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Iron Maiden (UK-1) The Number of the Beast
CD, date de parution : 29 Mars 1982 - EMI Records / Harvest Records / Pathe Marconi
Produit par : Martin Birch, Enregistré à : Battery Studios
1 2

NOTE : 18/20
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Tracklist
Re-Issue in 1998 by EMI with a different tracklist.
ORIGINAL TRACKLIST
1. Invaders 03:21
2. Children of the Damned 04:33
3. The Prisoner 06:00
4. 22, Acacia Avenue 06:33
5. The Number of the Beast 04:49
6. Run to the Hills 03:50
7. Gangland 03:46
8. Hallowed Be Thy Name 07:10
TRACKLIST 1998
1. Invaders 03:21
2. Children of the Damned 04:33
3. The Prisoner 06:00
4. 22, Acacia Avenue 06:33
5. The Number of the Beast 04:49
6. Run to the Hills 03:50
7. Gangland 03:46
8. Total Eclipse 04:14
9. Hallowed Be Thy Name 07:10
Videoclips
10. Run to the Hills
11. The Number of the Beast
Total playing time 40:02

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560 avis 8 18/20
Chronique
19 / 20
    MetalAngel, Vendredi 04 Novembre 2005 parlez-en à vos amis  
Deux années aprés la sortie de 'Iron Maiden', le groupe subit un mini-choc qui se révélera positif : Paul di'Anno est éjecté du groupe par Steve Harris à cause d'une consommation excessive de produits stupéfiants et d'alcool. Le combo ne pouvait plus continuer avec un vocaliste qui ne respectait pas ses EngagemEnts, ses fans, ses collégues et soi-même. Et le nom du remplaçant ne se fait pas attEndre : Bruce Dickinson, alors vocaliste du groupe concurrEnt Samson, INTégre la Vierge. Les fans sont surpris : certains ne trouvant plus d'attrait, le côté punk du groupe ayant disparu, les autres donnant une chance à ce nouveau-vEnu chevelu. Aprés une série de concerts de présEntation, le groupe Entre En studio pour Enregistrer ce qui deviEndra son album le plus racé, mais, égalemEnt, le plus controversé. En effet, le titre est évocateur : 'The Number of the Beast', le chiffre de la bête...Autant dire que les organisations conservatrices et religieuses à travers le monde ne se sont pas gênées pour accabler le groupe avec des accusations infondées sur leur influEnce de corruption de la jeunesse à travers des paroles sataniques ("666, The Number of the Beast/666, the one for you and me"), qui ne sont, En réalité, qu'ironiques, dénonçant de nombreuses dérives politiques et religieuses, tEntant de choquer pour éveiller les consciEnces. Nous sommes Encore En 1982, En pleine période conservatrice britannique, dominée par une Dame de Fer énergique et dure. La jeunesse ne supporte plus les réformes qui vont contre leurs INTérêts. Il ne faut, par conséquEnt, plus s'étonner que celle-ci cherche un moyEn de se démarquer de la masse sociétaire et une voie de révolte, que seuls les groupes de métal et de punk peuvEnt leur offrir. Iron Maiden sont jeunes et ils ne peuvEnt que comprEndre la détresse de leurs fans. 'The Number of the Beast' est un parfait défouloir pour les jeunes ; tous les élémEnts qui ont fixé le son MaidEn y sont présEnts : agressivité, mélodies subtiles, refrains grandioses, récits épiques, rythmiques Endiablées, harmonies de guitares et biEn d'autres petits détails caractéristiques. RiEn n'est laissé au hasard : la hargne des jeunes loups de la N.W.O.B.H.M., transmise par l'ex-hurleur à ses collégues, est toujours présEnte, mais, néanmoins, biEn mieux canalisée. Le résultat est efficace : des hits ("22, acacia avEnue", "The Number of the Beast", "Run to the Hills", "Hallowed Be Thy Name"), des morceaux un peu mésestimés, biEn que géniaux ("Invaders", "Children of the Damned", "The Prisoner", "Total Eclipse") et un mal-aimé (à raison ou à tort), "Gangland". Cet album est devEnu LE plus classique des classiques de Iron Maiden. Grâce à lui, MaidEn a changé de visage : les timides musiciEns sont devEnus de véritables bêtes de scéne, des musiciEns hors-pair, sûr d'eux et plus ambitieux que jamais! Le futur leur appartiEnt, personne ne les arrête. S'Ensuivit une tournée quasimEnt sold-out partout dans le monde, avec une tournée plus longue : 17 dates En France, par exemple (NdMA : le rêve!!). Tout un discours long et Ennuyeux pour dire que 'TNOTB' est un monumEnt du hard rock, INTouchable et sacré! Tout fan de métal qui se respecte se doit de posséder ce chef-d'oeuvre d'agressivité et d'invEntivité, qui éléve le métal à une gloire méritée...Tout simplemEnt magnifique et émouvant!!!




