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| CD paru le 26 Juin 2009 - Nuclear Blast |

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1. Vodka 2. Erämaan Ärjyt 3. Isku Pitkästä Ilosta 4. Mettänpeiton Valtiaalle 5. Juodaan Viinaa 6. Uniaika 7. Kultanainen 8. Bring Us Pints of Beer 9. Huppiaan Aarre 10. Könnin Kuokkamies 11. Vesaisen Sota 12. Sulasilmä 13. Kohmelo
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| Chronique |
 16 / 20 |
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Korpiklaani en 5 ans a
sorti 5 albums, enchainé autant de tournées et est devenu a plus d'un égard le
représentant le plus populaire du Folk Metal. Il faut dire que pour les avoir
vu en live leurs prestations ont de quoi emballer le public, et que leur
musique festive plait autant aux amateurs de gros Metal des familles qu'a des
personnes chez qui le moindre riff gras file des boutons. En clair Korpiklaani
est un groupe plutôt grand public mais qui a quasiment toujours proposé des
albums de qualité. Quasiment car leur précédente livraison Korven Kunigas
m'avait quelque peu laissé sur ma faim car délaissant un peu trop a mon gout le
coté festif et l'accordéon. Et l'annonce de ce nouvel album dont la traduction
française est Fête avait de quoi me rassurer. Et autant le dire tout de suite
les fans de la première heure ne seront pas déroutés par cet album. Original il
ne l'est pas, mais il remplit à merveille son contrat d'efficacité.
De toute façon dès le début de l'album le ton est
donné, s'ouvrant sur un morceau intitulé Vodka (qui va inévitablement vous
rappeler le "tube" du groupe Beer beer) l'envie de faire la fête
accourt aussitôt. Et ceci est plutôt une bonne chose puisque ainsi dès le début
le ton est festif et la musique du groupe laisse à nouveau une bonne place à
l'accordéon et au violon. S'il ne signe pas une révolution dans la musique du
groupe finlandais il a le mérite de revenir a ses premiers amours : un Folk
Metal festif mélangeant avec brio musique traditionnelle scandinave et Métal un
tantinet thrashisant. Au niveau des compos c'est le schéma classique des
chansons du groupe que l'on retrouve, a savoir des riffs de guitare assez
basiques sonnant comme des tronçonneuses avec un chant éraillé qui alternent
avec des refrains facilement mémorisables auxquels l'accordéon et le violon
donnent un coté beuverie viking des plus agréables. Bref le mot d'ordre ici
c'est festivité, efficacité, accessibilité. Les compos sont taillées pour la
scène et devraient encore y faire des merveilles.
Comme dans les albums précédents les instruments
classiques pour un groupe de Métal (Guitare, Basse Batterie) sont ici pour
donner du peps et une lourdeur pas désagréable à la musique. Mais sur certains
morceaux on peut retrouver un léger coté stoner pas dégueulasse du tout
(Huppiaan Aarre). Stoner dans le sens ou le groupe ralentit le tempo pour nous
balancer un riff très lourd et entêtant. Les parties d'accordéon et de violon
sont quand à elles de très bonne facture et redonnent le coté festif qui manquait
(a mon gout) sur leur précédente offrande. Plus Viking que jamais ces parties
vont donner envie a plus d'un de partir casser du soldat scandinave un tonneau
de bière sous le bras.
En clair cet album bien que peu original demeure d'une
efficacité redoutable. Un ode à la beuverie un casque a cornes sur la tête fort
agréable et qui met en toute situations de bonne humeur. Pas le meilleur du
groupe mais aisément du niveau de Tervaskanto. Ceux à qui la musique du groupe
filait déjà de l'urticaire peuvent passer leur chemin quand aux autres ils y
trouveront on bon album de folk idéal pour cet été. La qualité du Korpiklaani
cuvée 2009 est plus que satisfaisante... Il n'y a plus qu'a espérer que pour
une fois celle du Beaujolais Nouveau fasse de même ; et ça c'est pas gagné
d'avance...
14 commentaires |
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| Chronique |
 15 / 20 |
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"Quoi, encore un nouvel album ? Pour la cinquième année consécutive ?
