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Painkiller

Judas Priest discographie



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JUDAS PRIEST - PAINKILLER (CD)

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Aout 1990 - Columbia Records
Judas Priest : Painkiller, chronique, tracklist, mp3, paroles Tracklist

1. Painkiller
2. Hell Patrol
3. All Guns Blazing
4. Leather Rebel
5. Metal Meltdown
6. Night Crawler
7. Between the Hammer & the Anvil
8. A Touch of Evil
9. Battle Hymn
10. One Shot at Glory
11. Living Bad Dreams (bonus track on remastered album)
12. Leather Rebel (Live bonus track on remastered album)

les paroles
Note
18/20
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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
note : 19/20
Episode XXIII : l’apothéose.

Après un difficile procès contre des chrétiens extrémistes illuminés qui a heureusement vu nos Beatles du Heavy Metal acquittés (aux USA il existe désormais la jurisprudence Judas Priest), Rob Halford et ses acolytes peuvent désormais laisser éclater toute la colère, la frustration, et l’injustice ressenties pendant ses démêlées avec la justice.
Judas Priest va en effet « lâcher les chiens » et sortir un disque absolument ultime qui flirt par moment avec le Thrash Metal.

Faisant suite au bon mais irrégulier Ram It Down, rien ne laissait présager que Painkiller (1990) aurait l’effet d’une bombe à neutron dans le petit monde du Heavy Metal mais il y a plusieurs raisons à cela.
Tout d’abord l’intégration de Scott Travis à la batterie (ex Racer-X) va considérablement brutaliser la musique de Judas Priest par sa vélocité, sa double-pédale omniprésente et son jeu agressif. Ensuite au niveau des guitares : la paire Tipton / Downing va se surpasser pour pousser les duels de soli à leur paroxysme avec une efficacité, une vitesse et également un sens de la mélodie jamais égalé depuis.

La transformation du Priest transparaît jusque dans l’artwork où ce personnage imaginaire le « Painkiller », règne en maître sur sa mécanique de combat, au dessus d’une ville dévastée sur laquelle le Metallian, symbole du groupe bien avant de devenir un magasine, s’élève des entrailles de la terre.

Et enfin « last but not least » cette voix du Metal God, cette satané voix reconnaissable entre mille (bien que parfois copiée n’est-ce pas M. Ralph Sheepers) et jamais égalée qui atteint sur Painkiller son apogée de puissance, de diversité et de talent.

Qui n’a jamais tremblé devant le départ en trombe de Painkiller et le solo de batterie de Scott Travis remplaçant avantageusement Dave Holland ? Qui n’a pas halluciné en écoutant le chant bluffant de puissance de Rob Halford (HE-IS-THE-Painkiller…) ? Qui ne s’est pas extasié devant les rythmiques ravageuses et le formidable duel de guitare que se livre Tipton et Downing lors du solo central ? Qui n’a jamais tenté de fredonner les paroles de Painkiller sous la douche ou ailleurs en tentant désespéramment d’imiter cette voix suraiguë impossible à reproduire ? Réponse : pas moi en tout cas.

Sur certains disques quelques chansons au dessus du lot cachent un peu la misère générale mais c’est loin d’être le cas ici : Hell Patrol et All Guns Blazing enchaînant sans coup férir avec des riffs surpuissants et des refrains catchy pour ne pas dire inoubliables. La virtuosité (omniprésente tout au long de cette galette) gagne un cran supplémentaire sur Leather Rebel avec un riff de départ prodigieux de dextérité et d’impact avec un Halford variant bien son chant pas uniquement cantonné dans les ultra aiguës.

La démonstration de force est loin d’être terminée avec une intro de Metal Meltdown que ne renierait sans doute pas Yngwie Malmsteen pour ce titre d’une vélocité et d’une agressivité presque incroyable pour du Heavy Metal, tous les musiciens donnent l’impression d’être à bloc pour tout déblayer sur leur passage.

Comme pour prouver que les anglais savent varier les plaisirs, Night Crawler propose toujours des guitares solides (chaque riff de ce disque est énorme) mais un chant plus posé et une ambiance centrale aux atmosphères terrifiantes qui montre le Priest sous le jour le plus noir jusqu’ici. Sur Between The Hammer&The Anvil, Rob Halford montre toute sa capacité à faire passer des émotions au travers la puissance de son organe (et oh ! pas d’allusions douteuses s’il vous plait !) et un nouveau solo dantesque vient s’ajouter à la liste déjà fort bien remplie.

