Après l’épisode "
Somewhere in Time", dont la conception avait inévitablem
Ent
Eng
Endrée beaucoup de frustration de la part de
Bruce Dickinson, chacun semble néanmoins
En meilleure forme psychologique pour
Entamer un nouveau disque. Suite à une tournée une nouvelle fois triomphante, mais moins épuisante, c’est Bruce et Steve qui, à deux, établirons le concept général de ce septième opus conceptuel.
Basé sur la lég
Ende du septième fils du septième fils, ayant des pouvoirs divinatoires et des dons de clairvoyance, cet album va être l’occasion, une dernière fois, de glorifier le line-up mythique de la vierge de fer, l’album avant lequel beaucoup de choses basculeront, particulièrem
Ent d’un poINT de vue artistique. Il est égalem
Ent le retour au premier plan du vocaliste à la composition qui co-signe la moitié des compositions de l’album, dont le premier single "Can I Play With Madness", morceau d’
Enfance d’Adrian Smith, complètem
Ent réarrangé et agrém
Enté d’harmonies de guitares pour l’occasion, preuve d’une liberté artistique pour un groupe qui se lâchait alors complètem
Ent, sur de lui et de son asc
Endant.
Loin du spl
Endide Eddie cybernétique de l’album précéd
Ent, la pochette de Derek Riggs dévoile ici un Eddie mystérieux, froid et m
Enaçant, pas forcém
Ent représ
Entatif du caractère bi
En plus progressif de ce disque. Progressif, oui, le mot est lâché, voilà, c’est dit.
Et oui, les synthés ont pris une place
Encore plus importante ici, la musique se fait très riche, presque orchestrée, bi
En loin de la brutalité rythmique d’un "
Killers". Pour preuve, "Moonchild" ouvre le disque sur quelques accords acoustiques, quelques lignes vocales inoubliables car parfaitem
Ent mémorisables. Puis les claviers arriv
Ent, presque
Envahissants de prime abord dans le mix, au même niveau que les guitares. S’ils s’effac
Ent progressivem
Ent le long du morceau, on remarque une touche bi
En plus mélodique dans les guitares, alors que, paradoxalem
Ent, Bruce continue d’évoluer dans un registre de plus
En plus agressif et direct, n’hésitant plus à incorporer de plus
En plus souv
Ent des cris (comme il le fait sur ce premier refrain).
C’est réellem
Ent avec "
Infinite Dreams" que l’on compr
End que "
SevEnth Son of the
SevEnth Son" ne sera pas un album comme les autres. Une INTro éthérée, presque à la H
Endrix, des lignes de basse de plus
En plus alambiquées et techniques et une longue montée
En puissance, très progressiste, avant que la furie purem
Ent métallique ne pr
Enne le contrôle de la bête. Il
En ressort une très grande maitrise, une maturité d’écriture évid
Ente, une volonté de changem
Ent, particulièrem
Ent dans des placem
Ents vocaux pas forcém
Ent évid
Ent, moins prévisibles.
C’est finalem
Ent comme ça que ce décrit cet album. Un opus à tiroir, d’une richesse désarmante, complètem
Ent différ
Ent de "
Powerslave" ou "
The Number of the Beast", comme une continuité d’un "
Somewhere in Time" plus complexe mais moins puissant.
Les solo se font plus individuels, plus ancrés dans les morceaux et moins basé sur un év
Entuel battle
Entre les deux guitaristes dans une déferlante de notes. "
The Evil That Men Do", second single de l’album,
Entre rage et atmosphères planantes, montre le visage le plus vindicatif et rapide d’
Iron Maiden. Le pré-refrain y dégageant une incroyable puissance, avant qu’un refrain taillé pour le
Live et les stades ne vi
Enne tout emporter sur son passage, répété jusqu’à satiété par un Bruce chantant
Encore avec une maestria forçant le respect (cette
Envolée...). Un solo magnifique et d’une pureté effarante d’Adrian parachève le morceau et évoque tout ce qu’à pu perdre le groupe lors de son départ. Un s
Ens mélodique inné, un tal
Ent pour les mélodies rares...
Le tout aussi célèbre "
The Clairvoyant", le seul écrit de la seule plume de Steve, offre un paysage musical plus ambiancé. Le chant de Bruce évoque une longue croisade, un caractère épique indéniable reflétant dans son chant une nouvelle fois presque théâtralisé, très expressif, avant de redev
Enir le Bruce incisif et showman sur un refrain composé pour le headbanging et le
Live. Le solo de Dave est typique du guitariste, une virtuosité effarante d’ailleurs toujours d’actualité pour le britannique au sourire éternellem
Ent gravé sur le visage.
Mais quelque part, "
SevEnth Son of the
SevEnth Son" ne serait pas ce qu’il est sans son ambitieux et très particulier titre éponyme, long de près de dix minutes. Une aura mystique emplie l’atmosphère dès les premières notes, presque sacrée. Des chœurs énigmatiques et s
Ent
Encieux parsèm
Ent un riff imposant et une basse rythmique et omniprés
Ente. Bruce y conte l’histoire de cet
Enfant prodigue, et y livre une performance à couper le souffle. Il y étale toutes les facettes de son registre si ét
Endue, passant de couplets bruts et directs à des « hoho » dont lui seul possède l’alchimie secrète, avant de placer un refrain
Entêtant, répétitif, hypnotique, gravé dans les mémoires collectives. "
SevEnth Son of the
SevEnth Son" est un voyage à travers la vision d’un medium, une longue composition à l’évolution subtile,
En constant mouvem
Ent, au break angoissant et pesant, presque atmosphérique, mais pourtant bi
En différ
Ente de l’ambiance hantée de "Rime of the
AnciEnt Mariner". Il règne ici une constante s
Ensation de grandeur, un caractère épique et incomm
Ensurablem
Ent grand, qui explosera longuem
Ent sur un très long solo, puisque Bruce ne revi
Endra pas après, laissant la composition orpheline de nouvelles lignes de chant.
Souv
Ent décrit comme l’album le plus complet d’
Iron Maiden, "
SevEnth Son of the
SevEnth Son" est sans aucun doute le plus progressif avec "
A Matter of Life and Death" (mais nous parlons ici d’un autre âge). C’est peut-être pour ça qu’il fut un semi-échec au Etats-Unis (« seulem
Ent » 1,2 million d’albums v
Endus), ou alors était-ce la scène speed thrash de
Metallica,
Slayer ou
Megadeth qui faisait déjà de l’ombre au heavy métal
En général. Une chose est sure, si chaque fan possède ses albums préférés, pour telle ou telle raison, c’est que ce septième album montrait un groupe ambitieux, soucieux de son travail, qui livrait un album qui pr
Enait la forme d’une boucle, se terminant sur la même mélodie que celle qui ouvrait le disque. Maid
En offrait son album le plus ambitieux, sans forcém
Ent être le meilleur, mais pr
Enait des risques et innovait... une page allait bi
Entôt se tourner... la suite, si elle fait néanmoins partie de l’histoire, ne laissera plus jamais cette s
Ensation unique de côtoyer de si près le génie musical.