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Last Days Of Humanity Putrefaction in Progress
CD paru en 2006 - Bones Brigade Records
Last Days Of Humanity : Putrefaction in Progress, chronique, tracklist, mp3, paroles

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NOTE : 13/20
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Tracklist
1. Covered with Faeces As Decoration
2. Visible Stains Slashes & Marks of Self-Disgust
3. Sewing Up the Abdominal Rupture for the Successive Acts of Degradation
4. Sexually Imminent Perverted Deviant
5. Infinitive Putrefaction in Progress
6. A Manual of Heinous Ways in Degeneration
7. In the Wards of Large Scaled Decompositions
8. A Delightful Scenario of Depravity
9. Equal Pleasures in the Realms Of Dehumanisation
10. Intrigue Redolence Inside Putridity
11. Immersing the Body in a Cesspool of Lye As a Satisfying Method
12. Deliberate Full Corporal Slicing with a Cleaver
13. The General Attributes for Partial Trunk Separation
14. Careless Utterly Dissected
15. Irresistible Fixation of the Human Disarray
16. Corroded Hookworm Phenomenon
17. A Demonstration in Disassembling the Bodily Numbless
18. Fragrant Facial Purulence
19. Carnivorous Nausea
20. Slithered Limbs (Adorable Congestion of Body Remnants)
21. Gradually Cut Up Under a Series of Light Sedations
22. Continual Septic Waste
23. The Beauty of Perfection in Sensible Cruelty
24. Allowing the Carvings for Mutual Compassion
25. Driven by Motivations of Gracious Hatred
26. Disconnected the Cranium with a Sense of Peculiar Interest
27. Emerging Fungus During Gastric Pressures
28. Some Edible Innard Fragments of Digest
29. Accepted Foulness Amongst the Humane
30. Proceed the Mass Lite Disposal Without Compassion
31. Saw Down the Remaining Carbonised Bits
32. Precisely Eviscerated and Conserved in a Formaldehyde-Methanol Solution
33. Exceeded in a Frenzied Mayhem
34. Congenital Interior Defects
35. Persuaded in Legalized Cannibalism
36. Educative Treatment in Torture, Abuse & Finally Beheading
37. The Hatched Justifies the Means
38. Behold the Freshness of Tenderised Human Meat
39. Prolapsed Transpired Bowel Junk
40. Preservation Of Headless Carrion
41. A Divine Proclamation of Finishing the Present Existence

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Chronique
    enthwane, le Vendredi 20 Mars 2009 parlez-en à vos amis  
Last Days Of Humanity... Un nom qui sonne délicieusement prémonitoire a nos oreilles avant de nous plonger dans cet album-testament du groupe : car si ce ne sont pas les derniers jours de l'humanité, ce sont en tout cas les derniers jours d'humanité dans leur chansons.

Dans cet excellent album, LDOH fait ce qu'il a toujours fait avec brio : du gore qui tache, sans fioritures. Les limites de l'audible sont encore repoussées avec cet opus, qui ne déroge pas aux commandements du goregrind : pochette absolument dégueulasse (vagin feminin en décomposition et livret rempli de cadavres lépreux), CD recouvert d'une image de peau lépreux, et bien entendu les fameux titres à rallonges. Cependant, ne cherchez pas à comprendre ou traduire des paroles, il n'y en a aucune.

LDOH ne tortille pas du cul, et suit le même tempo tout au long du disque, c'est-à-dire inhumain et élevé. Les guitares sont grésillantes et inaudibles, la batterie pue la sueur et blaste comme jamais on ne l'avait entendu, e les grognements de ce cher Hans smith sont un croisement entre Porcinet découvrant le plaisir anal et un bidet. Si vous cherchez l'originalité ou la mélodie, ce n'est certainement pas dans cette galette qu'il faudra se réfugier.

Mention spéciale est fait au batteur Marc Palmen qui, à défaut de technique, nous fait montre d'une vitesse hors du commun, sans aucun trucage studio ou autres Gravity Blasts. Non, pour tout batteur (comme moi) qui se respecte, Marc Palmen est certainement l'un des batteurs les plus rapides du genre, et l'on ne peut que frémir de dégout et de fascination en écoutant le sublime dernier morceau de cette galette, "A Divine Proclamation of Finishing the Present Existence" où durant trois minutes, la caisse claire se fait martyriser avec une vitesse d'exécution phénoménale.

Pour résumer, je n'irais pas par quatre chemins en vous disant que cet album est une insulte à la musique. Cette galette sent le vomi, la sueur, la pourriture et la crasse.

MAIS NOM DE DIEU, QU'EST CE QUE C'EST BON !