Bien entendu la traditionnelle balade est bien présente et avec A Touch of Evil, c’est encore une réussite totale dans un style bien différent des anciennes et légendaires Beyond The Realm Of Death ou Victim Of Changes.

Un dernier morceau de bravoure épique One Shot At Glory finira de parachever le chef d’œuvre avec une fois de plus un riff de départ tueur, quelques soli majestueux (la pile touche le plafond) et un chorus à faire frémir.

La particularité de ce disque a été de repousser les limites du Heavy-Metal, dans un style qui n’est pourtant pas du Thrash, les gars de Birmingham parviennent à insuffler une puissance et une agressivité hors du commun : des titres comme Painkiller, Metal Meltdown ou All Guns Blazing dévastent tout sur leur passage. Impossible de sortir indemne d’une telle expérience.

Painkiller est un disque que même les fans les plus endurcis de Metal extrême apprécient, peut-être même l’album le plus fédérateur de l’histoire du Metal. Voilà en quoi ce bijou constitue l’œuvre ultime du Priest, considéré tout simplement par la majorité des métalleux comme la meilleure galette de Heavy-Metal jamais sortie.

Alors pour les plus jeunes d’entre vous qui trouvent que Stratovarius est ce qu’il se fait de mieux au niveau de la puissance et de la virtuosité dans le Heavy-Metal, il est grand temps de se pencher sur Painkiller de Judas Priest.

Malheureusement le départ prochain du hurleur chauve préférant continuer sur une carrière solo, allait porter un rude coup au Priest qu’on ne reverra que 7 ans plus tard avec Tim « Ripper Owens » au chant mais ceci est une autre histoire.

To be continued…

BG

9 commentaires Jeudi 17 Juillet 2008


Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
note : 20/20
« Can’t Stop The Painkiller » … voilà peut être ce que l’on pourrait dire de ce groupe avec la sortie d’un des albums les plus marquant des années 90.

En cette année on retrouve les Metal Gods pour un douziéme album dès plus innatendue vais-je dire ! Même si des prémices du changement de son du groupe étaient visibles sur l’album précédent : « Ram It Down », avec des riffs plus puissant et des parties de batteries plus technique et une double grosse caisse présente, on ne se douté peut être pas de ça !

Maintenant étant considéré comme l’un (ou LE pour certains) des meilleurs albums du groupe, allons en voir les causes de ce succès … mérité !!!

On retrouve, tout d’abord, le groupe avec un changement de batteur et ça se ressent. En effet dès la musique éponyme (et la première de l’album) on entend une intro à la batterie à tomber par terre : une double grosse caisse très présente et rapide, des roulements précis. Ce que l’on n’aurait pas imaginé avec l’ancien batteur car on s’entait un travail minimum de ce dernier. On entend très nettement le changement de son et là … un riff de guitare vous claque la tête : puissant, technique avec une vitesse d’exécution que l’on retrouverait plutôt en live … tout simplement sublime ! Mais ça ne s’arrete pas là : en effet on retrouve des solis de toutes beauté avec des parties mélodiques comme sur « Painkiller », « Leather Rebel » ou même « Night Crawler ». Des riffs de guitares puissants, variés et des changements de rythmes qui font ressortir parfaitement les mélodies des guitares et donc de la musique. Un autre aspect nouveau de cet album, qui ne se cessera pas de surprendre, ce sont les petites parties de solos entre quelques couplets de chants et riffs.
On retrouve également, un Rob Halford peut être au meilleur de sa forme : une voie puissante, aigue et parfaitement maitrisé comme on l’entend sur « touch of Evil », « Painkiller ». Mais ce n’est pas tout, un aspect différent est ajouté : il y a des mouvements de la voie, on entend une voie aigue, mais on peut aussi l’entendre plus grave ou plus poussé et portée. C’est là un aspect essentiel du chant car le chanteur montre (ou remontre) son talent : avoir une grande mobilité d’un chant technique en passant des aigues aux graves en un clin d’œil, et on peut l’entendre notamment sur la musique « one Shot At glory ». Cette chanson finale de l’album est amenée par une petite intro à la guitare d’un riff simple, et repose un petit peu, ou en tout cas permet d’assimilé les huit précédentes musiques. Il ya tout un ensemble qui font que cet album est devenu un monument du Heavy metal : une batterie présentes avec une rapidité d’exécution phénoménale, mais aussi pas de fausses notes quand à l’usage des doubles grosses caisses. Une voie exceptionnelle et des riffs variés mais qui reste ancrés dans la tête.
Une des qualités est peut être le fait qu’on ne se lasse pas de l’écouter, les musiques et les mélodies se retiennent facilement. D’autres aspects nouveaux sont audibles comme : des éléments mécaniques lors de la fin de « Metal Meltdown », ou le son des éclairs en introduction de « Touch of Evil » qui est une des musiques de l’album ou la mélodie l’emportent et cela se sent aussi bien dans les riffs, que dans le chant.

