Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| CD paru le 29 Mars 1982 - EMI Records / Harvest / Pathe Marconi |

 |
Vous devez être membre pour déposer une note
Re-Issue in 1998 by EMI with bonustrack
ORIGINAL TRACKLIST
1. Invaders
2. Children of the Damned
3. The Prisoner
4. 22, Acacia Avenue
5. The Number of the Beast
6. Run to the Hills
7. Gangland
8. Hallowed Be Thy Name
TRACKLIST 1998
1. Invaders
2. Children of the Damned
3. The Prisoner
4. 22, Acacia Avenue
5. The Number of the Beast
6. Run to the Hills
7. Gangland
8. Total Eclipse
9. Hallowed Be Thy Name
Vidooclips
- Run to the Hills
- The Number of the Beast |
|
|
|
| Chronique |
 18 / 20 |
|
Comment décrire de manière objective l’un des plus grands albums de métal de tous les temps, dur dur !!!!!! Je vais quand même essayer.
Sorti en 1982 cet album est celui de la consécration pour Iron Maiden. Le nouveau frontman Bruce Dickinson remplace donc Paul Di’Anno à la tête de la vierge de fer et le côté un peu râpeux des deux premiers albums disparaît par la même occasion. Oui mais voilà, n’ont-ils pas gagné l’un des meilleurs chanteurs de Heavy metal jamais entendu ? Peut-être !!
Il faut aussi reconnaître que les compos sont plutôt énormes avec pas moins de quatre classiques de chez classique, le genre qui fait chanter un stade de 100 000 personnes. La faute à qui ? A MONSIEUR Steve Harris qui, avec le concours de Bruce Dickinson, nous a écrit du riff légendaire. En effet qui ne connaît pas le fameux « Run to the Hills » ou encore « Hallowed Be Thy Name » ou encore……. Je me perds.
Après trois supers titres, le lourd commence avec « 22 Acacia Avenue », premier des quatre gros morceaux. Tout y est : refrain accrocheur, soli, rythmiques impeccables, parfait.
« Six, Six, Six The Number of the Beast » qui n’a jamais chanté cela un jour dans sa vie : personne.
Là, théoriquement on n’a plus de voix mais ce n’est pas fini car le devenu incontournable « Run to the Hills » arrive. Comme avec AC-DC, Iron Maiden a compris que faire simple est parfois préférable, et un refrain dévastateur met tout le monde dans sa poche. C’est ça l’esprit « stade ». En effet comment faire plus simple comme refrain que «Run to the Hills run for your Lives, Run to the Hills run for your Lives». On ne peut pas, mais ça marche. Heureusement que « Gangland » est là pour nous reposer la voix, quoique…..
Le dernier titre n’est autre que « Hallowed Be Thy Name » qui en plus de contenir un texte vraiment dur a une rythmique extrêmement soutenue. Magnifique !!!
Pour information la réédition de 1998 contient un titre en plus « Total Eclipse » mais bon l’INTérêt est bien ailleurs.
Voilà donc c’est LE disque de référence de Iron Maiden qui doit avoir une petite place sur l’étagère de chacun d’entre nous.
MYTHIQUE !!!!!!!!!!!!!
5 commentaires |
|
| Chronique |
 18 / 20 |
|
Voici donc l'ALBUM de Maiden, et de par là même, un des albums de Heavy les plus légendaires.
Une fois de plus, nouveau line-up (qui se stabilisera pour un bout de temps avec Piece of Mind) et nouveau chanteur en la personne de Bruce Dickinson(ex Samson), qui remplace au pied levé Paul Di'anno. En effet, ce dernier, après maINTs écarts de conduite (drogue, alcool), se voit remercié par Steve Harris.
Après une mini-tournée afin de familiariser les fans avec ce nouveau venu, les membres de la Vierge rentrent en studio pour enregistrer l'album de la consécration : The Number of the Beast.
Véritable nid à pépites heavy, cet album est encore plus abouti que son prédécesseur : Killers. Mais ce qui tranche le plus avec les deux premiers albums, c'est la voix de Dickinson. Véritable performer, ses envolées lyriques font vite oublier le coté punk des débuts de Maiden. Les capacités de Dickinson sont à proprement parler hallucinantes, dépassant de loin son prédécesseur.