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5 commentaires
Chronique
1 / 20
    NeoBaBa, le Mardi 21 Juillet 2009 parlez-en à vos amis  
« Dans le metal, il y’a l’extrême. Dans l’extrême, il y’a le grindcore. Dans le grindcore, il y’a le goregrind. Et dans le goregrind, il y’a Last Days of Humanity. ».  Voilà une phrase, chopée par hasard sur un forum de discussion, qui résume tout à fait le cas d’école Last Days of Humanity. Plus gore, plus violent, plus sauvage, plus brutal, bref plus extrême que tous les autres. Groupe en perpétuelle recherche d’une musique plus bruyante encore que le bruit lui-même, cet album ne fera pas exception à la règle. En fait, cet ultime opus est justement un aboutissement de cette recherche continuelle du « bruit ». Ici, ça blaste, ça blaste, ça blaste, et ça re-blaste. Sans discontinuer. Avec des guitares grésillantes saturées au maximum par-dessus. Et un chanteur qui hurle comme un goret en train de se faire égorger avec une épingle à nourrices rouillée. Le tout emballé dans une production crasseuse et volontairement mal foutue ( alors que les précédents opus avaient tout de même une prod’ de réelle qualité ). Enfin bon, si vous êtes un mélomane délicat et sensible, passez votre chemin. Cet album n’est pas fait pour vous… 

 
…Car cet album, en toute objectivité, est une bouillie infecte, un déluge infernal, une fange innommable de bruits, de beuglements, de borborygmes et de gargouillis dégueulasses et abominables. Rien ne nous permet de distinguer un fût d’une cymbale, la basse de la guitare, ou la caisse claire des grognements exécrables du chanteur ( j’exagère à peine ! ). Une déferlante bruitiste qui relèguerait tous les Suffocation, Cannibal Corpse et Napalm Death au rang de petits gays mielleux et émotifs. Et tellement violent que ça en devient purement indigeste… Les grindeux n’étaient pas réputés pour être des mecs calmes et posés. Et leur musique s’apparente effectivement à du « bruit ». A la seule différence, c’est que la plupart des groupes ont une démarche valable derrière cette apparence simpliste. Anaal Nathrakh cherchent à rendre une atmosphère apocalyptique et torturé qu’ils ne peuvent rendre que dans ce genre de musique. Napalm Death est un exutoire, violent et haineux, mais follement jouissif. Quand aux comiques Anal Cunt, leur musique se rapproche déjà plus du déluge abominable de bruits que l’on retrouve dans ce Putrefaction in Progress. Sauf que le grind d’Anal Cunt est humoristique, lui. Et que leurs délires « noisy » ( qu’on peut retrouver sur It Just Get Worse par exemple ) sont purement et simplement second degré, et surtout, pas d tout sérieux… Sur Putrefaction in Progress, la démarche est justement sérieuse ( malheureusement )… mais il n’y a absolument AUCUN intérêt quelconque, que ce soit musical ou thématique. LDOH fait du bruit pour faire du bruit… sans aucune démarche valable derrière ( entrer dans le livre des records, dans la catégorie « chansons les plus abominables rassemblés sur une seul disque » ? S’amuser à imiter la tondeuse à gazon du voisin + la machine à laver d’Agatha, la vielle tante polonaise du chanteur, pour pouvoir pavaner devant les potes en déclarant, avec un zeste de dédain et d’arrogance, « je l’ai fait ! » ? ). Bref, les hollandais ont mis un point d’honneur à torturer nos pauvres oreilles pour leur grand départ, histoire que nos tympans se souviennent bien d’eux. Perso, j’aurais pu m’en passer, surtout que, de cette écoute assez éprouvante ( plus par cette ultra-répétitivité des titres qui se ressemblent tous, que réellement par la violence de l’album ), je n’ai retenu qu’une emmerdante succession de morceaux bruyants, mais aussi inventifs que le scénario d’un mauvais film d’horreur de série Z ( ce dont a l’air de raffoler le groupe justement ! ), et aussi subtils qu’une blague de Cauet…

 
Vous l’aurez compris, je trouve ça moche, mais à un point… Mais pourquoi une note aussi radicale ? Eh bien, pour la simple et bonne raison qu’à groupe extrême, note extrême, et que mon barème de notation tient sur les qualités musicales du disque que je chronique. Or, Putrefaction in Progress, quoiqu’on en dise, c’est tout, sauf de la musique ( et cela, même les fans semblent ne pas le nier, preuve en est faite par la chronique précédente )…  Je conclurai en invitant solennellement aux musiciens de ne surtout pas reprendre leurs instruments de musique ( de torture ? Arf, je sais, elle était facile celle là ! ), et de continuer à mener paisiblement leurs petites retraites tranquilou dans leur Hollande natale. L’humanité vit peut-être ses derniers jours, mais je tiens à les vivre dans le calme et la quiétude, et non pas dans la fureur et dans le bruit... Bien à eux.

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Mini-Chronique
19 / 20
    Morda, le Mercredi 12 Mars 2008 parlez-en à vos amis  
Last Days Of Humanity, groupe de Goregrind hollandais, signe avec ce "Putrefaction in Progress", son dernier album, le groupe ayant décidé de splitter. La réputation du combo hollandais n'est plus à faire et ce n'est pas cet opus qui va déroger à la règle. Après un MCD, In Advanced Haemorrhaging Condition, qui cherchait à pousser la violence musicale à son maximum, LDOH persiste et signe en nous proposant un album de 41 morceaux pour à peine une demi heure. Tous les ingrédients qui ont fait le succès de LDOH sont présents sur cet album (pochette et livret dégueulasses, le son de guitare si particulier, les blasts incessants et le chant pitché au possible). Néanmoins cet album est très difficile d'accès pour des auditeurs non préparés qui le trouveront répétitif et sans intérêt. Les autres y trouveront leur compte. LDOH signe ici l'album le plus violent de sa discographie et sans aucun doute un des album les plus brutaux de l'histoire du goregrind.

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