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NWOBHM
Iron Maiden (UK-1)
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CD, date de parution : 16 Août 2010 - Universal Music Group / EMI Records / Toshiba Produit par : Kevin Shirley, Enregistré à : Compass Point Studios |

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Toutes les notes : 16/20 Vous devez être membre pour déposer une note
| 1. Satellite 15... the Final Frontier | 08:40 | | 2. El Dorado | 06:49 | | 3. Mother of Mercy | 05:20 | | 4. Coming Home | 05:52 | | 5. The Alchemist | 04:29 | | 6. Isle of Avalon | 09:06 | | 7. Starblind | 07:48 | | 8. The Talisman | 09:03 | | 9. The Man Who Would Be King | 08:28 | | 10. When the Wild Wind Blows | 10:59 | | | | Bonustracks (Deluxe Edition) | | 11. The Final Frontier (Director's Cut Video) | | 12. Mission Debrief (Video) | | | | Total playing time | 1:16:34 |
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379 avis 11
16/20
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Après un AMOLAD déjà très progressif et qui voyait le groupe utiliser de nombreuses parties acoustiques ("The Legacy", " Lord of Light", "Out of the Shadows"), Iron Maiden confirme cette t Endance et nous revi Ent aujourd'hui avec un nouvel album qui ne peut, forcém Ent, laisser personne indiffér Ent. Oscillant Entre passé et futur, The Final Frontier est à la frontière d'une nouvelle ère pour le groupe.
Cette démarche de mélanger des ambiances, que l'on croirait tout droit issues de disques fabuleux tels que Somewhere in Time, pour le côté aéri En, ou Seventh Son of a Seventh Son pour l'atmosphère ("Isle of Avalon" à rapprocher du titre éponyme de Seventh Son of a Seventh Son car son INTro est à quelques notes près id Entique au pont instrum Ental de " Seventh Son of a Seventh Son"), ou plus sous-estimés comme The X-Factor ou Somewhere in Time, notamm Ent sur le plan de la production plus brute de décoffrage, est assez risquée et déroutante, qui plus est lorsque le groupe se permet des transgressions musicales empruntées à d'autres g Enres, telles que les longs INTerludes musicaux ou les mesures impaires très utilisées chez Dream Theater ("The Man Who Would Be King") ou des INTros spatiales oppressantes caractéristiques des groupes brésili Ens comme Angra ou Shaman (l' INTro de "Satellite 15... The Final Frontier" ne dépareillerait pas sur ' Aurora Consurg Ens' ou Ritual), pour n' En citer que quelques-unes.
Bi En sûr, la "patte" Maid En reste reconnaissable malgré ces évolutions rafraîchissantes et bi Env Enues. Les mélodies imparables ("The Alchemist"), les atmosphères celtiques ("Wh En the Wild Wind Blows"), les refrains Entêtants ("Satellite 15... The Final Frontier", "Mother of Mercy"), les morceaux à tiroirs (" El Dorado", "Isle of Avalon", "The Talisman"), sont tous prés Ents pour le plus grand bonheur de nos oreilles Encore toutes estourbies par cette farandole de notes aux acc Ents heavy qui, au fil des écoutes, est susceptible d' Entraîner une certaine accoutumance.
On découvre, En outre, à chaque écoute, de nouveaux élém Ents dont on n'avait même pas soupçonné l'exist Ence auparavant. Il s'agit d'une manière inconsci Ente de fidéliser l'auditeur. Le groupe est carré dans son jeu, Nicko se la joue Portnoy ou Confessori par mom Ents, les guitaristes apport Ent une touche aéri Enne à l' Ensemble, tandis que Harris est plus dans une approche martiale. Dickinson, par contre, rame un peu dans les aigus. On le s Ent En difficulté, mais ce n'est pas nécessairem Ent un mal car son organe vocal pr End toutes son ampleur et sa majesté dans des passages plus graves où il nous narre des histoires d'une façon tellem Ent pr Enante que nous pouvons nous permettre de lui pardonner ses difficultés.
The Final Frontier est, vous l'aurez compris, un album aux multiples facettes, qui permet au groupe de franchir Encore un nouveau cap sur les plans artistique et temporel, comme ce fût le cas à l'époque avec Brave New World (10 ans déjà !!!). Plus aiguisé que jamais, le groupe s'est surpassé pour nous pondre l'un de ses meilleurs disques depuis Seventh Son of a Seventh Son (exception faite de Brave New World qui restera le meilleur témoignage du groupe de la nouvelle ère). Reste au sextet à concrétiser sur scène ce qu'il a voulu exprimer sur album, En nous INTerprétant "Wh En the Wild Wind Blows", "Satellite 15... The Final Frontier" ou "Isle of Avalon" (aussi profond et mystérieux que " Dance of Death") que nous, les fans, nous pr Endrons plaisir à chanter avec Dickinson. R Endez-vous est donné l'année prochaine à Bercy !

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| Chronique |
 13 / 20 |
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Quand cet album fut annoncé, j'ai sauté au plafond. Après 4 ans, un des plus grands groupes de Metal au monde rev Enait, apparemm Ent bi En décidé à En faire voir à ses fans. Plus tard, sort le premier extrait du groupe : " El Dorado", un morceau... Surpr Enant... Et qui me laisse mitigé. Encore plus tard : le clip de la chanson éponyme. Une nouvelle fois, le morceau me laisse sceptique. L'excitation de départ s' En était donc allé lorsque je suis allé acheter l'album. J'étais à la fois inquiet et plein d'espoir. Un mauvais Maid En, c'est si rare, ça n'allait pas tomber ma INTEnant ? N'est-ce pas ?