37 Commentaires
Chronique
16 / 20
    Ebrithil, Mardi 06 Avril 2010 parlez-en à vos amis  
Aaaah, The Number of the Beast ...
Chroniquer une telle légEnde est quelque chose qui peut paraître simple tant les hymnes qui la composEnt sont Entrés dans l'inconsciEnt collectif, dans les mythes et légEndes du heavy metal. Qui ne connaît pas Hallowed Be Thy Name ou le titre éponyme de l'album n'a pas fini son apprEntissage du monde métallique ... Mais tel apprEntissage a-t-il une fin quand on En voit la richesse ?

Et pourtant, et pourtant, la tâche n'est pas si aisée, car que dire qui n'a pas déjà été dit ? CommEnt ne pas tomber dans le redondant, dans les superlatifs inutiles et creux ?
Remettons tout d'abord les choses dans leur contexte.

1980 : une bande de britanniques mEnés par un bassiste mégalo, Steve Harris, sort un album qui pose la première brique d'une légEnde : Iron Maiden, chef de file du mouvemEnt NWOBHM, digne successeur d'un Judas Priest qui est Encore loin d'En avoir besoin. Après un deuxième album fort réussi, Killers, le maître Harris décide de passer à la vitesse supérieure. MaidEn était bon, mais MaidEn doit être au delà de ça. MaidEn doit être LE groupe, celui auquel tout fan de hard rock pEnse En premier lieu. Et pour ce faire, adios Paul Di'anno le gros dur, bonjour Bruce Dickinson, tout droit vEnu de Samson, qui amène avec lui sa gestuelle théâtrale (servant à donner aux derniers rangs un spectacle à la hauteur du prix du ticket, dixit Bruce-Bruce) et à la voix monumEntale, à classer parmi les 5 meilleures de tous les temps dans le domaine.

Le morceau qui nous accueille, Invaders, est pourtant une semi-déception. Car si Bruce Dickinson est indéniablemEnt des lieues au dessus de Paul Di'anno, la chanson En elle-même n'a pas le potEntiel tubesque d'un Wrathchild toujours joué En Live un quart de siècle plus tard... et est probablemEnt le morceau "d'ouverture" le moins efficace de l'histoire d'Iron Maiden, loin derrière des hymnes comme Aces High, Caught Somewhere in Time, The Wicker Man, Be Quick or Be Dead ...

HeureusemEnt, après quelques minutes, on s'En veut presque d'avoir douté des Anglais. Car Harris, qui a un pied (voire les 2) dans chaque compo de l'album, a clairemEnt haussé le niveau. Children of the Damned est ainsi le premier des hymnes de l'opus, tout En sobriété musicalemEnt et En lyrisme vocalemEnt...

On pourrait toutefois trouver une chose à redire à cet album, c'est qu'il ne fait pas dans la demi-mesure. Soit les titres sont de véritables tueries à classer dans les meilleurs titres de MaidEn et du metal En général, soit ils sont au mieux agréables et seront aisémEnt zappés par la génération actuelle qui n'a qu'un clic à faire sur son écran (de mp3 ou d'ordi) pour passer à la chanson suivante. Ainsi En est-il de Gangland, Total Eclipse ou dans une moindre mesure d'Invaders et The Prisoner, des titres bons certes mais manquant de cette magie qui fait qu'un album comme Powerslave ou Brave New World peut s'écouter d'une traite sans débander.

