 2.
Puis arrive "Antichrist Superstar" chanson très célèbre du groupe qui vient commencer le cycle 3 de l'album. Manson est devenue l'antéchrist superstar, il est très fort et peut tout détruire. La piste qui suit, "1996", est très efficace car ici, l'antéchrist nous montre sa toute haine envers la société.
"The Minute of Decay", chanson la plus mélancolique de l'album : l'antéchrist est seul et se demande si son combat est utile et il se rend compte que sa mort est proche. Arrive "The Reflecting God" où l'antéchrist se sent incompris, il dit qu'il faut être son propre dieu. Puis arrive "Man That You Fear", chanson ultime de cette album, très calme puisque c'est la mort de l'antéchrist. Il condamne les chrétiens de l'avoir créer et se sent trahi par les siens (chanson très calme).
… C'est le silence, on pourrait croire que c'est fini… mais NON car, après 82 pistes de silence total, LA piste 99 contient une sorte d'interlude bien étrange.
Deux personnes parlent, ils annoncent le retour de l'antéchrist, il va renaitre. L'album est sans fin puisque la dernière phrase de la piste 99 est la même phrase du début de la piste 1, donc une phrase se répète deux fois et l'antéchrist revient sous la forme du vers Brain Warner. La suite vous la connaissez !
Bien sûr, tout ce que je vous ai mentionné est ce qui se dit dans l'album et non dans la réalité. Manson n'est pas un ange du mal destructeur !!
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| Chronique |
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Cet album est paru en octobre 1996 et fut produit par Trent Reznor & Dave Ogilvie.
« Antichrist Superstar » est une révélation. Pour beaucoup, c’est une énorme surprise, il révèle un changement radical de personnalité. Surtout parce que personne ne s’attendait à ça. Manson n’avait qu’à peine commencé à faire parler de lui avec « Sweet Dreams », et bien que le clip indiquait un groupe à l’esthétique macabre (mais soignée) et au son tirant vers le bas, il est difficile de prévoir une telle claque. Cet album montre clairement le côté perfectionniste du groupe. Chaque détail semble y avoir été étudié avec minutie. Manson y apparait tel un ange déchu, dans la peau de Lucifer. Le livret en rendrait dingue plus d’un s’il fallait tenter de comprendre chaque détail.
L’album a, parait-il, été écrit à partir de rêve et de cauchemars. Il fut enregistré à la Nouvelle-Orléans, ville lugubre et embrumée, fief du vaudou aux Etats-Unis, dans des conditions extrêmes : privation de nourriture et de sommeil (concours entre les membres pouvant aller jusqu’à une semaine, d’après les intéressés) et aidé, bien sûr, par une consommation exacerbée de drogues en tout genres, dépravation sexuelle.
Dans cet album, Manson s’attaque violemment à la religion et à la faiblesse des hommes qui, pour lui, vont de pair, en traitant trois thèmes définitivement récurrents dans son œuvre, répartis en trois cycles, l’opposition des faibles et des forts, le christianisme et la mutation. Les faibles «les « Beautiful People », se laissent exploiter et se fondent dans la masse. Ne pouvant compter sur eux-mêmes, ils se reposent sur Dieu et se noient dans un christianisme étouffant qui réfrène leurs envies, désirs et idées personnelles, en faisant d’eux des moutons faciles à utiliser et à influencer. La cible directe est donc la religion. D’ailleurs, la vision de Manson s’inspire, voire se calque, sur celle de Nietzsche, selon lequel la religion est l’issue des faibles, négatrice de l’humanité, privant les hommes de tout ce qui peut les différencier les uns des autres et en fait des êtres uniques, les déshumanise. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’album s’appelle « Antichrist Superstar », écho à l’Antéchrist de Nietzsche, où l’on retrouve l’essence du discours du groupe.