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La première écoute fut assez fastidieuse. " The Final Frontier" se voit rallongée par rapport au clip d'une INTro pas forcém Ent utile mais qui a le mérite de proposer quelque chose d'original. De plus, elle plonge dans l'ambiance du morceau, du coup, quand la chanson démarre, l'auditeur est dans de bonnes conditions pour mieux l'apprécier. Malheureusem Ent, ça ne suffit pas à En faire un morceau d'ouverture très appréciable.
Et la suite ne s'arrange pas, bi En au contraire. Si " El Dorado", après plusieurs écoutes finit par être très sympathique à écouter, avec son INTro et sa chute rappelant étrangem Ent " Out of the Silent Planet" de Brave New World, la suite s'avère très très banale et sans surprise jusqu'à Isle of Avalon ( que je n'inclurais pas dans le lot )... Et c'est ça le problème. C'est du Maid En, comm Ent ça peut être conv Enu au po INT d' En être Ennuyeux ? Je n'hésite pas à le dire, durant toute cette partie, je me suis Ennuyé et je me suis demandé si l'album allait démarrer En regardant avec espoir le dos du boîtier avec la longueur des chanson... 9 minutes ? Iron Maiden s'est toujours démerdé avec classe dans les longs morceaux, ça peut pas être mauvais !
C'est avec le souv Enir de "Rime of the AnciEnt Mariner" et d'"Alexander the Great" que j'attaquai ( Enfin ) l'écoute de "Isle of Avalon".
Mais là Encore, je dois reconnaître que le résultat est décevant. Où sont les hymnes surpuissants ? Même A Matter of Life and Death, égalem Ent porté sur le progressif proposait des refrains à chanter à tue-tête ( "The Longest Day", " Different World"... ) Là, non. Ri En ne reste En tête. Cela dit, je dois reconnaître que c'est effectivem Ent la partie la plus INTéressante de l'album : les chansons sont plus construites donc moins banales. C'est salvateur. M Ention spéciale, selon moi à "Wh En the Wild Wind Blows", qui surnage avec " El Dorado".
Bref, après une écoute, la déception semble être réelle.
Et chaque nouvelle audition le confirme peu à peu.
Pourtant, du reste, cet album est du Iron Maiden pur jus. Les solos val Ent toujours la peine d'être écoutés, la basse de Steve Harris est toujours jouissive à Ent Endre. Quant au grand Bruce Dickinson... Ma foi, son âge se fait s Entir mais le résultat est tout à fait honnête et est comparable à son travail sur l'album précéd Ent. Tout porte à croire qu' En Live, ces chansons pr Endront une autre ampleur, avec la foule prête à chanter En chœur. En att Endant, ça ne suffit pas à sauver la version studio.
Bref... Comm Ent conclure ? Parce qu'après tout... Ce n'est pas un mauvais album. Non, c'est sûr. C'est trop bi En exécuté pour que l'on puisse condamner Entièrem Ent l'album. Par contre, l' Ennui qui gagne l'auditeur dans la première partie de l'album est indigne d'un Iron Maiden. Et quand on voit comm Ent Somewhere in Time ou Seventh Son of a Seventh Son étai Ent géniaux tout En proposant des titres longs, on se demande pourquoi la deuxième partie n'est pas aussi accrocheuse. The Final Frontier est décevant. Décevant car on sait que le groupe n'est pas mort et peut toujours proposer de grandes choses. Mais il faut croire que l'inspiration n'était pas là.

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 17 / 20 |
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« L'immortalité c'est de travailler à une œuvre éternelle. »
Ernest R Enan
Une œuvre immortelle, à jamais inoubliable, pour l’éternité gravée, à la puissance évocatrice gigantesque. L’art de créer un monstre…la passion de fonder un empire créatif personnel, un royaume artistique unique dans lequel des millions d’individus, quels qu’ils soi Ent, d’où qu’ils vi Enn Ent, pur Ent se plonger et se délecter p Endant plusieurs déc Ennies. Des déc Ennies qui n’ En finiront pas de s’ajouter…car l’œuvre, si INTEnse et primordiale, est simplem Ent immortelle.
Cette œuvre vi Ent En partie d’un unique homme, d’un prophète moderne qui, pourtant Encore jeune rêveur mais travailleur acharné, allait sans le savoir changer le cours du monde musical. Un homme qui, de son esprit insatiable et de ses doigts à la dextérité longtemps incompréh Ensible, allait fonder un monstre qui parfois le dépasserait mais jamais ne lui ferait perdre le contrôle de sa vie et sa vision. Épaulé au fil des années par des INTerprètes et autres compositeurs de génie parmi lesquels ils convi Ent aussi de saluer leurs performances, il restera le pilier indestructible d’un colosse aux pieds d’acier. Cet homme… Steve Harris…
Figure lég Endaire et désormais immortelle d’un g Enre qu’il restait à créer avant que la vierge de fer ne le fasse, Iron Maiden, depuis son retour au premier plan En 2000 avec " Brave New World", déchaine toujours plus les passions à chaque nouvelle sortie d’album. Faisant suite à un " A Matter of Life and Death" ayant redonné vie au groupe légitimem Ent considéré comme l’un des plus grands groupes heavy metal de la planète, le quinzième album qui s’apprêtait à voir le jour était att Endu autant que redouté.
Clairem Ent, l’att Ente fut longue, insout Enable mais égalem Ent porteuse de doutes Envers un groupe qui avait réussi, tr Ente ans après sa formation, a écrire un disque qui pouvait, dans une optique différ Ente, se porter au même degré musical que ses plus grands classiques, trop nombreux pour tous les citer.
En ce s Ens, " The Final Frontier" avait un poids considérable sur les épaules, un poids qu’aucun album de Maid En n’avait eu depuis des années (depuis "The X Factor" peut-être…). La première constatation est d’un ordre purem Ent visuel et esthétique…l’artwork est particulier et offre une lecture d’Eddie complètem Ent différ Ente de celle des opus précéd Ent. Après les cauchemars célestes de " Brave New World", l’incarnation de la mort sur " Dance of Death", la zombification militaire de l’album précéd Ent, c’est ici face à un véritable monstre que l’auditeur a à faire. Une sorte de brute épaisse et terrifiante, multiplication d’expéri Ences pour aboutir à colosse évoluant dans un Environnem Ent spatial et désolé.
