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| 1999 - Roadrunner Records |

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1. Enter The Phoenix
2. Desire To Fire
3. Nothing Left
4. The Blood, The Sweat, The Tears
5. Silver
6. From This Day
7. Exhale The Vile
8. Message In A Bottle
9. Devil With The King's Card
10. I Defy
11. Five
12. The Burning Red |
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| Chronique |
 14 / 20 |
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L’album du grand changement pour Machine Head, où comment un groupe que l’on pensait jusqu’alors intouchable et au dessus de tous soupçons s’attirent toutes les foudres d’une armée de fan agressés par le power / trash sans concession des deux premiers albums.
"The Burning Red" marque à la fois un changement musical et un changement humain, avec l’intégration de Dave Mc Clain à la batterie, ayant un jeu tranchant radicalement avec Chris Kontos, moins syncopé mais sans doute plus adepte d’une grosse frappe.
Il est certain que la surprise est énorme à l’écoute de "Desire To Fire", le premier titre (à quoi sert l’intro exactement ?). Si le riff se veut typique, c’est çà dire énormément gras, c’est le chant de Rob Flynn qui surprend. Car s’il agresse pendant quelques secondes, il devient rapidement rappé ! Et non seulement c’est un sacrilège (Hou, l’ensorcèlement du Dieu du néo métal !) mais également un choc au niveau de la sonorité pure.
Au début, j’avoue que je passais toujours ce morceau, sans doute par mépris je pense…mais le temps m’a appris à connaitre un morceau qui se place aujourd’hui parmi les plus intéressants de l’album. Car les guitares, proches de la fusion (toutes ces petites notes aigues !) et la batterie un peu saccadée apporte selon moi une rage plus contrôlée mais étonnement salvatrice. Finalement un superbe introducteur.
"Nothing Left" nous replonge dans un Machine Head plus connu, malgré un refrain plus chanté, avec un Rob semblant définitivement vouloir expérimenter de nouvelles choses, que ce soit bonifiant ou pas. Le méga classique "The Blood, The Sweat, The Tears" alourdira le rythme pour le plus grand bonheur des fans de la première heure, avec un chant entre la narration hurlé et le chant variant entre l’agressif et le mélodique (très varié sur ce point !). Le refrain rageur et lourd, avec un riff simple mais tordu aura fait headbanger plus d’un metalhead !
Mais le principal défaut de ce disque sera son cruel manque de variété, son incapacité à ce renouveler à l’intérieur de schéma pourtant nouveau pour MH. Pour une perle comme "From This Day", ultra puissant, avec une nouvelle fois ce chant rappé qui décidemment me transcende quand Rob l’utilise (toujours avec parcimonie ceci dit !), une batterie des plus saccadée, un riff saccadé sur la couplet pour nous servir sur un plateau le plus beau et le meilleur refrain de l’album, et un des meilleurs du groupe pour moi (je vais peut-être un peu loin…) au chant clair. Une tuerie, taillé pour le live de bout en bout et dégageant une énergie brute à vous décorner un bœuf. Mais je m’égare, je disais donc, pour une perle comme ce "From This Day", combien de titres de remplissage comme "I Devy" ou "Devil With The King's Card", beaucoup plus anecdotique car simplement vide d’une interprétation qui les rendrait sans doute plus intéressant.
On pourra aussi citer "Exhale The vile", à l’intro mystérieuse et très fusion, captivant avant que le titre ne devienne qu’une réplique de sous-Machine Head de base sans intérêt. Dommage, car les guitares et le chant de Rob aurait pu être largement mieux exploité (ce refrain catastrophique !).
La reprise de Police "Message In A Bottle" est sympathique, quoique les américains n’aient pas pris de grand risque en la changeant radicalement. Quand au final éponyme, sous forme de ballade, elle se veut largement supérieure en live, même si l’idée d’utiliser une batterie électrique est surprenante et donne un effet grésillant et malsain à l’ambiance…ambiante du titre.
Un album virage, supérieur à son successeur mais encore rejeté des fans. Quelques traces de ces expérimentations subsisteront encore sur "Through The Ashes Of The Empire" (notamment le jouissif "Left Unfinished" !), surtout au niveau des guitares fusion, mais disparaitront totalement sur le revival trash de "The Blackening" (l’album trash de la décennie ?). Un mal pour un bien, car je pense que la puissance du dernier (et sa technique effarante !) aurait pu accepter quelques incartades fusion pour le rendre encore plus riche. Mais ce qui est fait est fait, et bien fait qui plus est !
2 commentaires |
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| Mini-Chronique |
 17 / 20 |
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Beaucoup de changement ici pour Machine Head,après avoir sorti deux albums dans la lignée d'un bon power/tash,Machine Head nous sort ce "The Burning read",beaucoup plus calme.
Cela ne saute pas tout de suite aux oreilles,"Desire To Fire",le premier titre démarre avec de superbes riffs Machineheadiens,mais voila le 1er couplet.. et là argh la voix de Robb s'est radoucie..et pire,sonne louchement,enfin sonne "néo-metal".. double argh!!Ah sa voix redevient normale quand même de temps à autre. Bon morceaux tout de même entrainant et tout, avec un bon refrain chanté.
Et bien au fil des morceaux on ne peut que constater la chose .. Machine head a bel et bien changé... dommage? oui et non.
Il ne reste plus beaucoup de chose de la violence et des bons riffs d'avant,malgré quelques piste, comme " Devil With The King's Card " exellente au passage: bonnes geulantes, bon riffs,refrain entrainant et même un bon passage chanté et bien chanté.
Donc nous avons perdu un aspect de Machine Head mais nous en avons gagné un,Rob sait rester bon,même quand il chante!La ballade qui clot l'album "The Burning Red" nous le montre bien!
Les chansons varient ici souvent entre passages chantés et d'autre un peu plus agressifs,mais cela n'atteind la violence d'avant.
La chose la plus décevante surement est d'entendre Robb rapper chanter façon Fred Durst..comme sur "From This Day ",là j'ai eu un peu de mal.. heureusement que le bon refrain rattrape cela.
Au final un bon album dotés de titres très accrocheurs. Machine Head à changé,mais restent bons, c'est l'essentiel!!
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