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NWOBHM Iron Maiden (UK-1) Somewhere in Time
CD paru le 29 Juin 1986 - EMI Records / Capitol Records / Pathe Marconi
Iron Maiden (UK-1) : Somewhere in Time, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 17/20
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Tracklist
1. Caught Somewhere in Time
2. Wasted Years
3. Sea of Madness
4. Heaven Can Wait
5. The Loneliness of the Long Distance Runner
6. Stranger in a Strange Land
7. Deja-Vu
8. Alexander the Great

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NEUF
Chronique
15 / 20
    cunteater, le Jeudi 06 Juillet 2006 parlez-en à vos amis  
Après la longue tournée du World Slavery Tour, Maiden a pris son temps cette fois-ci pour réaliser son album. Bruce avouera même plus tard qu'il a failli quitter le groupe à cette époque et que Somewhere in Time est, selon lui, l'album le moins novateur d'Iron Maiden. En effet, Bruce ne semble pas avoir participé à l'écriture du disque. Mais heureusement, ces premières dissensions ne s'entendent pas du tout sur l'album.

Iron Maiden a voulu prouver qu'il n'était pas seulement un simple groupe de heavy metal et a introduit de nouvelles sonorités avec les guitares synthétisées. La musique est devenue, de ce fait, plus progressive avec, en plus, de nombreux changements de rythmes. Mais le style de Maiden est resté intact.

Les premières écoutes de cet album donnent une impression d'essoufflement général au niveau de l'énergie et de la hargne. Mais une fois ce changement digéré, l'album se révèle être... magique ! L'ambiance est splendide, futuriste. On est loin de la période punk puis "satanique" des premiers albums. La production est elle aussi grandiose et moderne, mettant bien en avant toute la puissance du jeu de Nicko (c'est d'ailleurs le seul album où Nicko est satisfait du son de la batterie). Les guitares prennent de l'importance, les riffs sont très travaillés et épurés. Et Bruce a bien fait de rester car il chante divinement bien, quoique sa voix ne soit plus tellement haut perchée comme avant. Et bien qu'il n'ait pas participé à la composition, il n'a aucun mal à intégrer le nouveau style plus mélodique du groupe, bien au contraire.

Iron Maiden n'a rien perdu de son agressivité comme le montre "Caught Somewhere in Time", "The Loneliness of the Long Distance Runner" et "Sea of Madness", chansons aux rythmiques hallucinantes et aux solos à tomber ! J'ai d'ailleurs un peu l'impression que tout l'album repose pas mal sur la cadence infernale de Nicko, c'est-à-dire que si CLive Burr avait été derrière les fûts, l'album aurait été beaucoup moins intéressant. Mais c'est mon point de vue de batteur, donc pas très objectif.

Mais peu importe, la magie est bien là et on s'en fout de savoir pourquoi elle est là. Ce disque botte les fesses, point à la ligne ! Les solos sont exceptionnels, incroyables, les riffs hyper-accrocheurs (difficile de ne pas devenir accro à ces superbes parties instrumentales) et les mélodies magnifiques, à l'image de ce que fait Bruce sur "Stranger in a Strange Land" et sur "Wasted Years". Chaque écoute de cet album laisse rêveur.

Je crois que rien ne vaut la parole d'un musicien de Slipknot pour conclure : "Somewhere in Time est un des meilleurs albums de tous les temps" !

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5 commentaires
Chronique
15 / 20
    AGrangeret, le Vendredi 16 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
Time is always on my side...

Après l'explosif "Powerslave", Maiden était attendu au tournant.
Avec "Somewhere in Time", l'énorme machine de guerre qu'est devenu Maiden va perdre quelques fans de la première heure en route. Mais en gagner d'autres !
Magnifique pochette ! Derek Riggs a passé trois mois à dessiner et concevoir cette "cover" qui nous montre un Eddie très futuriste, style Blade Runner, évoluant dans un décor qui fourmille de détails se rapportant à l'histoire du groupe et à ses compositions.
Production ultra léchée, présence de synthés, et structures de morceaux plus complexes sont les ingrédients d'un album plutôt réussi, certes...mais mollasson.
Si pour votre grand bonheur, vous avez lu ma chronique précédente, j'ai longtemps insisté sur l'énergie salvatrice qu'on pouvait trouver sur "Powerslave". Si le groupe garde encore et toujours une vraie puissance de feu sur scène, tous les albums qui suivront perdront définitivement cette flamme juvénile.

Je vois deux grands sommets sur cette album "Somewhere in Time". Le grandiose "Alexander the great" (que le groupe ne joue jamais sur scène, pour d'obscures raisons techniques), et "The loneliness of the long distance runner".
Le premier dégage un souffle épique sans pareil, un crescendo de grande classe avec un final époustouflant de ce cher "Dickie".
Le second avec son INTro très "Maidenienne" (moi j'aime quand Maiden fait du Maiden), pour un morceau inspiré et enlevé. Refrain impeccable, "twin guitars" pechues, ruptures rythmiques parfaites et un break unique chez Maiden...Un très grand cru.

Un ton en dessous, "Caught Somewhere in Time" se démarque par sa qualité mélodique, et sa ligne de basse somptueuse. A noter sur cet album l'excellent son de batterie de Mac Brain, gros poINT fort de la galette. "Heaven can wait", le "morceau de stade" de l'album, est plus rébarbatif sur la longueur, du fait d'un refrain trop facile et malgré son formidable break (take my hand !). "Stranger in the strange Land" avec son INTro bass-guitar bien tourné méritait un meilleur traitement, trop aseptisé par des synthés un peu envahissants.

Pour terminer le tour du proprio, "Wasted Years" avec sa jolie INTro aérienne est malgré tout, trop calibré "radio" avec son refrain "FMisé", et "Sea of Madness" fait office de remplissage habituel (INTro lourdingue et refrain archi convenu). "Déjà vu" est une symphatique récréation très secondaire voire un peu bâcle.

Avec cet album, Maiden impose véritablement son tournant progressif. Le summun du genre sera le prochain "Seventh son of the seventh son", un concept album de grande qualité, plus mature et plus abouti que "Somewhere in Time".
Et après...Après, plus rien ne sera jamais comme avant !


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Mini-Chronique
20 / 20
    dickinson666, le Samedi 17 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
« Somewhere in Time » est l’album qui m’a fait découvrir MAIDEN, donc il va être difficile pour moi d’être objectif mais je vais quand même essayer.

Cet album marque un changement de son pour le groupe et l'apparition du synthé dans les compos.
Même si, peu de titres de cet album sont aujourd’hui joués en concert (à mon grand regret), il est pour moi un des meilleurs puisqu’il regroupe tout ce qui a fait la notoriété de Maiden : des chansons épiques (‘Alaxander the great’ & ‘Somewhere in Time’), de super singles (‘Wasted Years’ et ‘Heaven can wait’) et surtout de super mélodie qui vous trottent dans la tête pendant des heures et des heures.
Dickinson fait une très bonne prestation vocale (une des meilleures à mon goût) et le coté futuriste de l’album ajoute une touche d’originalité.

Après l'excellent Powerslave, il ont tenu le parie de nous sortir une maga bonbe que l'on ne se lasse pas de faire tourner sur la platine.

Mes titres préférés sur l'album: ‘The longliness on the long distance runner’ et ‘Alexander the great’

A écouter sans modération !

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