Nan, c'est pas possible..." On a beaucoup entendu ça. J'étais moi-même le
premier à m'offusquer de la production industrielle de
Korpiklaani. De Tales à Korven Kuningas, on
avait l'impression de pouvoir mettre n'importe quelle chanson dans n'importe
quel album sans que le plus grand fan en soit troublé.
Karkelo pointe le bout de son nez : même cover, même équilibre entre
chansons en finnois et en anglais, au vu du premier single "Vodka",
toujours le même style encore et encore...La lassitude menaçait.
Mais, attendez...! Une cover ! Korpiklaani n'est pas un groupe à cover, que je
sache ? Première curiosité...
Au bout de quelques chansons, un sourire illumine le visage. Cet album est surprenant
à bien des égards ; il ne s'agit pas encore de la révolution qui fera évoluer
le style folk festif de Korpiklaani, mais il y a quelque chose, au fond, qui
gigote et demande à être révélé.
Il s'agit pour nous de gratter un peu le fond de cette casserole Folk Metal :
Korpiklaani est bien là, on l'a compris, et le groupe n'a pas
l'intention de se lancer dans un revirement total et incompréhensible (du genre
le Ur Jordens Djup de Finntroll, par exemple) : c'est
pourquoi on retrouve, avec une approbation pas toujours générale, le style du
groupe.
Rythme et riffs habituels, accordéon et violon, paroles célébrant la
fête et l'alcool coulant à flots, c'est ce qu'on retrouve dans les deux
chansons en anglais "Vodka" et "Bring Us Pints of Beer". Ce
qui fait la spécificité du groupe n'a pas été oublié non plus, puisque la
chanson "Kohmelo" s'ouvre sur le joik du chanteur, signature de Jonne
avant même que Korpiklaani existe.
Dans la même veine, l'album est agrémenté de certaines chansons qui ne sentent
pas complètement le réchauffé, qui ne sont pas très enthousiasmantes mais qui
se laissent quand même écouter par amour (soyons fous !) du groupe : "Isku
Pitkästä Ilosta", "Erämaan Ärjyt", "Vesaisen Sota" par
exemple.
L'aspect le plus frappant qui éloigne le groupe de ce qu'il a pu faire
auparavant, c'est le nombre important de chansons lentes : ça va déplaire aux
grands fans qui aiment ce qui est constamment ressassé, ça va pas convaincre
ceux qui attendaient un véritable changement, mais c'est déjà pas mal.
"Huppiaan Aarre" ou "Kultainen" par
exemple n'appellent pas à la danse endiablée.
Pour poursuivre une typologie des chansons de l'album, il faut tout de même
noter que la plupart des chansons sont intermédiaires, comme on l'a vu, entre
du déjà vu et du novateur : il y a ainsi une catégorie que l'on pourrait
qualifier de "chansons progressives", longues, avec une introduction
instrumentale et une deuxième partie chantée et plus dynamique ("
Mettänpeiton Valtiaalle", "Sulasilmä").
A côté de cela, certaines chansons font réellement froncer les sourcils dans la
mesure où on ne s'attend pas tellement à ça de la part de Korpiklaani. Notons à
titre d'exemples les riffs centraux, le chant rapide (bien différent du
joik) de "Uniaika" ou encore "Juodaan Viima", qui
sonne réellement différente aux oreilles du fan avec sa flûte et ses choeurs
très joyeux. Mais ne nous emballons pas, c'est une cover, ce qui explique
qu'elle soit traitée différemment. En tant que fan de Korpiklaani, je peux
réellement affirmer qu'elles sont surprenantes.
C'est donc sur ce terme qu'il faut achever une chronique de Karkelo
: certes, il n'y a pas de quoi crier à la révolution tant attendue, mais on
sent que le groupe a atteint une certaine maturité. Les chansons se ressemblent
encore beaucoup, mais il faut noter les évolutions : changements de tempo,
suppression surprenante mais pas franchement gênante des titres instrumentaux au
profit de titres longs semi-instrumentaux...Personnellement j'admire les
quelques nouveautés de cet opus, sans que les chansons me plaisent
tant que ça ; mais il n'est pas question de ma subjectivité ici. Le
groupe a du comprendre que le "style Korpiklaani" finirait
par s'essouffler...Sautiller c'est sympa mais au bout de quelques minutes, on
est fatigué.