Mais quelqu'un peut-il nier la surpuissance d'un Number of the Beast qui, après une INTro devEnue cultissime, part dans un trip simili-satanique avec un Dickinson au sommet de son art, un refrain simple mais gigantesque (6,6,6 ! The Number of the Beast !!!) et un solo qu'après 4 écoutes (si on a pas l'oreille musicale) on fredonne En chœur ?
Peut-on ne peut pas avoir la larme à l'oil à l'écoute de Hallowed Be Thy Name, avec sa montée En puissance jouissive à s'En faire dessus et ses paroles déchirantes de mélancolie signées Harris, avant un solo... Pfiouu... que les mots ne suffisEnt pas à décrire ? On frissonne à l'écoute de l'histoire de cet homme condamné attEndant son heure d'être mEné au "Gallows Pole" (la potEnce).

22 Acacia AvEnue, plus joyeuse, est égalemEnt un grand momEnt, peut-être un poil sous-estimé et trop peu joué En Live à mon goût au profit d'un titre que je trouve personnellemEnt moins bon : Run to the Hills. Reste que le rythme et le refrain de ce dernier En font une chanson adulée des fans, qui passEnt peut-être parfois à côté du message assez osé narrant le massacre des IndiEns d'Amérique par les colons sans-gêne et sans coeur qui débarquèrEnt au XVIème siècle.

The Number of the Beast n'est INTrinsèquemEnt pas le meilleur album d'Iron Maiden : Powerslave, plus majestueux, SevEnth Son Of A SevEn Son, plus cohérEnt et prEnant, et même Piece of Mind, plus varié et mature, le dépassEnt tous d'un ou deux niveaux. Mais à l'image d'un High Voltage pour Run to the Hills ou d'un Kill'Em All pour Metallica, The Number of the Beast est un monolithe du heavy metal, la pierre fondatrice d'une légEnde qui montera haut, très haut, biEn plus haut que tout le reste.
A l'image de ce que voulait Steve Harris, En 2010, Iron Maiden est probablemEnt le plus grand groupe de heavy metal du monde.




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Chronique
18 / 20
    MyLordAngus, Dimanche 28 Septembre 2008 parlez-en à vos amis  
En 1981, la maison MaidEn voit le départ de Paul Di Anno, poussé En sortie par Steve Harris. Pari risqué, car le groupe En Encore En pleine élaboration de son style, et le chanteur possèdait déjà ses fans. Pour le remplacer, on prEnd Bruce Dickinson, de Samson. The Number of the Beast, l'album qui voit son INTégration au groupe, est le premier gros succès des anglais, et le début d’une série de classiques de heavy metal.

Le gros poINT fort de cet album, c'est la qualité des compos. 9 titres, 9 brûlots de metal. Des structures assez simples, des refrains, couplets, breaks et solos, et c'est immédiatemEnt accrocheur ; on fredonne les chansons dès la deuxième écoute. On débute par le rapide "Invaders". Et ce qui marque immédiatemEnt, c'est le chant du nouveau vEnu Bruce Dickinson. BiEn plus heavy metal que celui de Paul Di'Anno, avec un timbre plus aigu, mais aussi plus puissant et d’une manière plus metal, sa voix s'accorde parfaitemEnt avec le style du groupe. Ainsi, personne n'imagine "Run to the Hills" sans Bruce Dickinson s’égosillant sur le refrain. Cette chanson deviEndra un hymne du groupe En concert. Sur "Killers", on voyait apparaître les prémices d'un heavy metal terriblemEnt fédérateur, il explose sur cet album.

On a donc une définition simple du heavy metal selon les anglais. Les guitares se taillEnt une belle part sur ce disque, avec des riffs efficaces, et des solos vraimEnt réussis, comme le tapping sur "The Prisoner". Dave Murray et Adrian Smith formEnt une des paires guitaristiques les plus redoutables, grâce à leur grande complicité EntretEnue depuis leur Enfance. La basse de Steve Harris épaule efficacemEnt CLive Burr à la batterie, qui réalise sa meilleure prestation avec Iron Maiden. Les rythmiques cavalcades deviEnnEnt la marque de fabrique du groupe (même si d’autres les ont utilisées avant). CepEndant, les anglais n'oubliEnt pas de varier les plaisirs. Ainsi, sur le disque se côtoiEnt la power ballad "Children of the Damned" alternant Entre couplets acoustiques mélodiques, refrains émouvants, et solos Enlevés ; "22 Accacia AvEnue" au riff tortueux à souhait et au solo superbe, une des premières compos d’Adrian Smith ; ou l’haletant "Gangland", contant l’histoire d’un homme traqué par un tueur à gages.

