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Chronique
 | note : 16/20 | J’entends souvent dire que la scène française est riche en bon groupes, mais généralement il s’agit plus de groupe de metal extrême du genre anorexia nervosa !!! Bizarre lorsque vous avez des groupes qui sont là depuis des décennies, et surtout encore en activité, comme Killers par exemple !
On retrouve le groupe basque avec un neuvième album qui sort seulement 1 an après « 109 » ! On peut dire que le groupe est en pleine forme. On peut le voir rien qu’en entendant cette galette. Le Heavy speed que nous balance le groupe est très accrocheur.
On retrouve donc ce qui a fait, et fait encore et toujours, le succès du groupe. Cet album n’échappe pas à la règle. Les guitares sont toujours présentes, avec un certain degré d’intensité, les riffs sont puissants, accrocheurs, dynamiques. On entend également des solos et des parties après les solos plus mélodiques, et plus allongées surtout, ce qui est très agréable à l’écoute. Et surtout sous fond d’un son assez année ‘80/’90 ! Le chant est toujours aussi charismatique, avec la voie de Bruno Dolheguy reconnaissable entre mille. Certaines parties du chant sont plus maitrisés que d’autres, les parties où il faut monter dans les aigues n’ont jamais été le fort du chanteur, mais il fait encore une prestation honorable ici. On retrouve encore une batterie parfaite : des rythmes rapides, maitrisés en tous points, avec des parties de doubles et de rides sublimes ainsi que des contres temps parfaits :que du bonheur à l’écoute. On a même droit à des mélodies particulières, comme sur « Azken Agurraren Negarra » chanté en basque et aussi en français, s’il vous plait. Ce que je trouve beau c’est que le groupe n’hésite pas à mettre en avant ses origines régionales, quand on connait les conflits dans cette partie de la France, avec les nationalistes. Les mélodies des guitares sont encore très belles, et amène à avoir un sentiment de nostalgie, avec des solos de plus en plus longs. On peut même entendre à la fin de cette musique, la trompette et le son lors d’un enterrement ! (sans doute en relation avec la mort du batteur Nicko Andrieu RIP)!
On enchaine avec des morceaux un peu plus engagés par les paroles, notamment « Sous France » et «1984 », avec des mélodies en intro.
Je vous conseil de vous attardez sur les paroles, certes c’est en français et certains n’arrive pas à écouter du Metal dans leur langue, mais ici les paroles sont présentes et méritent de se pencher dessus.
Tout au long de l’album, les mélodies ainsi que la rapidité d’exécution des morceaux vous rappel qu’il ne faut enterrer le groupe. On retient toujours aussi facilement les mélodies des morceaux, surtout des refrains.
Et même si on a déjà entendu ce que nous offre à nouveau le groupe, on ne lasse pas d’entendre de nouveaux morceaux. A écouter sans attendre !
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Lundi 09 Juin 2008 |
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