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Liste des groupes Heavy Metal Manowar Sign of the Hammer
15 Octobre 1984 - Virgin / 10 Records / Grand Slamm
Manowar : Sign of the Hammer, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 16/20
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Tracklist
1. All Men Play on 10 04:01
2. Animals 03:34
3. Thor (the Powerhead) 05:24
4. Mountains 07:39
5. Sign of the Hammer 04:19
6. The Oath 04:55
7. Thunderpick 03:32
8. Guyana (Cult of the Damned) 07:10

Total playing time 40:34

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NEUF
Chronique
16 / 20
    Arawn, le Lundi 15 Aout 2005 parlez-en à vos amis  
Déjà le quatrième album pour Manowar qui confirme et perfectionne la ligne directrice illustrée par l’album précédent à savoir un Heavy bien rythmé et accrocheur.

En effet si Hail to England laissait entrevoir une accélération, elle est ici flagrante avec « The Oath » qui est carrément speed et des chansons comme « Animals » ou « Sign of the Hammer » qui rentre dans la catégorie du heavy bien rythmé ainsi que des bonnes accélérations plus localisés comme dans le solo de « Thor »

Encore une fois, Manowar montre son talent dans le côté accrocheur des chansons avec des refrains hyper efficaces qu’on retrouve entre autre dans « Sign of the Hammer » et « All Men Play on 10 » (amusant pour un album publié chez 10 records) et des bonnes montées en puissance en particulier dans « Mountains » avec les passages du mi tempo avec chant mélodique au refrain bien heavy et guerrier. Avec Sign of the Hammer, Manowar trouve la parfaite adéquation entre l’atmosphère épique et majestueux de son univers de constant hommage au metal transformant certaines partie des chansons en vrai hymne comme les refrains de « Thor » et « Sign of the Hammer », une atmosphère mélodique plus intimiste avec un chant plus doux et une basse plus acoustique tel le début de « Mountains », une atmosphère bien entraînante avec une influence speed qui s’affirme et l’habituelle atmosphère d’une intensité absolue dans les accélérations rythmiques ou les simples montés d’intensité avec la seule voix d’Adams.

Comme d’habitude, outre les parties déjà chargés de basse, notamment dans « Mountains » et « Guyana », Joey Demaio s’offre une chanson en solo pour en remettre une couche avec Thunderpick aux léger accent hispanisant qui n’est en fait qu’une longue intro pour la dernière chanson de l’album, oscillant entre ballade mi tempo et un heavy plus rythmé. Avec un bassiste tel que lui, pas besoin d’une deuxième guitare.

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Chronique
17 / 20
    Thekilling666, le Mardi 19 Mai 2009 parlez-en à vos amis  
Nous sommes en 1984, cette année n'est peut-être rien d'autre que l'année où le Heavy Metal est à son apogée. Quand on y pense, parmi les productions des grands groupes de Heavy de l'époque, que trouve-t-on ? Le Powerslave de IRON MAIDEN, le Defenders of the Faith de JUDAS PRIEST, et ce Sign of the Hammer de MANOWAR. Quelle année non ?

Si on a tous nos albums préférés d'un groupe (avec des préférences qui divergent mais n'est-ce pas là qu'on reconnaît les grands groupes ?) je dois vous dire que celui-ci est sans doute mon premier choix chez nos défenseurs du vrai et seul Heavy Metal "couillu".

Quand on le réécoute c'est vrai que la production a mal vieilli. Mais attention c'était déjà vrai à l'époque. Comparez la production d'un Powerslave sorti la même année, il n'y a pas photo. Bon, ce détail est finalement pas si handicapant quand les compositions sont bonnes, car oui c'est vraiment le cas ici.

Non pas que je n'aime pas les albums précédents, que je trouve bons, mais il y a ici le petit plus, la touche de finition que je ne retrouve pas sur les précédents (certains parleraient de maturité).

Pour moi cet album représente le must de la carrière de MANOWAR, ceci étant vous avez tout à fait le droit de ne pas partager cet avis. Car ici il n'y a rien à jeter et quand je dis rien c'est RIEN ! Peut-être que "Thunderpick", espèce d'introduction de "Guyana, Cult of the Damned" n'était pas indispensable, bon c'est juste pour chipoter hein. Parce que du Heavy Rock "All men play on ten" au long morceau final "Guyana", tout y est très bon.

De l'hymne aux dieux nordiques ("Thor") avec ses petites touches de chœurs majestueux, au fabuleux mid-tempo "Moutains" (mon préféré sur l'album) et où Adams chante magnifiquement bien, et où on retrouve ces petites parties de gratte cristallines de Ross The Boss qui parsèment le titre, du nouvel hymne bien Heavy de "Sign of the Hammer" (si vous n'avez pas envie de lever votre épée -ou votre hache au choix selon vos goûts- là je ne comprends pas, enfin là cette réflexion s'adresse principalement aux hommes) ... c'est du Heavy Metal sans chichis, sans clavier (sauf un peu sur "Moutains").

Enfin "Guyana" termine l'album sur des accents hispaniques, de superbes refrains de ADAMS. Bref, vous aurez compris que là, ici, sur cette offrande, il y a unanimité pour dire que c'est un très bon album et quasi-unanimité pour reconnaître que c'est sans doute là leur meilleur. Note : 17/20.
Thekilling666

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