Bien que contenant des titres légèrement moins INTenses, comme par exemple Gangland, cet album reste la référence ultime pour tout fan. Comment aimer Maiden et se passer de hits tels que The Number of the Beast, Run to the Hills ou bien encore Hallowed Be Thy Name ? Impensable bien sûr...
L'ouverture avec Invaders et son tempo soutenu, nous met tout doucement l'eau à la bouche, avant Children of the Damned, sorte de ballade mélancolique, qui explose littéralement sur la fin. S'ensuit The Prisoner avec son INTro tirée de la série du même nom et 22 Acacia Avenue, suite logique de Charlotte the Harlot, titre présent sur le 1er album, et léger durcissement de ton.
C'est à partir de là que les choses se corsent si on peut dire, une légende parmi les légendes, probablement le titre le plus connu et le plus chanté par les fans : The Number of the Beast. Qui ne connaît pas cette INTro mythique ? Ces soli ciselés ? Et ce refrain "6,6,6...". Toute une génération d'ados chevelus en émoi devant ce titre.
Run to the Hills, véritable réquisitoire contre l'invasion de l'homme blanc sur les territoires des indiens d'Amérique, laisse le champ à Dickinson d'exploiter ses capacités au maximum (écoutez-la au milieu du morceau, vous comprendrez.). Ah ! Quelle voix !
Le morceau suivant Gangland est carrément passable, mais c'est pour mieux apprécier le final de cet album, digne d'une apothéose : Hallowed Be Thy Name. Tout l'art de Maiden est concentré dans cette chanson, lyrisme, mélodies inspirées, solo au cordeau, voix magnifique et haut perchée. Un véritable bouquet final que nous offre le quINTet britannique.
Cet album donnera définitivement le style Maiden, et la notoriété méritée.
Ce disque est et restera à jamais dans les annales du Heavy Metal, un véritable monument musical.
0 commentaire |
|
| Chronique |
 19 / 20 |
|
Deux années aprés la sortie de 'Iron Maiden', le groupe subit un mini-choc qui se révélera positif : Paul di'Anno est éjecté du groupe par Steve Harris à cause d'une consommation excessive de produits stupéfiants et d'alcool. Le combo ne pouvait plus continuer avec un vocaliste qui ne respectait pas ses engagements, ses fans, ses collégues et soi-même. Et le nom du remplaçant ne se fait pas attendre : Bruce Dickinson, alors vocaliste du groupe concurrent Samson, INTégre la Vierge. Les fans sont surpris : certains ne trouvant plus d'attrait, le côté punk du groupe ayant disparu, les autres donnant une chance à ce nouveau-venu chevelu. Aprés une série de concerts de présentation, le groupe entre en studio pour enregistrer ce qui deviendra son album le plus racé, mais, également, le plus controversé. En effet, le titre est évocateur : 'The Number of the Beast', le chiffre de la bête...Autant dire que les organisations conservatrices et religieuses à travers le monde ne se sont pas gênées pour accabler le groupe avec des accusations infondées sur leur influence de corruption de la jeunesse à travers des paroles sataniques ("666, The Number of the Beast/666, the one for you and me"), qui ne sont, en réalité, qu'ironiques, dénonçant de nombreuses dérives politiques et religieuses, tentant de choquer pour éveiller les consciences. Nous sommes encore en 1982, en pleine période conservatrice britannique, dominée par une Dame de Fer énergique et dure. La jeunesse ne supporte plus les réformes qui vont contre leurs INTérêts. Il ne faut, par conséquent, plus s'étonner que celle-ci cherche un moyen de se démarquer de la masse sociétaire et une voie de révolte, que seuls les groupes de métal et de punk peuvent leur offrir. Iron Maiden sont jeunes et ils ne peuvent que comprendre la détresse de leurs fans. 