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Iron Maiden (UK-1) No Prayer for the Dying
CD, date de parution : 01 Octobre 1990 - EMI Records / Capitol Records / Toshiba Records
Produit par : Martin Birch
Style: NWOBHM
1 2

NOTE SOM : 13/20
Toutes les notes : 14/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Tailgunner 04:15
2. Holy Smoke 03:49
3. No Prayer for the Dying 04:23
4. Public Enema Number One 04:14
5. Fates Warning 04:10
6. The Assassin 04:18
7. Run Silent, Run Deep 04:35
8. Hooks in You 04:07
9. Bring Your Daughter... to the Slaughter 04:44
10. Mother Russia 05:32
Total playing time 44:07

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283 avis 5 14/20
Chronique
14 / 20
    Darklau, Lundi 14 Mars 2011 parlez-en à vos amis  
Un essoufflement dans la carrière jusque là exemplaire d'Iron Maiden !

Faisons un bond dans le temps.

Nous sommes En 1989. Le « mur de la honte » à Berlin est tombé. Nicolae Ceaucescu, leader incontesté et dictateur de la Roumanie est assassiné avec sa femme. Georges Bush (le papa de l'autre) est élu présidEnt des États-Unis et s’apprête à attaquer Saddam Hussein au Koweit. Une vague d'ovnis Envahit le ciel de la Belgique ( mon frère prétEnd En avoir vu un ). On joue à « Space Quest » sur PC à partir d'une disquette 2 mégas qui met cinq minutes à démarrer. Les écrans d'ordi ressemblEnt à des gros caissons vides à vitres convexes. Le death metal s'installe définitivemEnt comme nouveau gEnre avec des groupes comme Death, Obituary, PestilEnce, Morbid Angel.
Metallica n'a pas Encore sorti son (horrible) « Black album ». Dave Mustaine cogite sur son « Rust in Peace ». Le premier album de Nirvana « Bleach » passe pratiquemEnt inaperçu. Mais les amateurs de metal ont Encore dans les oreilles les accords sublimes de « Seventh Son of a Seventh Son ».

Cette année-là, c'est avec stupeur et incompréhEnsion que les fans de MaidEn apprEnaiEnt la nouvelle : Adrian Smith quittait le groupe. Sa décision était sans appel. Dans la foulée, il s'En allait fonder son propre groupe, ASAP, dans lequel on retrouvait Zak Starkey qui n'était autre que le fils de Ringo Starr.
La problématique du départ de Smith trouve son origine dans une brouille opposant celui-ci à Steve Harris et au reste du groupe. Smith avait dans l'idée de continuer sur la lancée progressive de « Seventh Son of a Seventh Son » tandis que Steve Harris préconisait un retour à des structures et un son plus directs. La sauce ne prEnait plus. La cohésion du groupe était mEnacée. La rupture était imminEnte !

Smith n'aura pas la même fortune avec ASAP que celle qu'il a eue avec le monstre Eddie. Son groupe produisait un hard rock simple branché US mais sans réelle portée. Smith disait souffrir des tempos rapides chez Iron Maiden et voulait produire un disque plus proche de ce qu'il écoutait à l'époque, c'est-à-dire du Hard Rock FM américain. Mais le succès n'était pas au rEndez-vous.

MaidEn, quant à lui, opérait son virage annoncé. L'album « No Prayer for the Dying » qui sortait l'année suivante était biEn plus direct, biEn plus brut (mais pas brutal) que son illustre prédécesseur. Mais les fans étaiEnt dubitatifs. D'abord à cause du remplaçant de Smith, Janick Gers, déjà à la six cordes sur le premier album (très moyEn) de Bruce Dickinson « Tattooed Millionaire ». Ce nouveau vEnu se révélait biEn moins doué que Smith, notammEnt dans l'exécution des soli et des structures En twin guitars. La déception était énorme. MaidEn avait perdu beaucoup dans le change. Les harmonies semblaiEnt bâclées, gâchées par le jeu plus rude et brouillon de Gers. Et Dave Murray ne parvEnait pas à redresser la barre. D'ailleurs, l'alchimie qui s'opérait Entre lui et Smith avait ici complètemEnt disparu.
Ensuite, la déception se marquait aussi à l'écoute des titres de l'album qui semblaiEnt moins inspirés qu'avant, plus carrés, plus simples. C'est justemEnt la direction que voulait prEndre Harris (pour ça, on peut dire que c'était réussi). La production se révélait égalemEnt moins fouillée qu’auparavant. Sur No Prayer, le travail de Martin Birch se concEntre davantage sur l'aspect « Live » des morceaux, leur donnant une sorte de résonance plus directe mais beaucoup moins profonde que sur « Seventh Son of a Seventh Son ». Steve Harris voulait retrouver toute l'énergie des concerts et la transposer En studio. Mais la plupart des fans, dont je faisais partie, ne s'y retrouvaiEnt pas.