Musicalem Ent, il n’était En revanche pas difficile de savoir la voie dans laquelle les britanniques allai Ent continuer, sous la houlette d’un Steve Harris et d’un Adrian Smith plus posé et à l’âme progressive que jamais. Il n’est désormais plus questions des pulsions volcaniques d’antan, de la rage primaire véhiculée En trois minutes ni des rythmes éprouvants sur lesquels le groupe a fondé sa lég Ende. Maid En pr End désormais son temps, il tisse une atmosphère, construit un monde émotionnel et particulier sur chaque chanson, afin d’ En faire des quêtes indép Endantes et poignantes, chose qu’il avait réussi à merveille sur AMOLAD. Ce sera Encore le cas ici, avec un effet de surprise atténué, une maestria peut-être atténuée mais des expérim Entations Encore plus audacieuses pour un groupe de cet acabit qui, du haut de son empire, ose Encore innover et jamais, ne semblera se résigner à vivre sur ses acquis. Une vision d’artiste…
Résumer la surprise et l’émerveillem Ent que procure "Satellite 15… The Final Frontier" devi Ent alors un exercice de style tant le sextet, sûr de lui et de sa force, ose aller plus loin qu’il ne l’avait jamais fait. S’ouvrant sur une longue INTroduction cybernétique, amalgame de percussions tribales, de riffs complètem Ent stellaires et s’ Envolant loin dans les cieux, d’effets tous plus étranges les uns que les autres, allant même jusqu’à évoquer parfois Iron Maiden (quel travail abattu par Nicko McBrain ici), les guitares d’Adrian, de Dave et de Jannick résonn Ent comme les pla INTes lo INTaines de millions d’étoiles prêtes à exploser. Puis, dans cette t Ension énorme résonne la basse du seigneur Harris avant que, des élucubrations lo INTaines d’arpèges mélancoliques, émane la voix plus éblouissante que jamais de Bruce Dickinson, sur un travail rythmique de Nicko fabuleux. Bruce semble narrer une destruction à v Enir, de manière détachée, effrayante, déshumanisée…avant que le morceau ne trouve sa structure traditionnelle, En un brulot heavy metal simple, carré, efficace, au refrain qui va à coup sur détruire les stades du monde Entier. Bruce y est impérial (qui En douterais…) tandis que la composition garde une t Ension tout le long, sans flancher (ce soli traditionnel mais diablem Ent jouissif) avant un final très Live, chacun se déchainant sur son instrum Ent, les guitares pr Enant des rel Ents très INTéressants de modernité évoquant un certain " Somewhere in Time" pour débouler sur un " El Dorado" taillé pour le Live.
Un riff dépouillé laisse la place à une ligne de basse digne d’une charge de cavalerie légère (la marque de fabrique de Steve), Bruce, Encore une fois, délaisse son approche vocale traditionnelle pour chanter au service de la chanson, de manière narrative, Entre Envolée, vocaux graves ou purem Ent narratif. Lorsque l’ INTellig Ence du tal Ent se fait art…il faut égalem Ent noter le travail titanesque des guitaristes qui, probablem Ent pour la première fois, ont formé un Ensemble cohér Ent permettant de légitimer réellem Ent la prés Ence de trois guitares.
Si l’ Ensemble du disque se relève très progressif, se basant sur des montées En puissance et des changem Ents de tempos perman Ents, Maid En n’oublie pas parfois de faire respirer l’auditeur, notamm Ent sur un " Coming Home" superbe, Entre un " Children of the Damned" et "Out of the Shadows". Plus calme, le morceau laisse toute la place à un vocaliste qui, du haut de son demi-siècle, continu de forcer l’admiration tant son chant se veut troublant de puissance et d’émotion. Si En revanche, le puissant et concis "The Alchemist" finira d’achever l’idée comme quoi le groupe n’est plus fait pour les morceaux courts, la merveilleuse seconde partie du disque continuera de nous faire p Enser que Maid En est dev Enu grand dans un autre registre, dévoilant d’autres cordes à son arc.
Entre un "Starblind" très atmosphérique, peuplé de claviers songeurs et aéri Ens, de soli et de leads (la patte de Smith est reconnaissable Entre mille) magnifiques et un "Isle of Avalon" qui pr End la forme d’un périple initiatique, le groupe ne se refuse ri En, sans forcém Ent tomber dans la négativité d’AMOLAD. Tout semble ici plus léger, évoluant dans les astres tout En conservant une approche tragique et volontairem Ent théâtrale.
Il y aura égalem Ent ce "Mother Of Mercy" mélancolique aux partitions vocales de très haute volée (mon dieu En Live…), un "The Talisman" r Envoyant à "The Legacy" ou la perle de clôture "Wh En The Wild Wind Blows". Incroyable morceau de plus de onze minutes, cette quête évoque une destruction à v Enir vue par la crédulité humaine, à la portée mélancolique (putain cette mélodie…) exceptionnelle, véhiculée par une mélodie déchirante et surtout un Bruce Dickinson qui mériterait une distinction tant il est génial. Que ce soit dans les parties atmosphériques (un terme désormais adaptable à Maid En) ou purem Ent heavy, il porte de long En large une compo magistrale comme l’on En att Endant depuis des années (rappelons nous "Pasch Endale"). Les changem Ents de tempos, tout En gardant une constance, cette impression de montée de plus En plus haut, de solo de plus INTEnses, de plonger de plus En plus profondém Ent dans le concept pour En finir groggy et heureux…
Iron Maiden démontre toutes ses facultés dans ce registre qui n’était pourtant pas originellem Ent le si En (malgré quelques touches sur " SevEnth Son of the SevEnth Son") et, avec " The Final Frontier", touche une nouvelle fois à l’universalité des styles avec brio et tal Ent. Sans surpr Endre autant que la baffe infligée par l’album précéd Ent, le groupe perdure et avance Encore…il semble que ce soit une dominante ess Entielle d’un des seuls groupes qui, En 30 ans, s’est toujours remis En question et a toujours cherché à avancer musicalem Ent et artistiquem Ent. Une notion d’ INTégrité bi En rare…qui fait que Maid En est aujourd’hui le monstre que l’on connait. INTégrité.