Au panthéon du metal, on retiEndra le fabuleux titre éponyme et son INTro frissonnante tirée du livre des Révélations. Son riff magique En palm-mute, ses solos excellEnts, mais plus Encore son thème maléfique (pour l’époque biEn sur ;) ), qui attire une horde de détracteurs soi-disant anti-satanique. Remarquable aussi, "Hallowed Be Thy Name", un titre à tiroir. Successeur de "Phantom of the Opera", ce titre débute la série des chansons épiques qui clôtureront plusieurs albums de la vierge de fer. Histoire d’un condamné à mort qui attEnd sa fin En passant de la colère à la résignation, son génie réside certainemEnt En ses longues parties instrumEntales et ses riffs sinueux, et son final majestueux où Bruce Dickinson hurle le titre de la chanson.

Dois-je détailler l’édition remasterisée? Comme toujours, un livret agréable et complet, une pochette retravaillée moins bleutée, plus sombre que l’originale, et les clips de "Run to the Hills" et "The Number of the Beast". Les paroles des chansons révèlEnt l’INTérêt du groupe pour les événemEnts historiques (invasion de la Grande-Bretagne, traque des indiEns d’Amérique) ou le cinéma (film « Le Village des Damnées, série TV « Le Prisonnier »). On a même droit à la suite des avEntures de Charlot. Enfin, la chanson "Total Eclipse" présEnte sur l’édition originale japonaise est rajouté avant "Hallowed Be Thy Name" (le final percutant du disque original est donc conservé). Ce titre est un mid-tempo efficace avec un final aux arpèges nostalgiques, qui apporte un contrepoids aux speederies de l’album.

Si l'on dit que Black Sabbath a invEnté le heavy metal, il est de coutume de dire que Iron Maiden lui a donné ses lettres de noblesse. Si l’on ne peut évidemmEnt pas négliger l’apport énorme de Judas Pirest et autres Accept, on peut raisonnablemEnt, à l’écoute de cet opus, trouver une part de vérité dans cet adage, car les londoniEns mettEnt au poINT une recette musicale riche et imparable En quarante-quatre petites minutes, qui connaît Encore un énorme succès aujourd’hui. 18/20 pour un disque varié, efficace, indémodable, et surtout un des symboles du heavy metal.




3 Commentaires
Chronique
19 / 20
    Lordmike, Mercredi 10 Fevrier 2010 parlez-en à vos amis  
Aaaah ! The Number of the Beast, En voilà un album qui aura fait du bruit.
Il a provoqué l'explosion d'un des groupes les plus importants de la scène Metal actuelle.
A sa sortie l'album fut propulsé directemEnt à la première place des vEntes En Grande Bretagne.
C'est aujourd'hui un véritable monumEnt à lui tout seul, avec ce disque Iron Maiden est Entré dans l'histoire.
Pour ceux qui comme moi ont la version remasterisé de 1998 on note l'apparition du titre "Total Eclipse", un titre Enregistré En 1982 comme le reste de l'album mais qui fut mis à l'écart au dernier momEnt (je me demande biEn pourquoi).
Le groupe à d'ailleurs eu l'INTelligEnce de ne pas le placer à la fin de l'album En bonus track mais En avant dernière place afin de laisser "Hallowed Be Thy Name" terminer l'album sur les chapeaux de roues.

Pour ce qui est des paroles de cet album il y a plusieurs choses plutôt INTéressantes :
"22 Acacia AvEnue" est une sorte de suite à Charlotte The Harlot présEnt sur le premier album du groupe.
Cette adresse est sEnsé être celle du bordel où travaille Charlotte.
Pour ce qui est de "The Prisoner", Bruce Dickinson s'est inspiré directemEnt de la série du même nom.
Cette chanson évoque le fait d'appartEnir à un lieu et de ne pas pouvoir s'En détacher.
Le passage du refrain où Bruce dit "I'm not a prisoner, I'm a free man" est une citation direct du personnage principal de la série qui prononce cette phrase durant l'un des épisodes.
Quant à l'INTro de la chanson c'est tout bonnemEnt un extrait de la série qu'ils ont rajoutés pour l'ambiance.
Pour finir, le concept de "The Number of the Beast" viEnt du fait que le producteur Martin Birch a percuté une caminonette dans laquelle se trouvait six nonnes.
Le lEndemain il porte sa voiture au garage et la facture pour les réparations s'élèvEnt à 666 livres sterling.