Le virage était trop serré et le bolide MaidEn dérapait. Pourtant, No Prayer n'est pas vraimEnt mauvais.
Cet album parviEnt de temps En temps à glisser ça et là un petit riff qui tue (Mother Russia) ou un refrain épique (Run SilEnt Run Deep), un tube En puissance (Bring your Daughter To The Slaughter) ou une atmosphère dramatique typiquemEnt maidEniEnne (No Prayer for the Dying). Ces titres relèvEnt le niveau général des compositions et font de cet album, à défaut d'être un classique, un bon ouvrage de série B.

Mais Iron Maiden n'avait pas habitué ses fans à de tels ouvrages. Enchaînant les perles Entre 1982 et 1988, réussissant à faire mieux à chaque fois, les voilà maINTEnant à l'aube des nineties En train de régresser sérieusemEnt. A tel poINT que No Prayer for the Dying est l'album de MaidEn qui s'est le moins biEn vEndu depuis Number of The Beast. Et cela malgré une retEntissante première place dans les charts des singles britanniques avec Bring Your Daughter...
Même la pochette, pourtant signée par Derek Riggs, paraît plus convEnue que les précédEntes. Eddie ressort du tombeau pour la deuxième fois depuis Live After Death et étrangle le fossoyeur au passage. Cette pochette n'est pas mauvaise mais un peu moins inspirée que les autres. Elle est pourtant largemEnt supérieure à n'importe laquelle dessinée par Melvyn Grant, Fear of the Dark compris. Dommage que l'artwork de Riggs pour No prayer ait été corrigé par la suite, sur la version remastérisée. On y voit un Eddie seul au milieu de la pochette, exit le fossoyeur qui pourtant apportait énormémEnt de présEnce à cette peinture.
C'est un peu le même constat sur la musique: le tout n'est pas nul, au contraire, mais les ritournelles de MaidEn ne donnEnt plus autant de frissons qu'avant. En somme, ce No Prayer est un bon album de heavy carré et graisseux avec quelques momEnts de gloire mais qui ne dépasse jamais la barre du satisfaisant. Une sorte d’essoufflemEnt dans la carrière jusque là exemplaire du grand leader du heavy metal des années 80.

MalheureusemEnt, MaidEn ne retrouva jamais son inspiration INTégrale. Les années 90 furEnt moins glorieuses que les eighties, malgré un Fear of the Dark un peu plus méchant et aussi plus décousu. Le départ de Smith avait ébranlé le groupe plus sérieusemEnt que ce que l'on pEnsait à l'époque. Même le retour de Smith En 2000 ne permit pas à la vierge de fer de remonter complètemEnt la pEnte malgré un « Brave New World » biEn INTEntionné. Les choses avaiEnt changé.

Pour moi, comme pour bon nombre de metalleux, « No Prayer for the Dying » restera à jamais l'album du commEncemEnt de la lEnte chute du géant MaidEn.




14 Commentaires
Chronique
    monsieurwar, Lundi 28 Juillet 2008 parlez-en à vos amis  
"No Prayer for the Dying"... Un cas d'école.

Après le départ d'Adrian Smith (parti à l'époque avec ASAP faire son beurre), Steve & Co sont un peu désarçonnés et je pEnse que cela se ressEnt sur cet album.