4 commentaires |
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| Chronique |
 11 / 20 |
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En voilà une déception qu’elle est grosse ! Le folk n’est vraiment plus ce qu’il était; peut-être est-ce dû à la déferlante que l’on a subit ces dernière années je ne sais pas. Toujours est-il que même des pointures du genre que sont Korpiklaani réussissent à ne plus faire de la qualité. Déjà avec Korven Kunigas on sentait un affaiblissement dans certains titres mais alors là c’est sur presque tous! Je suis peut-être dur, mais étant un fan inconditionné de ce groupe je ne peux que pleurer cette décadence et l’accabler.
Eh oui on est loin d’un Voice of Wilderness ou d’un Tale Along This Road! Première chose qui frappe (qui m'a frappé du moins), c’est lent. Si dans les précédents albums on retrouvait un rythme des plus entraînant avec une majorité des chansons à tempo élevé, cette fois si c’est l’inverse. Complètement même; les seuls réelles chansons rapides sont Vesaisen Sota et Bring Us Pints of Beer. On trouve quelques morceaux speed dans d’autre comme Erämaan Ärjyt ou Juodaan Viinaa mais c’est tout. On arrive même au paroxysme de la lenteur sur Huppiaan Aarre. Je ne dis pas qu’une chansons bien est une chansons rapide! Mais pour un groupe qui faisait plutôt dans le très entraînant (rappelons nous Happy Little Boozer ou Li Lea Voibmi pour ne citer qu’elles) c’est surprenant et pas dans le bon sens. Le coté festif a beaucoup disparu pour laisser place à de la mélancolie, ce qui est assez déplaisant venant de ce groupe.
Et en plus de cela, la qualité n’est même plus là. On dirait que la plupart des morceaux ont été fait à la va vite, on sent un vrai manque d’inspiration. Le single Vodka est des plus simpliste que ce soit au niveau des paroles ou de la musique, pour une chanson à boire elle n’arrive pas à la cheville de Beer Beer. Le violon et l’accordéon ne nous desservent même plus ces magnifiques mélodies folkloriques si caractéristiques du groupe et sont parfois relégués au rang d’accompagnement au même niveau que la guitare. Dans Uniaika et Huppiaan Aarre on arrive a n’avoir presque aucun air folklorique. Ces morceaux se rapprochent d’ailleurs d'un métal plus lourd que le folk typique à Korpiklaani. Et quand ces instruments sont présents et que l’on retrouve l’entrain festif c’est pour nous sortir un très fade Juodaan Viinaa avec un air entendu et réentendu et un morceau qui sonne dans son ensemble beaucoup plus irish punk que folk métal (et encore une fois, pas pour le meilleur).
Mais, (oui cet album n’est pas entièrement négatif !), même si l’originalité n’est plus là et que l'alourdissement de certains morceaux est assez peu appréciable (à mon sens bien entendu mais je ne pense pas être le seul), tout n’est pas à rejeter. La quasi totalité des textes sont toujours en finnois ce qui est un gros plus, surtout que cette langue se marie parfaitement bien au genre. Aussi, avec Vesaisen Sota nos six barbares ne se sont pas totalement déracinés et nous lancent un morceau "made in" Korpiklaani bienvenu, tout comme avec Bring Us Pints of Beer et Isku Pitkästä Ilosta où l’accordéon et le violon ont à nouveau la part belle. Enfin un gros plus pour Kohmelo, petit bijou de folk, véritable retour à l’époque Shaman qui en clôturant l’album nous fait quelque peu oublier le manque de consistance qui a précédé (oui je suis sévère là !).
En conclusion, pour moi cet album est sans conteste le moins bon de Korpiklaani où l’on observe un essoufflement certain dans les compositions et un tournant qui j’espère n’aboutira pas dans leurs prochains albums (albums que je redoute d’ailleurs vu ce que celui là a donné). Pour les inconditionnels de Korpiklaani, je pense cependant qu’il est a posséder, rien que pour se faire une idée (j’ai en effet peut-être été aveuglé par ma déception !), par contre pour ceux qui voudrait découvrir Korpiklaani ou bien le folk métal, à proscrire complètement !