Et si l’album, aussi bien dans la musique que dans le visuel, offre une ambiance apocalyptique et déstructurée, c’est qu’elle est la seule issue à l’apathie que génère la gangrène religieuse. « Antichrist Superstar » est un appel à la révolte. L’homme doit redevenir lui-même, les croyants doivent recommencer à croire en eux, comprendre que Dieu, cette force dont ils ont besoins, c’est eux-mêmes. (« Je suis allé vers Dieu, juste pour voir, et c’est moi que je regardais » - « The Reflecting God »). Pour cela, une métamorphose s’impose, celle de l’homme faible en homme fort, celle du ver en ange, concept que l’on peut retrouver dans « Little Horn » et « Cryptorchid ». Manson considère que chacun d’entre nous a un côté nihiliste, à la fois sans espoir et confiant, destructeur. Pour lui, les choses doivent aller le plus loin possible afin de renaitre à nouveau. Il faut donc détruire le monde tel qu’il est pour qu’il renaisse mieux, une apocalypse positive.
Hormis ce discours affûté et resservi à toutes les sauces par le groupe, on retrouve quelques éléments éparpillés. Le grand-père Jack et sa sexualité déglinguée « Kinderfeld », la manipulation des citoyens par le gouvernement américain « Beautiful People » et sa perversion commerciale et morale « Irresponsable Hate Anthem », le rock ‘n’ roll star système « Deformographie » « Mr Superstar ». « Man That You Fear », quant à elle, traite de l’hypocrisie des hommes, du masque qui tombe.
Malgré son aspect sombre et morbide, et malgré le fait que l’ange devienne l’antéchrist, cet album a un message assez positif : réveillez-vous, ouvrez les yeux, soyez plus forts, affrontez vos peurs et surpassez-vous. Pour ces raisons, « Antichrist Superstar », plus que tout ce que Manson a fait jusqu’à ce jour, est une issue de secours pour ses fans. Il pousse à se regarder en face et à prendre confiance en soi.
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| Mini-Chronique |
 17 / 20 |
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Salut à tous! Bon c'est ma première chronique et elle risque d'être moyenne...
Mais cet album, à mon sens, marque un tournant dans le monde du Metal Industriel.
Replaçons-nous dans le contexte musical de l'époque.
NIN à sorti un album époustouflant avec 'The Downward Spiral'.
Peut-être le premier groupe à coller un concept sur de la musique indus, ou l'inverse...
Album dépressif s'il est. Reznor se colle donc à la production du nouveau Manson. Pas une tâche facile vu que le groupe ne s'est démarqué du lot qu'avec une reprise, 'Sweet Dreams'.
Pourtant le potentiel est bien là.
Si l'on reprend les anciens albums, tout y est, ambiances malsaines, rythmes indus et synthés glauques gothiques.
Dénonciation de la société américaine et de son puritanisme, provocation extrême. Cependant, il manque une ambiance globale
aux disques. Chose faite avec 'Antichrist Superstar'.
Se servant de blips par ci par là et de sons crades, la dénonciation du christianisme pointe du doigt l'esprit puritain américain et les rumeurs malsaines, l'hypocrisie régnante.
Quand j'ai écouté cet album la première fois, j'ai rien pigé, pas facile d'accès. Et à force de nouvelles écoutes, wah, c'est le choc, on comprend le cheminement sombre de ce concept malsain divisé en 3 parties.
Et là on se dit que ça serait con de pas avoir écouté cet album...
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| Mini-Chronique |
Bonjour a Tous ,ceci est ma première chronique .
Comme nous connaissons le Reverend de nos Jours ,Marilyn Manson ,pour cet album il vaudrait mieus oublier le présent pour un moment de noirceur et de folie .
En effet cet album est une tuerie ,et je parle en tant que connaisseur .C'est l'Album le plus sombre de sa carrière ,cet album est un poison trés lents aux différentes facettes de morceaux autant atmosphériques que extrèmes .Du début a la Fin un atmosphère sinistre et décadents .
Le Son est pas soigner ,les guitares saturées et des fois ça fait penser a un bon vieil album de Black Indus ,et pourtant ça n'a rien avoir ,c'est que marilyn manson peut se donner n'importe quel style pour plaire aux maximum de personnes .
Bon en tout cas je le conseil pour ceux qui sont dégoutés de Marilyn Manson (moi-même) ,car il n'a rien a voir avec tout les autres albums .
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