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Un nouvel album d' Iron Maiden est toujours un petit événem Ent (voire un grand événem Ent) dans le monde du metal, dont les Britanniques sont dev Enus à l'heure actuelle l'une des rares icônes.
Car Maid En est une véritable institution, le g Enre qui n'a plus ri En à prouver et pourrait Encore arriver En nous proposant du ska-électro qu'ils serai Ent pardonnés avec un grand sourire "parce que c'est Iron Maiden".
Combi En sont-ils à avoir ce statut d' " INTouchables" ? De groupe n'ayant jamais faibli, jamais démérité ? Très peu. A ce cercle très fermé apparti Enn Ent notamm Ent AC-DC, Saxon, Motorhead, Judas Priest ... Et peut-être quelques autres.
Mais Iron Maiden soulève les foules et les passions comme aucun de tous ceux précités. AC-DC le fait à un autre niveau, au delà du style metal ; mais ni Saxon, ni la bande à Lemmy ni les vieillissants Judas Priest ou Slayer, ni même Metallica, qui transpire bi En moins l'auth Enticité, ne peuv Ent se targuer d'une telle popularité.
Iron Maiden est LE groupe de heavy metal, le plus grand.
Et depuis ce troisième millénaire, la bande à Bruce Dickinson n'a cessé de pr Endre de l'ampleur, avec un Brave New World culte tout d'abord, puis avec un Dance of Death plus inégal mais toujours INTéressant, et Enfin avec un A Matter of Life and Death plus sombre, profond et, dans un s Ens, progressif, même si le terme reste relatif.
Et qu' En est-il de cette édition 2010, dont on sait de toute façon qu'elle sera un succès commercial et dont la tournée fera toujours s Ensation (la Vierge de Fer En Live étant inattaquable) ? Maid En a-t-il cédé à la facilité ou bi En continue-t-il d'évoluer, dans son style ?
Dès l' INTro spatiale et tribale du morceau titre, on est rassurés : Iron Maiden peut Encore surpr Endre. Et le fait très bi En, car 2 minutes s'écoul Ent avant que la voix de Bruce Dickinson ne surgisse, désincarnée, dans un passage quasi-narratif rappelant de façon saisissante, dans l'esprit, l' INTro "Mars Within" de l'album Tyranny of Souls du chanteur. Tout cela avant un morceau qui, somme toute, ne déroge pas à la règle du morceau d'ouverture chez Maid En : efficace, direct, relativem Ent bon mais qui ne restera pas culte. Toutefois le feeling plus "hard rock" du morceau est agréablem Ent surpr Enant.
Les choses sérieuses comm Enc Ent dès le premier single, El Dorado, qui nous conte une sombre histoire de chasseur au trésor floué par un mystérieux guide ( En l'occurr Ence, Bruce-Bruce). Un Dickinson qui surpr End déjà par une diction grave, presque sarcastique, emm Enée par une ligne de basse excell Ente et un morceau qui au final reste l'un des plus marquants de l'album.
Et malgré ses presque 7 minutes, El Dorado est pourtant l'un des morceaux les plus courts de l'album. Hé oui, Iron Maiden apprécie ma INTEnant rallonger les choses et proposer des narrations épiques, aux textes travaillés : finie l'époque Number of the Beast où seul Hallowed Be Thy Name dépassait les 7 minutes. Selon qu'on aime ou pas ce que certains appell Ent la "masturbation INTellectuelle", on sera ou pas s Ensible à cette nouvelle approche musicale ...
Pour ma part, quand les choses sont aussi bi En faites, j'estime qu'on ne peut qu'y être s Ensible. Car si Starblind, truffée de passages quasi-planants, est un peu inégale et finira vite par être oubliée, le reste est diablem Ent INTéressant, à défaut d'être irréprochable.
Car cet Isle of Avalon, si il est relativem Ent fouillé et possède au final un excell Ent refrain (et des passages instrum Entaux excell Ents comme toujours) reste un peu long au démarrage... Et même une fois démarrée, on a un goût de trop peu une fois le morceau fini. Cep Endant la recherche y est indéniable, ce qui r End le morceau agréable.
Ce qui manque à Isle of Avalon, The Talisman le possède très clairem Ent. Véritable coup de génie, ce morceau (selon moi clairem Ent le meilleur de l'album), qui comm Ence sur une INTro acoustique qui évoque un peu The Legacy (issu de l'album précéd Ent) se déchaine à partir des 2 minutes pour nous laisser groggi. Car si déjà, 4 ans plus tôt, une idée m'avait assailli, elle fait ici son chemin et je l'affirme ma INTEnant : Bruce Dickinson chante mieux En studio à l'heure actuelle qu'il ne le faisait il y a 20 ans. Sur un rythme up-tempo ravageur qui devrait faire un massacre En Live (avec ces ponts En harmonies propices aux "whooo whooo whooo" typiques du groupe), il nous raconte cette histoire de marins pris dans la tempête, avant une passe d'armes épique et un refrain époustouflant tant sa voix y est grandiose (Weeeeeeeestward the tiiiiiiiiiide ! Westwaaaaaard we saiiiiiiiiil ooon !)...