Le gros problème de cet album, mais récurrEnt chez la Vierge de Fer, est celui du son. Un groupe de cette stature INTernationale et de cette prestance devrait arrêter, une bonne fois pour toutes, d'Enregistrer des albums avec un son moins bon que celui d'un home-studio albanais tEnu par un boys band alcoolique (j'exagère, mais c'est limite). Tout cela dans le but plus ou moins vaseux de "retrouver l'énergie brute" ou d'avoir "l'esprit rock", comme on l'a Encore EntEndu avec le controversé "Dance of Death" qui vEnait après l'excellEnt "Brave New World". Après la baffe de "Seventh Son of a Seventh Son", l'écoute de cet album fait l'effet d'une douche froide. La production manque d'ampleur, la batterie de Nicko fait "poc" et Janick Gers n'est pas Encore à l'aise au sein du groupe. La basse de Steve s'En sort biEn, mais c'est le minimum pour ce demi-dieu de la basse ! Le chant de Bruce est effectivemEnt rapeux, mais cela colle biEn aux compos.

Les compos, justemEnt... Critiquées pour la plupart à l'époque, elles passEnt l'épreuve du temps avec facilité. Oh, biEn sûr, on ne trouve pas d'innovations particulières : MaidEn fait du MaidEn ; on ne va pas leur demander de faire du grunge juste pour le plaisir de changer, ou biEn ? "Tailgunner", "Holy Smoke" (le clip est absolumEnt à voir : bon sang, quelle rigolade, MaidEn a toujours eu de l'humour et cela les sauve...), "Bring Your Daughter... to the Slaughter" sont de très bonnes compos. Le morceau épique de la livraison, "Mother Russia", s'En sort biEn, même si ce n'est pas "The Rime Of The AnciEnt Mariner" ou "Seventh Son of a Seventh Son". Le titre éponyme reste attEndu, mais c'est si bon ! "Run SilEnt, Run Deep" est à écouter, la basse du maître claquant dessus comme une main salace sur une fesse viriginale (oui, je sais, mais j'aime biEn l'image...).

En bref, une livraison maidEnesque honorable, mais handicapée par un son plat et dans un contexte moisi, tant pour le groupe qu'au niveau de la scène INTernationale (le grunge et le metal plus moderne faisant leur place En haut de l'affiche).

L'Ennui avec MaidEn, c'est que ce groupe est tellemEnt talEntueux, et que nous avons tous tant d'affect avec eux, que l'on voudrait que chaque album soit un nouveau "The Number of the Beast" ou un nouveau "Powerslave"... C'est quand même demander l'impossible ! Ce groupe est unique dans le heavy metal, et si l'on regarde avec un peu de recul, on s'aperçoit qu'il a dépassé tous les grands autour de lui. Il fait mieux que Dance of Death En terme de longévité, tout En restant au top, il a survécu au grunge alors que l'inverse n'est pas vrai, il poutre Black Sabbath et U.F.O., ne s'est pas fait ronger comme Metallica, n'est pas ridicule comme Bon Jovi, ne vit pas sur ses compos d'il y a 20 ans comme AC/DC, sort des albums régulièremEnt à l'inverse de groupes comme Slayer... Bref, MaidEn traverse le temps et les modes tout En restant dépositaire du style unique qu'il a invEnté. le qualificatif de "MaidEnesque" ou de "HarrissiEn" est commun pour les métalleux de toute génération. Après 26 ans de sorties d'albums, seul MaidEn, sans soutiEn des médias, est capable de remplir des stades. Ca se respecte un minimum... mais je m'égare !

En résumé, "No Prayer for the Dying" n'est pas l'Album de leur carrière mais un album honnête. Avec un son qui fait "poc"...

Votre dévoué Monsieurwar.

Up The Irons! et tagadatagadatagada, tagadatagadatagada...




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Chronique
5 / 20
    AGrangeret, Mardi 20 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
Une mauvaise démo...qui sent la naphtaline

Grandeur et décadEnce !

Avant de tirer à boulets rouges sur cette petite infamie qu'est "No Prayer", il me semble judicieux de revEnir sur l'idée directrice de l'album et la gEnèse du projet. Ce qui permet de mieux comprEndre En quoi cette "chose" est complètemEnt ratée!

Par peur de devEnir un "Jethro Tull" métallique et donc dans l'impossibilité de ressortir un nouveau "SevEnth Son", Steve Harris (suremEnt à cours d'inspiration) décide de revEnir à des compos plus simples et plus énergiques.
Pourquoi pas ?
En résumé, moins de prod', moins de chichis et plus de "pêche et de fraîcheur".
Résultat des courses: complètemEnt à côté de la plaque!

Cet album a l'énergie d'un iguane perclus de polyarthrose, les compos sont nullissimes (En grande partie, à la limite du pub-rock de baloche) et la production catastrophique.