11/20
1 commentaire |
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| Chronique |
 14 / 20 |
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Korpiklaani : Karkelo. Un cas franchement épineux pour moi. Il s'agit d'un groupe dont aucun album ne m'a jamais vraiment déçu. Certes j'ai eu du mal à accrocher à Tales Along This Road, mais il s'avère qu'il compte plusieurs chansons énormes qu'il faut prendre le temps d'écouter pour bien les cerner. J'avais également adoré Korven Kuningas, bien qu'il ne fasse manifestement pas l'unanimité, c'est du Korpiklaani comme je l'aime. J'étais vraiment plus que confiant quant à la qualité de Karkelo, surtout après l'écoute de Vodka, titre d'ouverture sans défauts et single imparable. Les lignes de chant de Jonne Järvelä y sont on ne peut mieux senties, vraiment tout cela promettait le meilleur.
Mais il y a un mais! Pour ceux qui, comme moi, aimaient cette impression de se trouver dans une taverne à boire avec une bande de balèzes revêtus de peaux de bêtes, sur Karkelo on se sent un peu seul. C'est assez difficile à exprimer, mais je pense que ce sentiment vient d'un certain manque de diversité dans les instruments. Pas assez de guitares acoustiques pour appuyer certains riffs, pas assez de surprises, l'atmosphère est, à la vérité, un peu plate! La mélancolie est toujours là, mais on est loin du voyage de Tervaskanto. Pour le fan de la première heure, Karkelo n'en sera pas pour autant mauvais, juste en deçà de ce que l'on attendait, et il est difficile de ne pas se dire ''dommage, tout de même''...
En fait, je pense qu'un peu plus d'instrumentations folk auraient pu rendre l'album excellent car ils savent composer les bougres, on le voit avec les morceaux Vodka, Isku Pitkästä Ilosta, Mettänpeiton Valtiaalle (j'en passe). Malheureusement, quelques chansons sont d'une banalité frappante. Je pense à Bring Us Pints Of Beer par exemple : composée dans l'esprit d'un tube sauce Korpiklaani, mais sans la saveur de Vodka. Le refrain est trop simple, les paroles sont rebattues depuis des années par le groupe,... De l'auto caricature, ni plus ni moins. Kultanainen est trop long et trop classique, et on pourra également reprocher à Huppiaan Aarre une certaine lenteur, le titre ne décolle jamais et l'écoute est finalement assez éprouvante.
Je l'admets, le constat n'est pas alléchant, mais il y a tout de même de quoi sauver la barque, ouf! Assez rythmé grâce à quelques changements de tempo, Sulasilmä voit également le retour de cette mélancolie présente sur Tervaskanto et sur une bonne moitié de Korven Kuningas. On se sent enfin transporté ''comme au bon vieux temps''! Il en va de même pour Uniaika, bien qu'il ne s'agisse pas d'un morceau très original. Juodaan Viinaa est relativement surprenant, Jonne adopte un chant assez inhabituel, le refrain est fait pour être chanté après minuit et dans un état second, le tout pourrait être qualifié de punk-folk-metal (qui a dit ''j'aime pas les étiquettes?''), c'est sympathique.
Kohmelo, final instrumental (si l'on excepte le joïk de Jonne) laisse une place un peu plus grande aux mélodies folk ce qui est très agréable, et il passera forcément bien pour tout amateur de ce style bien que l'on n'atteigne pas l'efficacité de Pine Woods, Ryyppäjäiset (album Voice of Wilderness) ou encore Nordic Feast (album Tervaskanto).
Vous l'aurez compris, Karkelo n'est pas à jeter, loin de là, mais il laisse l'auditeur un peu amer, sur sa faim. Peut-être est-ce le moment de laisser s'écouler un peu plus d'une année entre chaque disque...
14/20
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| Chronique |
 19 / 20 |
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Un mois après l’apéritif, single Vodka reprenant 2 chansons de l’album, voici donc Karkelo sortit le 26 juin dernier, sixième album du groupe numéro un de folk métal Finlandais KORPIKLAANI, pratiquement un album par an depuis qu’ils ont abandonné le nom de SHAMAN pour adopter celui de KOTPIKLAANI vers la fin de 2002.