Une claque comme rarem Ent Maid En En avait mis En 10 ans (avec peut-être celles mises par Pasch Endale, Brave New World et These Colours Don't Run).
Après cette démonstration qui évacue tous les doutes quant à la bonne forme du groupe, The Man Who Would Be King, plus anecdotique et répétitive, paraît bi En fade (même si le morceau n'est INTrinsèquem Ent pas mauvais, avec sa mélancolie agréable).
Il faut donc att Endre la dernière cartouche épique de l'album pour être de nouveau sous le charme.
Encore une fois, avec 11 minutes au compteur, Steve Harris le parolier et son porte-parole Dickinson pr Enn Ent leur temps pour nous prés Enter cette fois une histoire poignante : celle d'un couple croyant dur comme fer à cette fin du monde dont on nous parle si souv Ent et faisant ses préparatifs En vue de "la Fin". Jusqu'à ce jour tragique où, seuls dans leur abri, ils pr Enn Ent un tremblem Ent de terre pour l' Apocalypse ("the day they both mistook and earthquake for the fallout...") et s'empoisonn Ent dans les bras l'un de l'autre ("Wh En they found them had their arms wrapped around each other, their tins of poison laying by their clothes...").
Une histoire qui, personnellem Ent, m'a profondém Ent touché, d'autant plus qu'elle est chantée sur une mélodie sautillante, qui pourrait paraître joyeuse mais qui paraît surtout mélancolique et faussem Ent souriante lorsqu'on En connait le sujet.
A noter que, comme d'habitude, les soli y sont remarquables : c'est d'ailleurs une des excell Entes nouvelles de cet album : le retour En grande forme des solistes et des guitares, un peu laissés En retrait sur A Matter of Life and Death (même si on atte INT pas ici le niveau de solos de Dance of Death).
J'ai volontairem Ent voulu parler En fin de chronique des 3 morceaux suivant El Dorado dans la tracklist, car si ce sont les plus courts, ce sont aussi les moins marquants. Mother of Mercy, après un début particulièrem Ent réussi et une belle montée En puissance, s'essouffle sur un refrain répétitif où Bruce semble à la peine, et The Alchemist, si il reste un très bon morceau de heavy metal plus rapide, rappelle un peu ces morceaux "passe-partout" de l'album Dance of Death, le g Enre qu'on aime écouter mais qu'on ne se repasse pas pour le plaisir.
Seule Coming Home, avec son refrain sublimé par Dickinson (traitant d'un sujet rappelant grandem Ent le sujet de l'album A Matter of Life and Death, preuve que la guerre reste une source d'inspiration - dans le bon s Ens du terme - pour le groupe), surnage et est véritablem Ent pr Enante.
Si ma chronique reste totalem Ent subjective (c'est le principe), il n'empêche qu' Iron Maiden vi Ent, objectivem Ent, de pondre un album courageux, dont on peut critiquer les quelques essais pas forcém Ent réussis (sur Isle of Avalon notamm Ent) et les quelques longueurs, et dont l'ordre des chansons dans la tracklist r End le tout un peu indigeste, mais qui indéniablem Ent, prouve que Steve Harris & cie sont des artistes INTègres, n'hésitant pas à se mettre En danger (de façon relative, je l'avoue, car comme je le disais, le succès commercial est assuré...) pour satisfaire leurs Envies musicales.
Et après 30 ans de carrière, c'est déjà un accomplissem Ent d' Encore avoir des Envies musicales ...

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L'attEnte fut longue. Près de quatre ans après le mitigé " A Matter of Life and Death ", ils nous reviEnnEnt avec leur proclamé dernier" album " The Final Frontier ". Coup de pub ou coup de bluff, l'affaire reste pour le moins suspecte car on se demande commEnt un groupe d'artistes tels que la bande à Harris peut sans sourciller affirmer qu'il n'aura plus Envie de remettre le couvert dans trois ou quatre ans si l'inspiration ou la nécessité s'impose. PersonnellemEnt, je ne crois jamais aux prétEndus adieux des chanteurs ou groupes de carrure INTernationale. Les manageurs et les maisons de disques sont biEn souvEnt à l'origine de ces fausses rumeurs ( même si Steve Harris a pu jouer le jeu En affirmant que MaidEn s'arrêterait au quinzième album ). L'avEnir nous l'apprEndra.
Pour ce qui est du contEnu de ce nouvel album, et biEn, à vrai dire, je ne sais pas par quoi commEncer. Cela dépEnd de ce que l'on recherche.
Si on recherche l'INTEnsité et la rage qui transpiraiEnt des premiers albums dans les années 80, on peut passer son chemin. RiEn ici ne transpire réellemEnt. À tel poINT que ma première critique a été de poINTer la mollesse générale des compositions. On est loin, mais alors très loin, de la déchirante brutalité d'un "Number Of The Beast", de la verve électrisante d'un " Powerslave " ou de l'étrange lourdeur Entêtante d'un " Seventh Son of a Seventh Son ".
Oui, tout paraît plus ... mou sur " The Final Frontier ".
Par contre, si on recherche la continuité des précédEnts albums, " Dance of Death " et " A Matter of Life and Death ", ce nouvel opus s'inscrit plus ou moins dans la ligne des productions pour grand public aux formules éprouvées par le groupe, et approuvées par la majorité des fans actuels : INTros planantes, longueur exagérée des titres et riffs plus proches du hard rock que du véritable heavy metal.
Je ne fais pas partie de ces fans-là.
Le premier titre " Satellite 15... " est déjà dans l'ambiance pseudo-spatio-progressive de l'ouvrage. Un morceau qui finit par m'Ennuyer au bout de deux ou trois minutes et ce n'est pas le changemEnt de rythme du premier couplet qui change le constat. Je ne ressEns plus les frissons de jadis, lorsque je mettais religieusemEnt sur ma platine un nouveau vinyle de mon groupe favori. Et là, je commEnce à m'inquiéter.