Ce qui me gêne le plus, c'est que MaidEn tEnte de masquer la nullité et la mollesse de l'album En nous imposant un chant "rocailleux" et faussemEnt agressif qui suINTe vraimEnt le foutage de gueule!

Un leurre...cet album est archi-toc, bâclé et profondémEnt cynique.
Entre boogie-rock éculé (Holy Smoke, Hooks in You) et heavy rock inepte (The Assassin: un sommet dans son gEnre, on dirait la pire des faces B d'Accept), on peut vraimEnt pEnser que si un obscur groupe suédois avait sorti un truc pareil (Encore fallait-il qu'un label le signe), personne n'aurait jamais écouté ces "morceaux"... A l'extrême limite (je dis biEn extrême), on peut sauver "Tailgunner" (trop linéaire à mon goût malgré de bonnes intEntions), l'atypique et grand-guignolesque "Bring Your Daughter..." et avec une folle indulgEnce, le "dépressif" "No Prayer for the Dying". Pour le reste... Les pseudos chœurs de l'armée rouge n'arriveront même pas à sortir "Mother Russia" de la médiocrité générale.

"No Prayer" est tout simplemEnt une mauvaise démo...qui sEnt la naphtaline.

Mais nous n'avions Encore riEn vu...
Devant un tel échec artistique, 3 options s'offraiEnt au groupe. Ressortir un album rapidemEnt pour oublier tout ça (ce qui sera malheureusemEnt fait), tout foutre En l'air et répartir sur de nouvelles bases (ça arrivera 3 ans plus tard), ou alors prEndre une bonne retraite de 4 ou 5 ans et revEnir l'esprit frais...

Cette dernière option aurait été sans doute la meilleure.




20 Commentaires
Commentaire
17 / 20
    Bourrin, Mercredi 08 Juin 2005 parlez-en à vos amis  
En 1990, Iron Maiden connaît une période de trouble suite au départ du guitariste génial Adrian Smith. Le groupe fit appel à Jannick Gers, que Bruce Dickinson connaît biEn (il a joué dans son premier album solo sorti la même année). Et c'est ainsi que sort "No Prayer for the Dying". Première constatation : le son !!! Il a perdu En puissance par rapport aux deux précédEnts opus et est redevEnu un peu plus brut comme lors de la trilogie ("The Number of the Beast"-"Piece of Mind"-"Powerslave") ; il s'agit d'un retour aux sources En quelque sorte. De plus, le départ de Smith provoque la perte de la mélodie qu'il a apporté dans les deux précédants albums, dans lesquels il se faisait de plus En plus présEnt dans la composition.
Que dire du nouveau guitariste ? qu'il remplit très biEn son rôle !! ContrairemEnt à ce que beaucoup disEnt, je trouve ses soli très bons, et biEn En correspondance avec le reste. Thumbs up pour lui car je dois dire qu'un tel remplacemEnt ne devait pas être évidEnt (exactemEnt comme pour
Bayley plus tard, mais dans une moindre mesure) ; on sEnt cepEndant qu'il n'est pas Encore totalemEnt INTégré au groupe, mais cela est normal, et dès l'album suivant ("Fear of the Dark") il sera parfaitemEnt à l'aise !
A propos de Bruce, il est observable que les perforances vocales atteINTes depuis Powerslave, et surtout dans "Powerslave..." se sont dissipées : sa voix n'est plus aussi lisse, mais le très léger érraillemEnt perceptible conviEnt parfaitemEnt avec l'ambiance dégagée (pour ma part du moins, car ce n'est pas l'avis de tout la monde !!).
Quant aux compos elles-mêmes, elles sont soit bonnes, soit très bonnes, à part peut-être "Public Enema Number One" qui n'est que moyEnne ; mais on peut dire que des titres tels que "Taigunner", "Hooks In You", "The Assassin", "Fates Warning" ou Encore l'épique "Mother Russia" sauvEnt le coup !
Je trouve cet album très bon, quitte à En étonner plus d'un, je le dit quand même : c'est même l'un de mes préféré du groupe (même s'il est souvEnt considéré comme le ou l'un des plus mauvais) ! Je dois quand même avouer qu'il n'atteINT pas une telle concordance Entre les musiciEns et une telle qualité sonore que celles présEntEnt dans un "Powerslave" par exemple !
Bref, pour certains, c'est le début de la fin, et pour d'autres une nouvelle page est tournée et l'avEnture recommEnce !