'The Number of the Beast' est un parfait défouloir pour les jeunes ; tous les éléments qui ont fixé le son Maiden y sont présents : agressivité, mélodies subtiles, refrains grandioses, récits épiques, rythmiques endiablées, harmonies de guitares et bien d'autres petits détails caractéristiques. Rien n'est laissé au hasard : la hargne des jeunes loups de la N.W.O.B.H.M., transmise par l'ex-hurleur à ses collégues, est toujours présente, mais, néanmoins, bien mieux canalisée. Le résultat est efficace : des hits ("22, acacia avenue", "The Number of the Beast", "Run to the Hills", "Hallowed Be Thy Name"), des morceaux un peu mésestimés, bien que géniaux ("Invaders", "Children of the Damned", "The Prisoner", "Total Eclipse") et un mal-aimé (à raison ou à tort), "Gangland". Cet album est devenu LE plus classique des classiques de Iron Maiden. Grâce à lui, Maiden a changé de visage : les timides musiciens sont devenus de véritables bêtes de scéne, des musiciens hors-pair, sûr d'eux et plus ambitieux que jamais! Le futur leur appartient, personne ne les arrête. S'ensuivit une tournée quasiment sold-out partout dans le monde, avec une tournée plus longue : 17 dates en France, par exemple (NdMA : le rêve!!). Tout un discours long et ennuyeux pour dire que 'TNOTB' est un monument du hard rock, INTouchable et sacré! Tout fan de métal qui se respecte se doit de posséder ce chef-d'oeuvre d'agressivité et d'inventivité, qui éléve le métal à une gloire méritée...Tout simplement magnifique et émouvant!!!
2 commentaires |
|
| Chronique |
 18 / 20 |
|
Tout au long de sa longue et prolifique carrière, Iron Maiden a signé d'excellents albums qui sont désormais élevés au rang de classiques. Ce troisième album en fait indubitablement partie tant le niveau qualitatif est soutenu.
L'album ouvre les hostilités par un furieux "Invaders" : riff dévastateur, soli de guitares déjantés, basse athlétique. Un modèle de heavy metal mélodique qui révèle l'énorme potentiel des Anglais. Suit un "Children of the Damned" de toute beauté, superbe chanson bâtie sur des arpèges cristallins qui contrastent avec un refrain particulièrement "heavy".
Le sens aigu de la composition que l'on avait pu observer sur les deux précédents albums ne s'est absolument émoussé, bien au contraire. Grâce à un son qui se fait plus ample (et l'on peut signaler à cet égard que la production se bonifiera encore au gré des albums suivants), les chansons gagnent en puissance et en qualité.
On retrouve ainsi bon nombre de standards du groupe : de "Run to the Hills" à "The Number of the Beast" en passant par "22, Acacia Avenue" et "The Prisoner".
L'écoute se poursuit donc avec un plaisir qui va crescendo jusqu'au magnifique épilogue "Hallowed Be Thy Name", chanson épique aux multiples rebondissements qui constitue le poINT d'orgue de l'album.
Les textes, pour la plupart signés par Steve Harris, s'avèrent globalement INTéressants comme sur "Run to the Hills" (et son discours pro-indien), "The Prisoner" (qui reprend le thème de la série "Le prisonnier") ou encore l'altruiste "22, Acacia Avenue" (très proche de "Roxanne" de The Police).
Tous les ingrédients sont donc réunis pour faire un grand album : les vocaux puissants et maîtrisés de Bruce Dickinson, la basse véloce de Steve Harris, le jeu de batterie subtil et inventif de CLive Burr et enfin deux solistes inspirés et compétents : Dave Murray et Adrian Smith.
0 commentaire |
|
| Chronique |
 18 / 20 |
|
En 1981, la maison Maiden voit le départ de Paul Di Anno, poussé en sortie par Steve Harris. Pari risqué, car le groupe en encore en pleine élaboration de son style, et le chanteur possèdait déjà ses fans. Pour le remplacer, on prend Bruce Dickinson, de Samson. The Number of the Beast, l'album qui voit son INTégration au groupe, est le premier gros succès des anglais, et le début d’une série de classiques de heavy metal.