Et comme pour Enfoncer le couteau un peu plus, " El Dorado " n'arrive pas à me transporter non plus. L'INTro y est pourtant INTéressante, mais ce qui me gâche la fête ici, c'est le chant de Bruce Dickinson. Je le trouve relativemEnt mauvais. ComplètemEnt à côté de son sujet. Les années auraiEnt-elles blasé le meilleur chanteur de heavy-metal au monde ? La remarque est égalemEnt valable pour les guitaristes tant les solos sont fades et sans âme. Cela sEnt l'exercice forcé.
À ce stade, je me dis que si le reste de l'album est du même tonneau, ils auraiEnt été plus inspirés de s'arrêter après AMOLAD. Et effectivemEnt, le reste ne vole pas plus haut, malgré la licEnce de pilotage de Bruce. Tout paraît réchauffé, les mêmes recettes rabâchées cEnt fois, des INTros longues et soporifiques, des silEnces avant la petite bourrée irlandaise sur pratiquemEnt les trois-quarts des morceaux, des refrains qui rEndraiEnt barge une mule malEntEndante ( Satellite 15 The Final Frontier, El Dorado, Mother of Mercy, ... ) et des structures finales toujours semblables aux INTros, longues et soporifiques. Pas de quoi se réjouir, donc.
Le seul titre que j'arrive à digérer complètemEnt est " The Alchimist ". Là, je retrouve un soupçon de vérité et d'EngagemEnt qui était la marque de fabrique du combo britannique et qui fait défaut ailleurs sur cet album. Et paradoxalemEnt, ici, le refrain est égalemEnt comestible.
Mais si le bilan de l'album doit se résumer pour moi à une seule plage INTéressante noyée dans un ramassis de resucées de fond de tiroirs, je me dis que ce serait dommage pour MaidEn de terminer une aussi brillante carrière sur une telle fausse note.
Le fait que la direction musicale du groupe s'oriEnterait du côté progressif n'est pas la question. Au contraire, je trouve cet album assez éloigné de la mouvance progressive qui a vu naître le maître En la matière : " Seventh Son of a Seventh Son ". La structure des titres de " The Final Frontier " rappelle vaguemEnt une trame progressive mais elle En est plutôt la caricature, utilisant des plans un peu trop simplistes pour être réellemEnt qualifiée comme telle.
En conclusion, le constat est affligeant. MaidEn nous a sorti une perle de caricature kitch, Enchaînant des titres ronflants et complètemEnt moisis pEndant plus d'une heure. Nous offrant même le luxe superflu d'un concept spatio-temporel qui rappelle vaguemEnt les heures de gloires des années 80, histoire de faire briller de nouveau leur blason quelque peu terni. Bref, vous l'avez compris, ce CD ne sera jamais indispEnsable .
Et je me prEnds donc à espérer un seizième album qui pourrait faire taire les critiques ci-dessus et redonner à MaidEn la place qui lui reviEnt dans le paysage métal, c'est à dire le sommet ...
C'est juste un espoir, remarquez ! Car je reconnais que Iron Maiden a désormais deux carrières différEntes : l'une a commEncé avec le premier album voici biEntôt 30 ans et l'autre avec les retours de Bruce Dickinson et Adrian Smith sur " Brave New World ". Chacune a généré ses fans. ( Note de l'auteur : On pourrait même y ajouter une troisième période, transitoire, qui s'étEnd de " No Prayer for the Dying " à " Virtual XI " ).
Note : 9 / 20

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Après quatre insupportables années à att Endre le retour d' Iron Maiden, après un A Matter of Life and Death ni pathétique, ni bon, les anglais nous font Enfin un retour avec leur quinzième album studio, " The Final Frontier", qui conclura peut être la carrière de ce lég Endaire groupe qu'a été Maid En p Endant plus de 30 ans, et qui restera Encore p Endant de nombreuses années dans les anales du métal ! AMOLAD, En effet, était tout juste passable, mais j'ai longuem Ent hésité à lui ajouter une note En dessous de 12/20.. On peut dire que j'ai été très g Entil. Je trouve franchem Ent que cet album était certes progressif, mais bi En trop calme, à mon gout.. Certains morceaux m'ont fait dresser les cheveux sur la tête, tellem Ent qu'ils étai Ent mauvais. Mais cela a été très loin de me décourager pour la suite, et donc, j'ai tout de même att Endu avec impati Ence la sortie de " The Final Frontier", qui s'avère bi En meilleur.
Le Line-Up reste le même, avec les six membres, ou devrais-je plutôt dire, les six génies du groupe, qui se sont donnés tant de mal pour nous donner du plaisir aux oreilles p Endant 30 ans, plus particulièrem Ent le membre fondateur, Steve Harris, qui nous a toujours émerveillé avec son très bon jeu de basse, et égalem Ent Dave Murray, qui fait partie du groupe depuis le tout premier album, p Endant cette époque à laquelle Maid En était composé de D Ennis Straton à la guitare, parti du groupe directem Ent après le premier album, Paul DiAnno au chant, qui s'est fait exclure après Killers, et C Live Burr, qui quand à lui, s'est fait égalem Ent viré, mais pour cause de problèmes de santé, et qui est désormais En chaise roulante, à vie. Et à cette époque, soulignons, même si tout le monde le sait déjà, que ce groupe était composé de cinq membres, seulem Ent !
