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| CD, date de parution : 2005 - Arise Records |

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1. LYAFH 4.26
2. Deserter 5.03
3. Dive in Open Waters 3.10
4. Freeman 3.02
5. M3 4.10
6. Face and Pay 4.33
7. Malcolm Grey 6.02
8. Nothing New 4.03
9. Infidels 5.55
10. Meanings 3.00
Total playing time 47.28 |
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| Chronique |
 12 / 20 |
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Labyrinth est à l'Italie ce qu'est Nightmare pour la France. Malgré une carrière conséquente, ce genre de groupe n'a jamais su récolter le succès qu'ils méritent.
Avec déjà 7 albums à son actif, Labyrinth commence à connaître son métier et il ne faut pas s'attendre à ce que leur nouvel opus Freeman change de style. En effet en plus d'aligner les galettes, nos copains italiens ont gagnés en expérience, leur heavy métal est donc maintenant parfaitement rodé et ils n'ont de leçons à recevoir de personne. cela s'entend d'ailleur dès la 1ère note de ce nouvel opus qui commence de la plus belle des manières. Pas d'intro, "L Y A F H" donne directement le ton et indique la marche à suivre. Riffs mélodiques et puissants, batterie qui donne le tempo, le tout surplombé par la voix très pop du talentueux chanteur Roberto Tiranti. On a vite fait de se prendre au jeu,et cette 1ère chanson est d'une efficacité redoutable. Le genre de morceau qui, à peine terminé, nous donne envie de réécouter ça une fois de plus. La seconde chanson est battie dans le même esprit. les guitares sont toujours très présentes et très mélodiques, couvrant quasiment le clavier. Une nouvelle fois, on est vite pris dans la musique. Il en est de même pour "Dive In Open Waters", "M3", "Malcom grey" ou autre "Nothing New", et c'est bien ça le problème... tous ces morceaux se ressemblent et on sature au bout de quelques chansons, une pause s'impose. Individuellement, aucun morceau n'a réellement de défaut, et ils sont tous du très bon heavy metal ; mais on a un peu l'impression d'écouter la même chose pendant tout l'album. Reste que cer album est loin d'être mauvais, il est juste à consommer avec modération, et ce malgré le fait qu'il possède des hits en puissance.
Freeman est donc un album fidèle à du Labyrinth, comprendre du heavy comme ils l'ont toujours fait, dispensable pour ceux qui cherchent une perle, mais qui devrait conquérir sans problèmes les fans du groupe et autre heavy italien ou espagnol.
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| Chronique |
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Il était temps ! Si on exclut tout de suite le très moyen album éponyme sorti en 2003, il faut retourner jusqu ‘en 2001 et le « Gods of thunder » pour avoir un disque qui tienne la route… C’est donc en quelques sortes un retour gagnant que marquent les italiens, parce que les fans de la première heure, déçus par les dernières productions du groupe, vont être comblés (ceux, bien entendu, qui possèdent le disque complet, et pas cette merde de cd promo amputé…). Ce « Freeman » me fait penser à l’excellent « Return to Heaven Denied » parce que le jeu sur les atmosphères est à nouveau très présent, notamment sur les refrains aériens dont le groupe a le secret, avec l’aide du chant particulier et à fleur de peau de Robert Tiranti. Mais là où la formation fait fort, c’est qu’en même temps, tout en renforçant le coté mélodique, elle parvient à sensiblement durcir le ton avec des passages parfois limite thrash, des solos bien crades que ne renierait pas Zack Wild, des rythmes speeds, etc. On a donc un parfait équilibre entre des moments d’émotions, et des plans plus durs ; c’est particulièrement marquant sur des titres comme « Deserter », au refrain très soft, et au break instrumental puissant, et « M3 », qui débute très sagement par une harmonie proche de « Paschendals » de Iron Maiden, avant de s’emballer. L’alliance clavier aux sonorités modernes et batterie rapide, la double à fond, n’est pas sans rappeler le dernier Angel Dust. Labyrinth nous offre donc une vision moderne du heavy métal mélodique, qui devrait à la fois surprendre les fans, et leur apporter la preuve que le groupe est bien de retour. Il faudra sans doute un temps d’adaptation pour bien saisir la transformation du combo, mais une fois qu’on y a adhéré, plus moyen de s’en défaire !
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