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| Novembre 1978 - Epic Records / Columbia Records / CBS Records |

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Also called "Hell Bent for Leather".
Re-Issue in 2001 by Sony and Columbia with 2 bonustracks.
1. Delivering the Goods
2. Rock Forever
3. Evening Star
4. Hell Bent for Leather
5. Take on the World
6. Burnin' Up
7. Killing Machine
8. Running Wild
9. Before the Dawn
10. Evil Fantasies
Bonustrack (American Release)
11. The Green Manalishi (with the Two-Pronged Crown)
Bonustracks (Re-Issue 2001)
12. Fight for Your Life
13. Rinding on the Wind (Live) |
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| Chronique |
 13 / 20 |
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Episode V : La confirmation tranquille.
Quelques mois seulement après la sortie de Stained Class, nos anglais prennent à nouveau le chemin du studio pour y mettre an boîte le cinquième album : Killing Machine (1978).
Leur talent de compositeur leur permet-ils d’être aussi prolifique et rapide sans nuire à la musique où bien se sont-ils un peu précipités ? Probablement un peu des deux.
Fort d’une pochette censurée aux US (un peu de pub de fait jamais de mal) qui pourtant paraît bien sage en comparaison des sorties contemporaines, le quintette de Birmingham nous proposent ici un Heavy Metal comme il savent le faire, mais contrairement à Stained Class, les influences rock 70’s sont plus marquées et nous rappellerait presque Sad Wings of Destiny.
Ceci est partulièrement parlant sur Evening Star qui fleure bon Creedence Clearwater Revival.
Comme sur chaque galette de Judas Priest il faut bien sûr trier les grands classiques et en voici un qui n’est pas des moindres, Hell Bent for Leather titre le plus couillu de l’album sur lequel à chaque show du Priest, Rob Halford fera son entrée de scène théâtrale sur sa Harley.
On y ajoutera volontiers The Green Manalishi et à la rigueur Delivering the goods mais ce sera tout au niveau des titres mémorables mais le reste n’est pas mauvais pour autant.
Killing Machine navigue dans des contrées étranges et dissonantes alors que Running wild et sa rythmique incisive rappelle que Judas Priest est avant tout un groupe de Heavy Metal.
A signaler que la balade, présente traditionnellement une fois par album, cède ici carrément la place à un slow. Celui-ci triste et mélancolique, est accompagné par les de simples arpèges de la paire Downing / Tipton et un Rob Halford qui décidément sait vraiment tout chanter : une réussite.
Voici donc au final un produit assez inégal, l’inspiration étant ici loin d’atteindre les sommets de Sin After Sin, décidément la plus belle réussite de la première partie de carrière des anglais.
Dans tous les cas les efforts répétées de Judas Priest vont payer et leur ouvrira les portes d’une tournée au Japon où ils mettront en boîte leur premier live : Unleashed in the East.
To be continued…
BG
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