4 Commentaires
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12 / 20
    MetalAngel, Jeudi 16 Mars 2006 parlez-en à vos amis  
'SevEnth Son Of A SevEnth' a montré aux fans une nouvelle facette de MaidEn, plus progressive et plus contemporaine. La sophistication via les synthés et l'apport de nouvelles innovations, a permis au groupe britannique d'accéder à un nouveau palier, atteignant du coup, le paroxysme de sa carrière. La gloire apportée à MaidEn sur un plateau d'argEnt a chamboulé quelque peu les rapports Entre les musiciEns, rapports un peu tEndus. Et c'est En 1989 que la mauvaise nouvelle tombe : Adrian Smith quitte le navire, emportant avec lui toute la créativité du combo, laissant ses collégues dans le désarroi. Le remplaçant du guitariste a été annoncé dans la foulée : Janick Gers, guitariste assez critiqué à l'époque, remplace le beau blond. Les fans ont du mal à avaler ce changemEnt de line-up et boudEnt un peu la nouvelle mouture de la Vierge de Fer ainsi que ses productions qui vont suivre. Smith ne s'En est pas allé sans composer Encore un titre (!!) pour 'No Prayer for the Dying' qui sort En 1990, soit deux années aprés 'Seventh Son of a Seventh Son', qui s'était biEn classé dans les charts un peu partout dans le monde (#1 En Angleterre!!).

Le disque est un album qui ne restera pas dans les mémoires, étant donné son caractére plutôt primaire et ses titres assez faibles dans l'Ensemble, malgré deux ou trois compositions carrées et Entraînantes ("Tail Gunner", "Holy Smoke", "Bring Your Daughter To The Slaughter"). C'est la première fois, depuis le début de sa carrière que Steve Harris n'a pas vu un seul single être disque d'or ou placé dans les charts. Peut-être est-ce la faute à l'atmosphère noire qui régne sur 'No Prayer" ou du son non réjouissant et quelque peu mou du gEnou...Personne ne saura jamais pourquoi cet album ne plaît pas! Toujours est-il que le départ d'Adrian (suivi 4 ans plus tard par celui de Bruce Dickinson) a EngEndré un tel choc dans la communauté métal que MaidEn ne s'En est pratiquemEnt jamais remis Entre 1990 et 1999. Les chansons se suivEnt, mais, n'apportEnt quasimEnt riEn de nouveau (contrairemEnt aux albums précédEnts) au métal mélodique de la Vierge de Fer. Il s'agit sûremEnt de ce fait qui donne un goût amer à cette rondelle, pas mauvaise, mais, assurémEnt pas la meilleure. MaidEn nous a habitué à mieux.

De plus, un autre élémEnt sera quasi-fatal à MaidEn, un élémEnt extérieur qui sera conséquEnt : le Grunge, originaire de Seattle, En vogue au début des années 90, représEnté par des groupes tels que Nirvana, Pearl Jam, SoundgardEn, etc...Mais, MaidEn a sû résister à cette nouvelle mode, grâce à son capitaine et fondateur, le bassiste Steve Harris, qui n'a jamais capitulé devant l'adversité et les effets de mode. Grâce à lui, Iron Maiden est toujours là et En forme! Merci Steve!! 'No Prayer for the Dying' a été une sorte de chant du cygne pour IM. HeureusemEnt, les fans les moins INTransigeants, plus nombreux, ont fini par accepter leur déception vis à vis du départ de Smith et ont donné une chance au combo britannique, ainsi qu'au petit nouveau, Janick Gers. 'No Prayer' est l'emblême de la ténacité avec laquelle Steve & co se sont battus pour faire de leur Enfant ce qu'il est aujourd'hui, c'est à dire une véritable machine de guerre, prête à écraser toutes les embûches qui se trouveront sur son passage. FinalemEnt, cet album moyEn a été utile à une chose : il a soudé le groupe plus que jamais et a montré à la face du monde que les effets de mode (le Grunge à l'époque) ne durEnt jamais et que la seule chose qui dure, est une musique faite avec le coeur, sincére, qui ne céde pas aux labels et jouée par des musiciEns qui ne pliEnt jamais devant les obstacles...




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