VEnons En au poINT le plus important, la musique. Car c'est tout de même cela qui nous occupe le plus.
Et biEn il n'y a absolumEnt riEn à critiquer, tout est parfait.
Les riffs et les soli de Murray et de Smith sont dantesques, la basse de Steve Harris qui galope tout le long de l'album et la voix unique de Bruce Dickinson sont autant d'élémEnts qui rEndEnt ce disque extraordinaire. Sans oublier évidemmEnt la batterie de CLive Burr qui apporte une rythmique En béton qui sied parfaitemEnt avec la basse de Sire Harris.
Le groupe avance comme un seul homme dans une seule direction et c'est vraimEnt bon.
Quand la musique ralEntit c'est seulemEnt pour mieux repartir Ensuite plus puissante que jamais.
Le morceau le moins bon de ce disque est Gangland et pourtant c'est déjà un très bon titre, alors commEnt qualifier les autres ?
Il n'y a pas assez de superlatifs ni d'hyperboles assez forts pour évoquer toute la puissance de ces chansons.
De "Invaders" à "Hallowed Be Thy Name" En passant par "Children of the Damned" et "Run to the Hills" riEn est à jeter.
C'est un disque que l'on écoute de la première note à la dernière sans ne jamais décrocher une seule seconde, après on se le repasse car on En a pas eu assez.
Si cet album est aussi excellEnt c'est aussi grâce à son producteur, En effet, Martin Birch ne voulant pas faire les choses à moitié a énormémEnt joué sur les ambiances et notammEnt sur celles du titre éponyme. L'EnregistremEnt de celui ci fut un véritable calvaire pour Bruce Dickinson qui dut recommEncer les quatre premières lignes de chant pEndant 4 heures afin d'arriver à un résultat satisfaisant pour Martin Birch.
Pour ce qui est de "Children of the Damned" c'est un titre absolumEnt complet. Une INTro mélodique, un riff fabuleux et Entrainant et un refrain ultra accrocheur, il ne manque riEn, tout y est pour notre plus grand bonheur.
Un album qui commEnce avec le très bon titre "Invaders" mais surtout qui se clôture avec "Hallowed Be Thy Name", l'un des plus grands titres du groupe. Un morceau qui boucle cet album sur une véritable apothéose de sEnsations.
Des guitares à la fois mélodiques et puissantes, un Bruce Dickinson au top de son talEnt et une ambiance magique.
On a beau l'écouter 50 fois il est toujours aussi impressionnant, ce disque est une véritable perle.

Le son est vraimEnt de bonne qualité (j'ai la version remasterisé donc c'est normal mais un ami qui possède le LP original m'a dit la même chose), on comprEnd pourquoi Martin Birch est devEnu après cela le producteur attitré de la vierge de fer.
Tout les instrumEnts sont à leur place, c'est carré.
Tout est optimisé de sorte à ce que le visage de MaidEn ressorte le mieux possible.

Et biEn voilà, tout est dit.
Un excellEnt groupe qui signe un album monumEntal, c'est LE chef d'œuvre du groupe avec le suivant Powerslave En 1984.
Les suivants biEn que très très bons égalemEnt seront un peu moins flamboyant.

Je met 19/20 à cet album. Je ne lui met pas 20 car la perfection n'existe pas, je n'ai pas Encore trouvé le défaut de cet album mais il doit exister.




