1. Secrets of Forgotten Ages
2. Mother Nature
3. Angels of the Winter Dawn
4. Altitudes
5. The Miracle of Life
6. Silver Moon
7. Cosmic Revelation
8. Pyramids and Stargates
9. Mystic and Divine
10. The Infinite Wonders of Creation
Bonustrack
11. Altitudes (Piano Version) les paroles
Ca faisait bien longtemps que je ne m’étais pas autant réjouis d’une production de notre guitariste italien préféré. Luca Turilli is back avec un nouvel album. Après un dernier album de Rhapsody que je trouve un peu raté (voir beaucoup mais chut c’est un secret), nous revenons à quelque chose de plus heavy, et c’est tant mieux. Même si ce n’est pas du heavy ultra puissant on connaît en moins de temps qu’il ne faut pour le dire la patte du magicien Turilli. Belle conclusion pour cette trilogie !!!!!
Alors même si cet album n’est pas parfait en tout point il n’en est pas mauvais pour autant rassurez vous. Je suis quand même resté un peu sur ma faim avec le son de clavier qui est trop approximatif ce qui rend l’ensemble certainement plus synthétique que prévu mais bon, ça arrive. Sur les parties « piano » en revanche le son est impeccable et Luca nous démontre encore une fois qu’il est aussi a l’aise avec un clavier qu’avec sa guitare à la main. En attendant son autre projet du nom de Dreamquest ou il se concentrera plus sur le piano ce disque est un excellent aperçu de son talent (mais est-ce que quelqu’un doute de son talent). L’ajout de chant féminin est franchement bon même si la voix en elle-même ne va pas plaire à tout le monde. Elle n’est pas franchement métal mais elle est envoûtante au possible. Olaf lui reste plutôt bon même si on l’a connu plus en forme.
L’alternance entre les morceaux péchus et les morceaux franchement calmes se fait a merveille. Luca a bien géré ce paramètre décisif. Il y 50% d’heavy et 50% d’échanges vocaux calmes avec juste un clavier et/ou une orchestration. Echanges où la voix féminine fait mouche, surtout dans « Mystic and Divine ». Ce titre est celui qui pour moi est le plus complet de l’album, chacun des deux protagonistes se donnant parfaitement la réplique. Tous les éléments y sont réunis pour donner un grand titre.
La diversité est aussi au rendez vous de ce The Infinite Wonders of Creation. On note la présence d’un titre pharaonique (en autre) avec « Pyramids and Stargates ». On se croirait revenu au bon vieux temps de Powersalve d’Iron Maiden. Très frais ce titre s’intègre parfaitement dans l’ensemble du disque. Disque à écouter comme une pièce bien entendu.
Voilà un disque qui fait plaisir à entendre, Luca Turilli nous montrant qu’il est toujours capable de composer autre chose que de la musique de film.
MetalAngel, le Samedi 01 Juillet 2006 note : 16/20
Voici le troisième album du compositeur talentueusement dingue, l'italien Luca Turilli, qui nous démontre une fois de plus qu'il n'a que ça à faire : composer, encore et encore et toujours composer. Mais, est-ce que ce rythme éfreiné initié en 1996 lors de la sortie du premier album de son groupe principal, Rhapsody, ne porte-t'il pas préjudice à son inspiration fertile? Eh bien, il s'agit d'une question à laquelle je vais vous répondre par la négative, car, quand bien même cet album soit, à première vue, mou et sans saveur, il est à des années lumière de la platitude. En effet, c'est un album qui a posé énormément de problèmes à son concepteur, qui a dû, pour l'occasion s'armer de patience (2 années séparent 'Prophets Of The Last Eclipse' et ce 'Infinite Wonders Of Creation') et engager une chanteuse inconnue du grand public, la diva Bridget Fogle, pour pallier aux troubles vocaux rencontrés par Olaf Hayer, qui ne pouvait plus chanter aussi haut que par le passé. Mais, ce n'est pas vraiment un obstacle pour le bel italien qui nous a concocté ici un album subtilement délicieux et progressif à souhait. On retrouve toujours les ingrédients qui ont contribués à mener Luca sur le chemin de la reconnaissance générale, c'est à dire, ces parties symphonico-classiques de toute beauté et ces tempos endiablés, totalement cohérents. Ce disque s'apprivoise lentement au fil des écoutes, qui nous amènent à la conclusion suivante : Luca Turilli n'est plus un simple musicien métal, mais, un compositeur de grande classe. Ses influences B.O.esques ressortent de façon explicite et ceci pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Il n'y a rien de plus excitant, musicalement parlant, bien sûr, que de goûter à ce mélange fabuleux entre lourdeur des riffs et la puissante grandiloquence d'un orchestre et d'un choeur classique. Quant au concept général développé dans la saga, débutée en 1998 avec 'Kings Of The Nordic Twilight', celui-ci est passé d'une atmosphère médiévale à une aura futuriste pour aboutir à quelque chose de plus contemporain, d'actuel. Exit les elfes et les vaissaux spatiaux, Luca a, cette fois-ci, insisté sur les beautés de notre mère à tous, la splendide Gaïa, la Terre, avec une réflexion philosophique, dont je ne vous parle pas, vous laissant le soin de la découvrir par vous-même. Il ne faut, par conséquent, pas s'arrêter à une seule session d'écoute, mais, passer et repasser plusieurs fois cette nouvelle offrande de l'italien, pour en dégager toutes les particularités et les richesses innombrables, parsemées par-ci par-là, de façon discrète. Précisons toutefois que tous les morceaux ne sont pas des tubes, mais, qu'ils possédent une joliesse exceptionnelle. Citons, en particulier, la magistrale composition qu'est "Mother Nature" (interprétée par Bridget Fogle), "The Miracle Of Life", "Silver Moon", l'arabisant "Pyramids And Stargates", "Mystic And Divine", sur laquelle les voix d'Olaf et de Bridget se marient parfaitement et merveilleusement et, enfin, l'épique morceau éponyme, le sombre et inquiétant "The Infinite Wonders of Creation", qui termine l'album, moins bien que "Prophets Of The Last Eclipse" ou "Kings Of The Nordic Twilight". Vous aurez, donc, l'occasion de découvrir une oeuvre intéressante, séduisante à plus d'un titre que, j'en suis sûr, vous vous procurerez rapidement.
Je ne connaissais pas trop ce génie de la six cordes, alors je me suis intéressé à cet album. Personnellement je le trouve très bon, mais ne connaissant pas les autres albums, je ne peux pas dire si c'est le meilleur.
L'album est très riche symphoniquement et le guitariste Luca Turilli s'en donne a coeur joie sur sa six cordes. Les voix sont sublimes. Je vais aller me procurer les deux albums d'avant pour pouvoir comparer.
En résumé, un très bel album, à écouter tranquillement et à réécouter.