Les six finlandais utilisent un mixte d’instruments modernes tels que batterie, guitares et basse électriques, et d’instruments beaucoup plus traditionnels tels que violions, flûtes et bien sur accordéon, ils n’utilisent pas les synthétiseurs. La musique de KORPIKLAANI est bâtie sur une base de folk finlandais relevé de riffs et de percussions tout à fait métal, cet assemblage donne une musique très plaisante et très entrainante, une musique assez "commerciale" qui plait à tous ; pour les avoirs rencontrés et vus plusieurs fois sur scène en Finlande je peu confirmer qu’ils font tout à fait corps avec l’ambiance festive de leur musique ; on peu réellement dire qu’ils jouent pour le plaisir.Karkelo donc, une ambiance générale qui sonne parfois quelque peu « folk irlandais » voir même « folk amérindien » comme sur « Kohmelo » ou sur « Mettänpeiton Valtiaalle » ; un tempo général pour l’album peut être un peu moins rapide que sur les précédents hormis les quelques exceptions que sont « Vodka », « Juodaan Viinaa », « Bring Us Pints of Beer » et « Vesaisen Sotamais » ; une petite parenthèse en passant, la traduction de Karkelo est « fête » on remarquera qu’ils ne sont pas habitués à des fêtes sans alcool, Vodka, boire du vin, amenez nous des pintes de bière….
Quelques morceaux peuvent être qualifiés d’assez lents tel que « Huppiaan Aarre », le seul morceau de l’album que je ne me sois pas décidé à transférer sur mon Ipod, à mon avis le moins bon morceau de l’album.
Mon avis personnel sur Karkelo, pas mal du tout, même très bien, un peu mieux que le Korven Kuningas de 2008, la consonance irlandaise, qui fait même parfois penser au Seigneur Des Anneaux n’est pas pour me déplaire ; je retrouve bien au fil des morceaux l’ambiance festive habituelle de KORPIKLAANI même pour les chansons un peu plus lentes, lenteur toute relative d’ailleurs.
Je trouve également que par rapport aux précédents albums, Korven Kuningas pour ne citer que celui ci, les guitares électriques sont quelque peu ramenées au premier plan, un peu comme sur l’excellent Spirit of the Forest, étant assez fan de guitare électrique ceci me plait bien également.
Ma note sur l’album, 19/20.
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| Mini-Chronique |
 13 / 20 |
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Ni blanc ni noir... tels sont les seuls mots qui ont pu me venir à l'esprit après l'écoute de Karkelo, ce nouveau Cd que tous les fanatiques de Folk metal attendait impatiemment. Personnellement, je suis partagé :
Je trouve que par rapport aux autres opus de korpiklaani, celui-ci ne se démarque pas, bien que la chanson Vodka soit tout simplement le résultat d'un formidable travail de groupe. La principale force de Korpiklaani, c'est de réussir à faire des mélodies qui ne deviennent jamais lancinantes et ce Cd réitère mes dires. L'ensemble nous donne une harmonie certaine mais l'inconvénient c'est que cela se produit sur peu de chansons. Mise à part Vodka, Bring us pints of beer et Kohmelo; on assiste à une déchéance irrémissible pour un groupe aussi génial que Korpiklaani.
L'atmosphère qui s'en dégage est particulièrement étrange en ce sens qu'elle joue sur l'ambivalence de l'enthousiasme et de la frénésie. J'ignore si ces chansons ont été composées en un instant où si elles ont été le produit d'une réflexion intense. Tout ce que je sais c'est que la plénitude de ces chansons ne s'harmonisent pas entre elles. Le folklore apocyphe de Juodaan Viinaa annihile tout espoir d'une vision holistique du Folk metal. Or, là est l'écueil. J'ai toujours vu le métal comme une performance sur la longueur et non dans l'acte commercial d'affriander la clientèle par une chanson remarquable et de servir de la médiocrité sur toutes les autres.
Finalement, je peux le dire sans honte. Hormis Vodka et Bring us pints of beer; ce cd ne m'a pas franchement plu. Je ne me complais pas dans ce brouillard menée par une voix bizarrement uniforme. Néanmoins, je pense qu'il serait hypocrite de stopper Karkelo à une opération commerciale.
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