2 Commentaires

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18 / 20
    Julien, Mardi 01 Mars 2005 parlez-en à vos amis  

Comment décrire de manière objective l’un des plus grands albums de métal de tous les temps, dur dur !!!!!! Je vais quand même essayer. Sorti en 1982 cet album est celui de la consécration pour Iron Maiden. Le nouveau frontman Bruce Dickinson remplace donc Paul Di’Anno à la tête de la vierge de fer et le côté un peu râpeux des deux premiers albums disparaît par la même occasion. Oui mais voilà, n’ont-ils pas gagné l’un des meilleurs chanteurs de Heavy metal jamais entendu ? Peut-être !! Il faut aussi reconnaître que les compos sont plutôt énormes avec pas moins de quatre classiques de chez classique, le genre qui fait chanter un stade de 100 000 personnes. La faute à qui ? A MONSIEUR Steve Harris qui, avec le concours de Bruce Dickinson, nous a écrit du riff légendaire. En effet qui ne connaît pas le fameux « Run to the Hills » ou Encore « Hallowed Be Thy Name » ou encore……. Je me perds. Après trois supers titres, le lourd commence avec « 22 Acacia Avenue », premier des quatre gros morceaux. Tout y est : refrain accrocheur, soli, rythmiques impeccables, parfait. « Six, Six, Six The Number of the Beast » qui n’a jamais chanté cela un jour dans sa vie : personne. Là, théoriquement on n’a plus de voix mais ce n’est pas fini car le devenu incontournable « Run to the Hills » arrive. Comme avec AC-DC, Iron Maiden a compris que faire simple est parfois préférable, et un refrain dévastateur met tout le monde dans sa poche. C’est ça l’esprit « stade ». En effet comment faire plus simple comme refrain que «Run to the Hills run for your Lives, Run to the Hills run for your Lives». On ne peut pas, mais ça marche. Heureusement que « Gangland » est là pour nous reposer la voix, quoique….. Le dernier titre n’est autre que « Hallowed Be Thy Name » qui en plus de contenir un texte vraiment dur a une rythmique extrêmement soutenue. Magnifique !!! Pour information la réédition de 1998 contient un titre en plus « Total Eclipse » mais bon l’intérêt est bien ailleurs. Voilà donc c’est LE disque de référence de Iron Maiden qui doit avoir une petite place sur l’étagère de chacun d’entre nous.

MYTHIQUE !!!!!!!!!!!!!




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18 / 20
    cunteater, Vendredi 07 Juillet 2006 parlez-en à vos amis  

Tout au long de sa longue et prolifique carrière, Iron Maiden a signé d'excellents albums qui sont désormais élevés au rang de classiques. Ce troisième album en fait indubitablement partie tant le niveau qualitatif est soutenu. L'album ouvre les hostilités par un furieux "Invaders" : riff dévastateur, soli de guitares déjantés, basse athlétique. Un modèle de heavy metal mélodique qui révèle l'énorme potentiel des Anglais. Suit un "Children of the Damned" de toute beauté, superbe chanson bâtie sur des arpèges cristallins qui contrastent avec un refrain particulièrement "heavy". Le sens aigu de la composition que l'on avait pu observer sur les deux précédents albums ne s'est absolument émoussé, bien au contraire. Grâce à un son qui se fait plus ample (et l'on peut signaler à cet égard que la production se bonifiera encore au gré des albums suivants), les chansons gagnent en puissance et en qualité. On retrouve ainsi bon nombre de standards du groupe : de "Run to the Hills" à "The Number of the Beast" En passant par "22, Acacia AvEnue" et "The Prisoner". L'écoute se poursuit donc avec un plaisir qui va crescendo jusqu'au magnifique épilogue "Hallowed Be Thy Name", chanson épique aux multiples rebondissements qui constitue le point d'orgue de l'album. Les textes, pour la plupart signés par Steve Harris, s'avèrent globalement intéressants comme sur "Run to the Hills" (et son discours pro-indien), "The Prisoner" (qui reprend le thème de la série "Le prisonnier") ou encore l'altruiste "22, Acacia Avenue" (très proche de "Roxanne" de The Police). Tous les ingrédients sont donc réunis pour faire un grand album : les vocaux puissants et maîtrisés de Bruce Dickinson, la basse véloce de Steve Harris, le jeu de batterie subtil et inventif de CLive Burr et enfin deux solistes inspirés et compétents : Dave Murray et Adrian Smith.




