J’ai vaguement entendu parler de
Labyrinth comme étant un rival des italiens de Rhapsody. Je me dis que rivaliser avec Rhapsody, ça ne peut être que bon. Et un achat kamikaze de plus, un ! ! !
Première écoute, je commence à me poser des questions genre « quand est-ce que l’on mange » et « si on pouvait manger sept repas par jour sans vomir »... Après manger, je me dis que je devrais le réécouter. La faim m’a peut-être empêché d’appréciér le cd. J’appuie de nouveau sur « play » et en avant la musique!! Le constat a changé. Cela n’est pas au niveau de Rhapsody certes, mais ce groupe a ses thèmes bien à lui, contrairement à ceux qui copient Rhapsody et leurs dragons en tout genre. Là,
Labyrinth nous assure une vraie originalité avec comme thème les royautés européennes du XVIIème et du XVIIIè siècle.
Revenons au cd… Produit par Neil Kernon, l’album manque cruellement de clarté et de puissance, ne mettant pas en valeur les rythmes fous présents ici et c’est le principal défaut de cette troisième galette, qui demande plusieurs écoutes pour l’apprécier. La voix de Rob
Tyrant colle bien avec les mélodies, surtout sur la neuvième piste « Love » ou l’on entend au mieux sa voix. L’album se termine par une reprise, nommée « I Feel You », d’un groupe que je ne connais pas (si vous le connaissez, faites moi signe ;-). Au finish, ce n’est pas le Pérou mais il faut l’écouter plusieurs fois pour pouvoir l’apprécier. Il se révèle être finalement un bon album de heavy metal, qui passe bien après avoir manger...