Aujourd'hui, les britanniques nous propos Ent une musique plus soignée, plus travaillé, et d'un autre style. Tout, absolum Ent tout nous Envoie des signes qui nous font p Enser à la Voix Lactée. Particulièrem Ent la pochette, où nous retrouvons notre cher Eddie, dans un état Encore plus spécial que d'habitude, qui déboule dans un satellite, dans lequel trois "sorte" d'hommes (au squelette assez bizarre, En particulier au niveau des mâchoires) se sont déjà Entièrem Ent décomposés. Nous pouvons égalem Ent admirer derrière tout cela notre imm Ense planète bleue. Cet artwork se rapproche le plus de celui de Virtual XI.
La musique, égalem Ent, nous offre un très bon art du contraste à côté des albums comme No Prayer for the Dying, ou Fear of the Dark, deux apathiques disques. Par exemple, pr Enez le premier morceau, "Satellite 15... The Final Frontier" qui dure déjà plus de 8 minutes, comme la majorité des morceaux, d'ailleurs. Une INTro assez surpr Enante de la part du groupe, avec des guitares rayonnantes, une batterie très détaillé, derrière laquelle Nicko McBrain nous fait preuve d'une très bonne Endurance. Aucun des coups qu'il donne n'est mal placé. Au bout d'un mom Ent, Bruce Dikinson nous chante les premières lignes, et là, on se pr End une grosse claque. Sa voix paraît v Enir d'une autre planète, son chant est simplem Ent angélique, il résonne dans toute la pièce ! Cette INTro se termine à la moitié du morceau, pour Enfin retrouver Maid En, avec des membres terri Ens. Le texte est absolum Ent magnifique, le refrain l'est égalem Ent, ce premier morceau est une grande réussite de départ pour ce voyage à travers l'espace. " El Dorado" est aussi de ce style. Sauf que nous n'avons pas une INTro imbibée de susp Ense. Nous avons simplem Ent un départ En puissance avec des desc Entes de toms, des notes de guitare très aiguës.
"The Alchemist" est le seul morceau auquel nous pouvons constater que les ambiances des albums " Dance of Death" ou " Brave New World" ne sont pas mortes. En particulier dans la mélodie de départ. Cela me fait presque p Enser à "Tail Gunner". C'est égalem Ent le seul titre qui a une longueur disons... normale. 4 minutes et 29 secondes.
"Isle Of Avalon" et "Starblind" sont LES titres dont le c Entre de la musique est la batterie. En effet, les riffs s'avèr Ent très persévérants. Le premier de ces deux morceaux est tout de même plus plaisant que le deuxième. La musique d'INTroduction me file honnêtem Ent les frissons, un chant doux, une guitare qui y va mollo... Et surtout à la fin, le final que l'on peut constater me laisse sans voix. On aurait même pu mettre une fin de ce g Enre à la fin de l'album. Cela aurait donné quelque chose d'énorme, Encore plus que ce que c'est déjà maINT Enant. Donc vous l'aurez compris, "Isle Of Avalon" est LE meilleur titre de l'album, voire même peut être un des meilleurs que Iron Maiden ne nous ait jamais proposé. Je suis ému.
"The Talisman" est quand à lui un titre assez bizarre, qui comm Ence calmem Ent à la guitare acoustique et au chant, qui fait étrangem Ent p Enser à Moonchild. Après 3 couplets, c'est Enfin à ce mom Ent que nous avons droit à une nouvelle touche de puissance, dans une ambiance dans la veine du pur pot Entiel de Iron Maiden, ce qui En fait un titre honorable.
Ces lég Endaires hommes ont refait surface avec un 15ème album de tal Ent En général, de morceaux auxquels on reconnait bi En leurs compositeurs, un, particulièrem Ent, qui est à l'origine de tous les morceaux de ce " The Final Frontier", cet à dire cet homme qu'est Steve Harris, accompagné de ses sbires. Il y aura tout de même certains morceaux un peu moins bi En réussi (l'horrifique "Wh En The Wild Wind Blows"), mais cela fait toujours du bi En d'écouter cet album (presque) INTégralem Ent. Il suffit d'écouter "Satelite 15... The Final Frontier" et "Isle Of Avalon" pour s' En convaincre. En espérant que cet album ne conclura pas la carrière de Maid En, groupe le plus mythique de l'histoire du métal. La scène anglaise peut s'incliner devant ces génies. Up The Irons !

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| Chronique |
 12 / 20 |
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The Last ?
En cette fin d'été 2010,la vierge de fer revi Ent donc dans les bacs pour un (ultime?)petit tour de piste."Rock and Folk" fait sa "une" sur Iron Maiden En les qualifiant de dernier vrai groupe rock. Par ailleurs, l'article qui suit est d'une banalité et d'un manque d' INTérêt consternant.Fin de la par Enthèse.
Harris et consort, c'est désormais plus de 30 ans de carrière et une poignée de 15 albums.10 ans d'âge d'or, 10 ans d'errance et une dernière déc Ennie qui alterne le très correct et le franchem Ent moy En.
Mais rev Enons à cette nouvelle galette...
76 minutes de musique..." The Final Frontier" est donc le plus long des albums de Maid En. Avertissem Ent préalable : si vous êtes allergique au prog', passez votre chemin. En fait la deuxième partie du disque (pourtant la meilleure) risque de vous filer des crises d'urticaires carabinées.
La première partie (de Satellite 15 à The Alchemist), s Ensiblem Ent plus directe ou agressive que les morceaux de l'album précéd Ent AMOLAD, m'a franchem Ent laissé sur ma faim. Pourtant les basses sourdes, la batterie martiale et les guitares strid Entes de la partie tribale de "Satellite 15" annonçai Ent un parti pris plutôt audacieux (mais sans doute pénible à la ré-écoute).Pour info, cette première partie de morceau fut composée par Adrian Smith, il y'a bi En longtemps, à l'époque de son expéri Ence ASAP dans les 90's.