Le gros poINT fort de cet album, c'est la qualité des compos. 9 titres, 9 brûlots de metal. Des structures assez simples, des refrains, couplets, breaks et solos, et c'est immédiatement accrocheur ; on fredonne les chansons dès la deuxième écoute. On débute par le rapide "Invaders". Et ce qui marque immédiatement, c'est le chant du nouveau venu Bruce Dickinson. Bien plus heavy metal que celui de Paul Di'Anno, avec un timbre plus aigu, mais aussi plus puissant et d’une manière plus metal, sa voix s'accorde parfaitement avec le style du groupe. Ainsi, personne n'imagine "Run to the Hills" sans Bruce Dickinson s’égosillant sur le refrain. Cette chanson deviendra un hymne du groupe en concert. Sur "Killers", on voyait apparaître les prémices d'un heavy metal terriblement fédérateur, il explose sur cet album.
On a donc une définition simple du heavy metal selon les anglais. Les guitares se taillent une belle part sur ce disque, avec des riffs efficaces, et des solos vraiment réussis, comme le tapping sur "The Prisoner". Dave Murray et Adrian Smith forment une des paires guitaristiques les plus redoutables, grâce à leur grande complicité entretenue depuis leur enfance. La basse de Steve Harris épaule efficacement CLive Burr à la batterie, qui réalise sa meilleure prestation avec Iron Maiden. Les rythmiques cavalcades deviennent la marque de fabrique du groupe (même si d’autres les ont utilisées avant). Cependant, les anglais n'oublient pas de varier les plaisirs. Ainsi, sur le disque se côtoient la power ballad "Children of the Damned" alternant entre couplets acoustiques mélodiques, refrains émouvants, et solos enlevés ; "22 Accacia Avenue" au riff tortueux à souhait et au solo superbe, une des premières compos d’Adrian Smith ; ou l’haletant "Gangland", contant l’histoire d’un homme traqué par un tueur à gages.
Au panthéon du metal, on retiendra le fabuleux titre éponyme et son INTro frissonnante tirée du livre des Révélations. Son riff magique en palm-mute, ses solos excellents, mais plus encore son thème maléfique (pour l’époque bien sur ;) ), qui attire une horde de détracteurs soi-disant anti-satanique. Remarquable aussi, "Hallowed Be Thy Name", un titre à tiroir. Successeur de "Phantom of the Opera", ce titre débute la série des chansons épiques qui clôtureront plusieurs albums de la vierge de fer. Histoire d’un condamné à mort qui attend sa fin en passant de la colère à la résignation, son génie réside certainement en ses longues parties instrumentales et ses riffs sinueux, et son final majestueux où Bruce Dickinson hurle le titre de la chanson.
Dois-je détailler l’édition remasterisée? Comme toujours, un livret agréable et complet, une pochette retravaillée moins bleutée, plus sombre que l’originale, et les clips de "Run to the Hills" et "The Number of the Beast". Les paroles des chansons révèlent l’INTérêt du groupe pour les événements historiques (invasion de la Grande-Bretagne, traque des indiens d’Amérique) ou le cinéma (film « Le Village des Damnées, série TV « Le Prisonnier »). On a même droit à la suite des aventures de Charlot. Enfin, la chanson "Total Eclipse" présente sur l’édition originale japonaise est rajouté avant "Hallowed Be Thy Name" (le final percutant du disque original est donc conservé). Ce titre est un mid-tempo efficace avec un final aux arpèges nostalgiques, qui apporte un contrepoids aux speederies de l’album.
Si l'on dit que Black Sabbath a inventé le heavy metal, il est de coutume de dire que Iron Maiden lui a donné ses lettres de noblesse. Si l’on ne peut évidemment pas négliger l’apport énorme de Judas Pirest et autres Accept, on peut raisonnablement, à l’écoute de cet opus, trouver une part de vérité dans cet adage, car les londoniens mettent au poINT une recette musicale riche et imparable en quarante-quatre petites minutes, qui connaît encore un énorme succès aujourd’hui. 18/20 pour un disque varié, efficace, indémodable, et surtout un des symboles du heavy metal.
3 commentaires |
|
| Mini-Chronique |
 |
|
Ce CD... je n'arrive pas a trouver les mots tellement il est bon... Quelques petites précisions avant de parler des morceaux. Déjà, Paul Di Anno, pour je ne sais quelle raison, s'est tiré du groupe et a laissé sa place à Bruce Dickinson (Le meilleur chanteur de Heavy Metal). Les guitaristes sont encore plus en forme qu'a toutes les époques Maiden... Bref, il n y a pas beaucoup de précisions a faire..