Le fait que les introductions soient variés montre aussi les différences avec les autres albums : ici on peut entendre une intro avec une batterie, des solos de guitares, ou même un chant aigue et criard. On retrouve lors de « living Bad dreams », une musique bonus de l’édition remasterisé, la plupart des aspects cité au-dessus, sauf qu’ici il y a moins de rapidité et de puissance dans la voie mais dans la mélodie avec un clavier en arrière plan, ce qui fait vraiment évoluer le son et les mélodies en sont d’autant plus perçut et belles.

En bref … un album à avoir et écouter absolument pour ceux qui ne l’ont pas fait !!! Je pense pour ma part que c’est un inconditionnel de heavy metal mais aussi qu’il peut inspirer des groupes de Thrash, car on retrouve quelques riffs et une rapidité d’exécution digne de certains groupes de Thrash !!!
Tout simplement magnifique !!!

4 commentaires Mardi 26 Fevrier 2008


Commentaire

note : 19/20
 
Superbe album que nous livre le prêtre avec des riffs puissants et bien speed. Le "Where is the painkiller?" de Rod Halford est tout simplement géniale.
Bref album à posséder absolument

Lundi 20 Mars 2006


Commentaire

note : 20/20
 
Ah Judas Priest !! Ah "Painkiller" !! Un groupe et un album qui comptent énormément pour moi. Mon premier disque de heavy metal, pensez-donc comme c'est important dans la vie d'un die-hard metalleux comme moi.

Cet album, je pourrais lui consacrer un site internet juste pour lui. Il reste définitivement mon disque favori. Et pas uniquement pour sa valeur nostalgique, mais surtout, et c'est bien là l'essentiel me direz-vous, pour sa valeur artistique.

Dernier album avant le départ de Rob Halford, il contient des brûlots tels que le cultissime title-track, mais aussi "Night Crawler", "Leather Rebel", "Hell Patrol", "Touch Of Evil" (quel solo !!!), ou encore "One Shot At Glory" (ma chanson préférée tout disque confondu, épique a souhait).

A des années-lumières de ses précédentes réalisations, limite "true metal", "Painkiller" marque la fin d'une ère avec le départ de Rob Halford, mais également le début d'une nouvelle, une ère résolument metal.

Amateurs de grosses rythmiques, d'envolées guitaristiques majestueuses et toujours bien senties, de voix haut perchées, bref d'un heavy metal de première catégorie, technique mais jamais démonstratif, jetez-vous corps et âmes et les yeux bandés sur se chef-d'oeuvre (puisqu'il faut appeler un chat un chat), je vous garantie que vous en aurez pour vos thunes !

Jeudi 09 Aout 2007


Commentaire

note : 19/20
 
Classique...

Je crois que c'est un album essentiel du Métal et que chaque fan se doit de le posséder. Revenons à l'important,la musique. Priest à su, d'une main plus qu'habile, intégrer des éléments thrash à sa musique, au vu des gros succès des pointures américaines (Megadeth et Metallica entre autre). Ils ont donc ajouté un son plus thrash à leur Heavy légendaire et prouvé qu'ils n'avaient pas perdu leur mordant, même après près de vingt ans de carrière. Avec leurs deux «lead» guitaristes excellents (Downing et Tipton), Judas Priest maîtrise le métal comme nul autre et reste le seul représentant respectable d'une époque révolu, avec le déclin de Maiden, et ne parlons même pas de Sabbath en 1990. Par contre, après cet album, Priest subira une chute avec le départ de halford qui reviendra plus tard, dans les années 2000. Je me sens un peu jeune pour critiquer cet album, car 1990 est l'année de ma naissance, mais comme on dit, la musique n'a pas d'âge.

Chansons à écouter : l'album est génial, mais j'ai un faible pour "Nightcrawler" et "Metal Meltdown".

Classique, garrocher vous ( en québécois veut dire se presser vers quelque chose) dans les magasins si vous l'avez pas encore.

Lundi 16 Juin 2008


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