Mais le heavy rock qui suit En seconde partie de ce "Satellite 15...", avec son refrain ultra répétitif et malgré ses solis bi En troussés, manque singulièrem Ent d'originalité et d'inspiration. " El Dorado" et son INTroduction pétaradante lorgne sans vergogne du côté hard rock 70's, mais à l'image de Dickinson dans les aigus, le morceau manque aussi de souffle. Si "The Alchemist" et "Mother of mercy" nous distille un peu plus d' Envolées épiques, le mid-tempo " Coming Home", archétype d'un conformisme confondant(se doublant d'un hymne déchirant g Enre "j'aime ma terre natale mais je doit toujours partir"...blah blah blah...), risque d' En épuiser plus d'un (elle demeure quand même moins insupportable qu'une ballade comme " Wasting Love").
En résumé,l'impression générale qui se dégage de cette première partie n'est donc pas extrêmem Ent folichonne.Loin s' En faut.
Entre lég Ende arthuri Enne et "v Ent sauvage qui souffle dans les plaines", la seconde partie s'annonce plus palpitante.
"Starblind", très AMOLAD dans l'esprit est sans doute un des bons morceaux du disque. Une belle énergie, un bon refrain syncopé et un break "old school" à la "Sabbath" souti Enn Ent avec panache un Dickinson qui continu à s'égarer quelque peu dans les aigus (problème récurr Ent du disque). Efficace à la première écoute, le titre est un tantinet lassant par suite.
Deuxième bon po INT du disque: le surpr Enant "The Man Who Would Be King". Une INTro tout En douceur qui nous amène un beau morceau à tiroir avec un break très aéri En, unique dans la carrière de Maid En. Une vraie curiosité...un peu
dans le g Enre Virtual XI mais réussi ! Si "Isle of Avalon" possède de faux airs de " SevEnth Son", son refrain conv Enu et quelques solos prog' un peu pénibles font vite retomber le soufflé.
Dommage...le matériau de base était pas mal. Le final bi En emballé fait un peu oublié le reste.
Après une mise En bouche avec arpèges a gogo, "The Talisman" déboule à plein pot Entre solos hargneux et changem Ents de rythmes judicieux. On ti Ent ici le meilleur morceau du disque.Ce titre rappelle évidemm Ent l'âge d'or (cavalerie rythmique et riffs de feu) sans jamais sombrer dans l'auto parodie.
En conclusion d'album, les influ Ences celtiques de la balade de taverne "Wh En the wild wind blows" ne transc End Ent pas le final de l'album malgré de très bonnes INTEntions, même si le morceau gagne En INTEnsité sur la longueur.
Ce 15éme opus, moins homogène qu'AMOLAD, offre un panel assez varié du Maid En des années 2000. Comme son prédécesseur, il demande une att Ention particulière et gagne à être ré-écouté.
Vous y trouverez donc du heavy rock laborieux à bout de souffle ( El Dorado), du prog' plus ou moins inspiré (Isle of Avalon, The man who would...), des classiques moy Ens (The Alchemist) et quelques très bonnes choses (The Talisman).
" The Final Frontier" est un album certes honnête, mais qui manque vraim Ent d'un grand titre phare, d'inspiration et d'une certaine folie.Les quelques innovations du groupe sont donc à saluer même si elles sont trop éparses.
Sage, très sage...voir franchem Ent Ennuyeux sur la première partie.
Et si c'était le dernier ?
Steve Harris aurait dém Enti la rumeur d'un arrêt définitif du groupe après cette tournée. C'est tant mieux car Maid En mérite sans aucun doute une sortie beaucoup plus flamboyante.

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 12 / 20 |
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Quatre ans après le très apprécié A Matter of Life and Death , Eddie revi Ent montrer sa petite frimousse sur les étalages de nos magasins. Il n’ En faut pas plus pour décl Encher la folie des nombreux fans de ces pionniers du heavy metal britannique. Commercialem Ent, The Final Frontier est un succès: l’album se place début septembre à la deuxième place des charts, juste derrière le dernier album d’Eminem.
Qu’ En est-il de la musique? Les réactions sont mitigées. L’album reste dans la lignée progressive du précéd Ent, ceci pour une durée plutôt longue: huitante minutes d’écoute et une moy Enne de sept minutes et demi par morceau. A priori pas un défaut, car par le passé les musici Ens d’ Iron Maiden ont su prouver de quoi ils étai Ent capables ( Hallowed Be Thy Name, au hasard), mais peut-être se font-ils vieux?
Les premières impressions sont mauvaises. Forcém Ent, les années ont passé depuis la grandeur d’un Powerslave, mais c’est toujours dur d’accepter leur désir de jouer quelque chose de différ Ent, de plus neuf. On reconsidère donc son avis, sans trop de peine, car l’album fournit bi En quelques mélodies croustillantes qui réchauff Ent le coeur et l’oreille. Mais elles ne suffis Ent pas. En réalité, le tout manque cruellem Ent d’originalité.
Difficile donc, de comm Enter des morceaux tous assez banals, qui s’ Enchaîn Ent sans sortir du lot. Steve Harris sait marier les ingrédi Ents pour que l’écoute soit agréable: INTros acoustiques, solos maîtrisés, précision de McBrain à la batterie et surtout excell Ente exploitation de la voix de Dickinson (notamm Ent dans des superbes refrains aigus et épiques, cf. El Dorado). Il maîtrise les arrangem Ents…mais ne va malheureusem Ent pas plus loin. Jamais l’oreille de l’auditeur n’est surprise. Est-ce faire preuve d’exig Ence que de demander de l’originalité à un groupe qui En est à son quinzième album studio? Peut-être. Mais on ne veut pas de paresse dans Maid En, bon Dieu!
En conclusion, non, cet album n’est pas mauvais. Il vaut En tout cas A Matter of Life and Death. Pour les fans, il oscillera Entre “tout à fait acceptable” et “à la limite de la déception”. Mais les adeptes pardonneront bi En volontiers à Iron Maiden.

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