Je possède la version avec Total Eclipse dedans : ce morceau est vraiment dans le genre de Maiden, assez lourd, avec la voix superbe de Bruce qui assure déjà (de bons signes pour la suite).
2 morceaux sont presques entièrement identiques surtout au début (qui commence chacun par une INTro parlante).
Elles s'appellent The Prisonner et The Number of the Beast.
The Prisonner est très efficace et qui se laisse plonger doucement dans la suite de l'album, mais il y a encore mieux dans l'album ;
The Number of the Beast, mon morceau préferé du groupe... qui commence aussi par cette fameuse INTro parlante et où Bruce montre sa valeur avec un cri de guerre énorme, avant le speed attirant du morceau.
Children of the Damned, très doux au début avec une touche de guitare acoustique et le speed vient ensuite, très bien assuré par CLive Burr et Dave Murray qui sont les chefs du morceau et qui attirent l'attention du groupe !
Run to the Hills, je ne vais pas faire long sur ce morceau mythique et qui est également l'un des meilleurs de Maiden.
Pareil pour Hallowed By Thy Name (qui est encore INTerprété par Cradle Of Filth en version Black Metal).
Invaders : très bon morceau qui sonne très ancien, et qui est encore et toujours un bon morceau !
Le reste est bien aussi mais ils n'ont pas besoin d'être cités à côté de ces superbes titres sur ce somptueux The Number of the Beast !
Voilà, ça sera tout… juste pour préciser que The Number of the Beast n'est sans doute pas le meilleur album de Maiden mais presque, et il est dans ma platine depuis longtemps déjà ! Allez salut !
War_Inside_My_Head
6 commentaires |
|
| Mini-Chronique |
 17 / 20 |
|
6-6-6 The Number of the Beast
6-6-6 the one for you and me !!!
Un classique incontournable !
Avec 4 monuments du genre : Commençons par The Number of the Beast et son intro légendaire, son chant "habité" et son riff d'anthologie. Plus qu'un morceau... un vrai "climax" (à l'image d' Hallowed Be Thy Name), "comme on dit" chez les producteurs hollywoodiens.
22 ACACIA AVENUE dégage aussi une vraie atmosphère pour le retour de Charlotte the harlot, avec des changement de tempos incessants et un break "au galop" absolument magnifique.
Children of the Damned est aussi un chef d'oeuvre absolu. Mélancolique, tendue, presque malsaine, son interprétation Live est tout simplement magique (Live After Death). Que dire de Hallowed Be Thy Name. Sans doute, le morceau le plus emblématique du groupe avec un excellent texte et cette intensité dramatique en crescendo qui ne vous lâche pas pendant plus de 7 minutes... au panthéon du rock !
J'évite volontairement "Run to the Hills", morceau de stade plus "facile" et largement surestimé, qui désormais m'épuise dès le premier refrain (lassitude et manque d'objectivité... sans doute).
Nous trouverons aussi 2 petites faiblesses sur ce troisième opus :
INVADERS et son refrain suraigüe casse-bonbon, est un morceau vraiment secondaire (avec une grosse influence "judas priestienne"), que j'aurai plutôt planqué au milieu du disque au lieu d'en faire l'intro. J'en parlerais à Martin Birch et Steve Harris quand je les verrai.
Quand au mal-aimé GANGLAND, il a ce qu'il mérite. "Platounet" à mort, malgré un joli break, refrain trop facile pour un titre vu et revu. Il mériterait presque sa place sur des albums indignes comme No prayer ou "Pire" of the dark. Je sais... j'y vais fort. Mais oublions derechef ces deux nanards.
Pour résumer : un "indispensable", épique et inspiré ! Comme du Maiden au sommet de son art...
N.B: Pour la réédition masterisée, On peut se fader un "Total Eclipse" plutôt marrant, très période "Killers", mais qui, je vous rassure (si vous ne voulez pas investir), ne va pas révolutionner votre approche (pointue) de la musique comtemporaine du 20éme siècle !
0 commentaire |
|
|