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    War_Inside_My_Head, Dimanche 07 Septembre 2008 parlez-en à vos amis  
Ce CD... je n'arrive pas a trouver les mots tellemEnt il est bon... Quelques petites précisions avant de parler des morceaux. Déjà, Paul Di Anno, pour je ne sais quelle raison, s'est tiré du groupe et a laissé sa place à Bruce Dickinson (Le meilleur chanteur de Heavy Metal). Les guitaristes sont Encore plus En forme qu'a toutes les époques MaidEn... Bref, il n y a pas beaucoup de précisions a faire..

Je possède la version avec Total Eclipse dedans : ce morceau est vraimEnt dans le gEnre de MaidEn, assez lourd, avec la voix superbe de Bruce qui assure déjà (de bons signes pour la suite).

2 morceaux sont presques EntièremEnt idEntiques surtout au début (qui commEnce chacun par une INTro parlante).
Elles s'appellEnt The Prisonner et The Number of the Beast.
The Prisonner est très efficace et qui se laisse plonger doucemEnt dans la suite de l'album, mais il y a Encore mieux dans l'album ;
The Number of the Beast, mon morceau préferé du groupe... qui commEnce aussi par cette fameuse INTro parlante et où Bruce montre sa valeur avec un cri de guerre énorme, avant le speed attirant du morceau.
Children of the Damned, très doux au début avec une touche de guitare acoustique et le speed viEnt Ensuite, très biEn assuré par CLive Burr et Dave Murray qui sont les chefs du morceau et qui attirEnt l'attEntion du groupe !
Run to the Hills, je ne vais pas faire long sur ce morceau mythique et qui est égalemEnt l'un des meilleurs de MaidEn.
Pareil pour Hallowed By Thy Name (qui est Encore INTerprété par Cradle Of Filth En version Black Metal).
Invaders : très bon morceau qui sonne très anciEn, et qui est Encore et toujours un bon morceau !
Le reste est biEn aussi mais ils n'ont pas besoin d'être cités à côté de ces superbes titres sur ce somptueux The Number of the Beast !

Voilà, ça sera tout… juste pour préciser que The Number of the Beast n'est sans doute pas le meilleur album de MaidEn mais presque, et il est dans ma platine depuis longtemps déjà ! Allez salut !

War_Inside_My_Head




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17 / 20
    AGrangeret, Mercredi 14 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
The number of the beast est un "indispensable", épique et inspiré !

6-6-6 The Number of the Beast
6-6-6 the one for you and me !!!

Un classique incontournable !
Avec 4 monumEnts du gEnre : CommEnçons par The Number of the Beast et son intro légEndaire, son chant "habité" et son riff d'anthologie. Plus qu'un morceau... un vrai "climax".

22 ACACIA AVEnUE est une petite bombe. Le retour de Charlotte the Harlot est un véritable triomphe, avec ses changemEnt de tempos incessants et un break "au galop" absolumEnt magnifique.

Children of the Damned est aussi un chef d'oeuvre absolu. Mélancolique, tEndue, presque malsaine, son interprétation Live est tout simplemEnt magique (voir l'album "Live After Death").

Mais que dire de Hallowed Be Thy Name? Sans doute, le morceau le plus emblématique du groupe avec un excellEnt texte et cette intEnsité dramatique En crescEndo qui ne vous lâche pas pEndant plus de 7 minutes... au panthéon du rock !

J'évite volontairemEnt "Run to the Hills", morceau de stade plus "facile" et largemEnt galvaudé, qui désormais m'épuise dès le premier refrain (lassitude et manque d'objectivité... sans aucun doute).

Nous trouverons aussi 2 petites faiblesses sur ce troisième opus :
INVADERS et son refrain suraigüe casse-bonbon, est un morceau vraimEnt secondaire (avec une grosse influEnce "Judas PriestiEnne"), que j'aurai plutôt planqué au milieu du disque au lieu d'En faire l'intro. J'En parlerais à Martin Birch et à Steve Harris quand je les verrai.
Quand au mal-aimé GANGLAND, il a un peu ce qu'il mérite. Le morceau, malgré un joli break, souffre d'un chorus trop facile et gEntimEnt bâclé.
Mais oublions vite ses petites coquilles...Pour résumer : "The Number of the Beast" est un "indispEnsable", épique et inspiré ! Comme du MaidEn au sommet de son art...

N.B: Sur la réédition remastérisée, vous pouvez vous fader un "Total Eclipse" franchemEnt décevant, donc dispEnsable.




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